











Une finale de Ligue des champions est une affaire de professionnels. Il ne suffit pas de vouloir pour pouvoir. Au Real, la plus grande arme, ce n’est pas le budget ou le président. C’est la langue.



Cet Atlético Madrid aura tout donné. Il n’avait pas plus, et la terre entière a pu le constater lors de la prolongation, quand les Colchoneros n’avaient plus l’énergie suffisante pour empêcher Di María de danser, Bale d’écrire l’histoire, Marcelo de dribbler et Cristiano de marquer son petit but. Un petit but pour une grande victoire. La dixième.


L’Atlético a craqué hier à la 93e minute contre les coups de boutoir adverses avant de lâcher physiquement en prolongation… Et si la cause de la défaite était à chercher avant ? Simeone aurait-il une part de responsabilité là-dedans ?


Hier soir, en exhibant ses abdos après un pénalty généreux à la 120e minute d’un match déjà plié et lors duquel il n’a pas brillé, Cristiano Ronaldo a réveillé tous ses haters. Une nouvelle maladresse comme pour confirmer que même dans la gloire absolue, celle de la sacrosainte Decima, le meilleur joueur du monde ne fera jamais l’unanimité. Forcément, quand on vous demande d’être le meilleur homme du monde…

