Comme en Ligue des champions, les équipes visiteuses auront été les grandes gagnantes de ces huitièmes de finale aller de la petite sœur Europa League, une seule retournant bredouille à la maison.
Dans ce huitième de finale 100% italien, la Fiorentina a réalisé la bonne affaire du soir. Grâce à un but du revenant Mario Gómez, la Viola a ramené un bon match nul (1-1) de Turin. Mais la Juve n’a pas dit son dernier mot.
Dans ce huitième de finale 100% italien, la Fiorentina a réalisé la bonne affaire du soir. Grâce à un but du revenant Mario Gómez, la Viola a ramené un bon match nul (1-1) de Turin. Mais la Juve n’a pas dit son dernier mot.
Porto a joué pendant une heure de plus que le Napoli et cela a suffi. Parce qu’un match de foot ne révèle pas toujours des surprises et que le meilleur finit parfois par gagner, Porto a fort logiquement pris une avance intéressante en vue du retour au San Paolo.
Une finale avant l’heure ? Un choc entre le favori et un prétendant au titre ? Au-delà de ces considérations propres à l’Europa League, les Juve-Fio de l’ère actuelle sont toujours intéressants. Surtout, pour les deux acteurs principaux : Borja Valero et Andrea Pirlo.
Rayonnant avec la Juve, trentenaire, papa pour la troisième fois, Carlos Tévez est sans aucun doute au top de sa carrière. Et pourtant, jamais convoqué par Sabella, il n’ira pas au Brésil avec l’Argentine. Une aberration à première vue, un choix logique en s’y penchant de plus près.
Après Tchernomorets Odessa, l’Olympique lyonnais s’attendait à affronter un deuxième adversaire ukrainien de suite en Ligue Europa. Mais ce sont les Tchèques du Viktoria Plzeň, tombeurs du Shakhtar Donetsk, qui s’offrent finalement à Garde et ses hommes. Une équipe encore assez méconnue, reversée de la phase de poules de la Ligue des champions, et qu’aucun club français n’avait encore jamais affronté. Présentation.