

- Ligue des champions
- Finale
- Atlético Madrid/Real Madrid
Le Real Madrid, « trop costaud »




Sergio Ramos a deux facettes. Meilleur central mondial, qui plus est ultra offensif, pour les uns, défenseur râleur et sanguin pour les autres, il est actuellement dans une forme resplendissante. Retour sur ses terres pour revenir sur le cas Ramos.


Ce soir, c’est la finale de la Ligue des champions, ce soir c’est aussi la 59e finale de la C1. Pourtant, un peu plus d’un demi-siècle plus tard, la ferveur autour de l’événement est toujours la même. Une passion qui excite, transcende et paralyse même parfois les principaux intéressés. De quoi nous donner l’envie de se plonger dans l’intimité des préparatifs. Entre grosse déconne et mises au vert prolongées.


Avant d’atteindre les sommets de la Liga et peut-être de l’Europe, les Colchoneros étaient surtout les plus beaux perdants d’Espagne. Une image qu’ils ont travaillée au point d’être devenue leur image de marque. D’où cette question : avec l’arrivée de la gagne, le club ne serait-il pas amené à bouleverser sa communication ?


Comme la saison dernière, la finale de la Ligue des champions voit s’affronter samedi deux clubs d’un même pays. Après l’Allemagne, c’est au tour de l’Espagne de vibrer pour une affiche locale. Ailleurs, l’impression est plus mitigée. Comme si l’essence même de cette compétition si particulière s’évaporait le temps d’une finale entre compatriotes.




Quel goût a le football au Real ? À l’Atlético ? Si une équipe est d’abord un « état d’âme » comme disait Valdano, comment choisir la sienne sans se tromper ni sur Madrid, ni sur soi-même ? Réponse ci-dessous.




« À Paris, ce serait un peu la différence entre « rive droite » et « rive gauche » », lance Juan Carlos Gonzalez, historien madrilène. À Madrid, c’est la différence entre le Real et l’Atlético. À travers les stades, lieux de célébration et centres d’entraînement des deux finalistes de cette C1, retour sur une histoire rarement racontée.

