Un grand joueur de petit match. On serait putassier à souhait, c’est ainsi que l’on qualifierait Zlatan Ibrahimović en Ligue des champions. Un mec qui plante des buts en phase de poules et qui se rate souvent quand les matchs comptent. Ce soir, à Stamford Bridge, le numéro 10 du PSG peut changer son histoire.
Stamford Bridge, lieu ordinaire où surgit parfois l’extraordinaire
Stamford Bridge, lieu ordinaire où surgit parfois l’extraordinaire
De l’Angleterre et de ses ambiances survoltées, on connaît surtout Anfield, White Hart Lane ou encore le Britannia Stadium. Stamford Bridge ne jouit pas du même crédit. Mais l’enceinte de Chelsea est capable, parfois, de vibrer comme jamais pour sublimer son équipe sur le terrain.
Parce que tout est possible, le meilleur comme le pire, voire l’absurde, on a essayé d’imaginer cinq scénarios possibles pour l’affiche Chelsea-PSG. À ne pas lire au premier degré.
Le défenseur brésilien, l’un des hommes de base du triplé du Bayern en 2013, n’est plus que l’ombre de lui-même cette saison. Entre mauvaises prestations et passes d’armes avec Pep Guardiola, Dante Bonfim Costa Santos paye surtout le fait d’être rentré en Bavière l’été dernier après avoir pris 7-1 au pays par ses coéquipiers de club. C’est du moins son avis, et il a du mal à s’en remettre.
À l’image de Geoffrey Kondogbia, resplendissant à l’Emirates dans l’entrejeu monégasque il y a deux semaines, de nombreux joueurs tricolores ont crevé l’écran un soir de match en Coupe d’Europe, pour ensuite terminer bons amis avec le sélectionneur national. Ou pas.
Balayé par un Schalke 04 des grands soirs, le Real Madrid ne doit sa qualification qu’à une courte défaite et aux apparitions sporadiques de Ronaldo et Benzema (3-4).
Porto a aisément obtenu sa qualification sur ses terres. Menée par un Brahimi explosif, un Casemiro dominant et une supériorité technique éloquente, la formation de Julen Lopetegui atteint les quarts de finale de la compétition.
94′ : La vache ! C’est fini à Bernabeu sous les sifflets ! Quel match les loulous, quel match ! Schalke n’était pas loin de l’exploit, mais a manqué d’un dernier but, et surtout d’un bon marquage pour se l’offrir. Les dieux du football se sont ce soir penchés à Madrid, et c’était bon, très bon. On vous laisse ici les loulous, on va se racheter un coeur. Merci à tous, et bonne soirée. Même s’il sera difficile de faire mieux que ça.
Idole de Bernabéu, puis de la Veltins Arena, nul doute que même depuis New York, lui qui a rejoint le Cosmos cet hiver, Raúl sera devant un écran, ce soir. Après quoi il reprendra ses crampons pour marquer des pions en D2 nord-américaine et aussi s’occuper d’une académie de jeunes. Un peu comme le Snake.