Les fondus de musique savant que Kem est avant tout le programmateur des Eurockéennes de Belfort, l’un des plus gros festivals de France dont SoFoot.com est partenaire, depuis 2001. Ce qu’on sait moins, c’est que sa grosse barbe vibre surtout pour les couleurs jaune et bleue du FC Sochaux et que, ce soir, pour la finale du championnat face à Évian TG, c’est lui qui sera chargé d’ambiancer le stade Bonal…
Et si la relève du rap français avait été formée à l’Évian Thonon Gaillard ? C’est le défi que Beny le Brownies, le MC annécien de 20 ans, tente de relever. Jusqu’ici, ça part pas mal.
Hélène Harder : «Au Sénégal, le foot féminin reste quelque chose d’incongru»
Hélène Harder : «Au Sénégal, le foot féminin reste quelque chose d’incongru»
Alors que l’équipe sénégalaise de football féminin vient de se qualifier pour la CAN pour la première fois de son existence, ARTE diffuse le documentaire Ladies’ Turn, consacré à l’association éponyme, dont le but est d’organiser un tournoi de foot féminin tous les deux ans « au sein des quartiers ». Rencontre avec sa réalisatrice, Hélène Harder.
Tahiti 80 : «On s’identifie plus à Platini qu’à Cristiano Ronaldo»
Tahiti 80 : «On s’identifie plus à Platini qu’à Cristiano Ronaldo»
« Le nom de notre groupe, ça aurait pu venir du nombre de buts qu’ils ont pris contre l’Espagne l’année dernière », rigole Xavier, chanteur du groupe Tahiti 80. Mais non, le cœur de ce Rouennais d’origine penche plutôt du côté des Bleus. À l’occasion de la sortie de leur reprise d’un titre de Marcos Valle, Garra, sur la compilation spéciale Coupe du monde au Brésil Wootball, Xavier parle argent au Brésil et au Qatar, parcours de l’équipe de France cet été et Balotelli la rockstar.
Jean-Claude Michéa: «Je suis un supporter de la Paillade depuis plus de 30 ans »
Jean-Claude Michéa: «Je suis un supporter de la Paillade depuis plus de 30 ans »
Jean-Claude Michéa est un intello qui aime toujours le foot, mais plus tellement la gauche. Du moins sous sa version actuelle. Enfant du marxisme vintage, que la nouvelle droite ou la droite réac essaient de récupérer malgré ses véhémentes protestations, il ne s’en sort jamais mieux que lorsqu’il cause ballon rond. Donc petit cours de philo révolutionnaire sur le « football socialiste », la Butte Paillade et le beau jeu.
Vhils : «Porto-Benfica, c’est le Nord du Portugal contre le Sud»
Vhils : «Porto-Benfica, c’est le Nord du Portugal contre le Sud»
Il est jeune, portugais, manie le burin et le marteau-piqueur comme personne. Non, Vhils ne travaille pas dans le bâtiment, il est une référence du street art. Vu qu’il aime le foot et supporte Benfica, on lui a tenu la jambe…
Holy Mountain : «Regarder la Serie A, ça ne veut pas dire s’emmerder»
Holy Mountain : «Regarder la Serie A, ça ne veut pas dire s’emmerder»
Pete Fleet, batteur des Holy Mountain, est la preuve vivante que l’on peut être écossais, jouer dans un groupe de rock psyché qui emprunte son nom à la folie filmée d’Alejandro Jodorowsky et porter aux nues la rigueur tactique du championnat italien. Car pour Pete, le ballon rond se prononce avant tout calcio. Avec des pointes de Roberto Baggio et de Javier Zanetti dedans.
Christopher Pillitz : «Au Brésil, il faut montrer à quel point vous êtes bon au foot»
Christopher Pillitz : «Au Brésil, il faut montrer à quel point vous êtes bon au foot»
Fin février, Christopher Pillitz publiait Brazil, The Beautiful Game, un livre-photo au sein duquel le photographe nomade (né en Angleterre, il a passé son enfance en Argentine et vit désormais au Brésil) aborde la passion des Brésiliens pour le ballon rond. À quelques jours de la Coupe du monde, il nous dit tout le bien qu’il pense de cette relation.
Pelé avait un don pour dribbler, marquer et donner des buts à ses coéquipiers. Mais il savait aussi arrêter des penaltys et marquer de ses propres cages d’après les Trapalhoes, ancien groupe d’humoristes éminemment populaire au Brésil avec qui il a partagé le haut de l’affiche le temps d’un film pas forcément réussi, mais culte au pays du football : Os Trapalhoes e o rei do futebol.
Alberto Pigro Guerrini : «Aller au stade, c’est comme aller en rave»
Alberto Pigro Guerrini : «Aller au stade, c’est comme aller en rave»
Pendant deux semaines, le Point Éphémère met à l’honneur avec l’exposition Gabber la culture du même nom. Un mouvement hardcore qui trouve son origine en plein Rotterdam, et notamment dans les travées de De Kuip, le stade mythique du Feyenoord. Il n’en fallait pas moins pour qu’Alberto « Pigro » Guerrini, DJ, blogueur et accessoirement fan de l’Atalanta Bergame, nous explique les similitudes entre football et Gabber.