









D’accord, la finale entre le Bayern et Chelsea n’est vraiment devenue intéressante qu’à la 83e minute. Mais elle a ensuite offert de vrais et beaux moments de foot, comme la compétition en a fourni en pagaille cette année.




Bien malin celui qui aurait misé un kopeck sur la victoire finale de Chelsea au début de la saison. On attendait le Barça, le Real Madrid, les deux Manchester. Bah non.


Depuis le soir de la finale de la Coupe du Monde 2010, Arjen Robben traîne derrière lui une putain de malédiction. D’une, il ne gagne aucun titre. De deux, il a raté tous les moments cruciaux. Une question de mental, ou d’ADN de loser ?




Le sacre des Blues, samedi soir à Munich face au Bayern, récompense avant tout un groupe qui était en mission après des années d’échecs répétés. Des déboires qui ont façonné une façon de penser, une solidarité, un état d’esprit : bref, une équipe.

