





«Gna-gna-gna, pas belle cette coupe du monde», «Gna-gna-gna, pas assez de buts», «Gna-gna-gna, pas assez de jeu»… Lettre ouverte à tous les vrais abruti(e)s qui découvrent la réalité du foot actuel et qui veulent à tout prix rentabiliser ce putain d’écran plat qui coûte un bras et une jambe en regardant du «beau spectacle». Pour les autres, un peu d’indulgence.


«Gna-gna-gna, pas belle cette coupe du monde», «Gna-gna-gna, pas assez de buts», «Gna-gna-gna, pas assez de jeu»… Lettre ouverte à tous les vrais abruti(e)s qui découvrent la réalité du foot actuel et qui veulent à tout prix rentabiliser ce putain d’écran plat qui coûte un bras et une jambe en regardant du «beau spectacle». Pour les autres, un peu d’indulgence.




A l’instar des «nouveaux Zidane» et des «nouveaux Pelé» qui ont fleuri ces dernières années sur les pelouses bleues et auriverde, les médias argentins nous ont sorti des «nouveaux Maradona» à la pelle entre la retraite d’el Diez et l’avènement de Lionel Messi. Rétrospective.


Ils étaient beaux, forts et héroïques. La défaite des espagnols contre la Suisse a réveillé les névroses de la lose espagnole. « On a perdu que 2 matchs en jouant comme ça » rappelle Villa. Sauf que c’était en Coupe des Confédérations, et maintenant en Coupe du Monde. Alors, jamais 2 sans 3 ?


Première grosse surprise du Mondial. Une Suisse calibrée Otto Rehagel 2004 a fait plier une Espagne amorphe, un peu trop sûre d’elle et sans imagination. Un but de G. Fernandes en début de seconde période a juste un peu réveillé des Ibères jusque-là peu saignants. Victoire méritée et bonne défense helvétique.





