

- Ligue des champions
- 8e de finale retour
- Bayern Munich/Arsenal (1-1)
Özil sur la touche




Dans un match au taux de surprise proche du néant, les Bavarois ont joué à l’espagnole et les Gunners à l’anglaise. Forcément, quand on va contre sa nature, on ne prend aucun plaisir. Mais chassez le naturel, il revient au galop.


Large vainqueur du Milan AC (4-1), l’Atlético de Madrid a décroché avec mention son billet pour les quarts. Plus qu’une simple qualification, les hommes de Simeone ont démontré, une énième fois, qu’il faudra bien compter sur eux pour le titre suprême. Et Diego Costa, auteur d’un doublé, n’y est pas étranger.


C’est un Bayern Munich à deux têtes qui a affronté Arsenal ce mardi soir. Impressionnants au pressing en première période, les Bavarois ont lâché du lest en seconde et ont concédé un match nul 1-1 sur leur pelouse de l’Allianz Arena. Pas assez efficaces lors du premier acte, les hommes de Pep Guardiola se qualifient sans surprise pour les quarts de finale de la C1.

94′ : C’est fini ! Le Bayern se qualifie pour les quarts de finale après ce match nul (1-1). …

92′ : C’est terminé à Madrid! L’Atlético se qualifie brillamment pour les quarts face à un triste Milan AC, pour qui la fin de saison risque d’être longue. Il n’y aura donc pas d’Italiens en quart. A demain pour la suite des événements!


Une finale (2006), une demie (2009), quatre quarts (2001, 2004, 2008 et 2010) et surtout 7 huitièmes (2002, 2003, 2005, 2007, 2011, 2012, 2013). Les Gunners de Wenger sont bien plus réguliers que le Barça, le Bayern ou Chelsea quand on parle de désillusion européenne.




De nouveau buteur, de nouveau à 100% physiquement, David Villa entame cette fin de saison comme celle de son dernier grand objectif. Avec le Brésil dans le viseur, El Guaje pourrait emmener cet Atlético Madrid au sommet. Ou tout du moins très haut.


Il n’a pas les abdos de Ronaldo, les folles chevauchées de Messi, la vitesse de Bale, la folie de Balotelli ou la femme de Sneijder. Chez lui, à Munich, il est un crack de l’ombre qui passe souvent derrière Ribéry, Robben ou Lahm. En somme, Thomas Müller, crack parmi les cracks, est ce qui se fait de mieux en matière de simplicité. Joueur de génie sans muscles ni ego, l’attaquant de 24 ans brille heureux et brillant caché. Et ce n’est pas près de s’arrêter.