Cinq histoires que vous ne connaissez peut-être pas sur la Copa América
Cinq histoires que vous ne connaissez peut-être pas sur la Copa América
Si vous voulez faire les malins à parler Copa America et belles histoires, voici un beau quinté et quoi briller en société : des histoires de pénaltys manqués, de mauvais arbitrage et même de Marcelo Bielsa.
Houston, peut-on jouer au football dans l’espace ?
Houston, peut-on jouer au football dans l’espace ?
Il y a 20 ans, aux États-Unis sortait Apollo 13, le chef-d’œuvre spatial de Ron Howard. Mais si Tom Hanks avait eu envie de taper un petit foot là-haut, qu’est-ce que cela aurait donné ?
L’édition 2015 du Mondial U20 se termine aujourd’hui. Que ceux qui y ont brillé se méfient : ce n’est pas forcément un gage de réussite pour la suite. La preuve avec la jurisprudence Adiyiah.
Pour accueillir la Copa América chez lui, le Chili est placé parmi les grands favoris du tournoi sud-américain. Un tournoi qui a plutôt bien débuté pour les hommes de Sampaoli, malgré le scandale Vidal. Mais jouer à la casa représente-t-il vraiment un avantage ? Voilà ce que nous dit l’histoire.
Un maillot aux couleurs exotiques, des joueurs frisson sur toutes les lignes et un professeur respecté de tous. La Colombie est l’équipe que tout le monde aime adorer depuis trois ans. Et on l’espère de retour contre le Brésil.
Tandis que la prolongation de Marcelo Bielsa est en bonne voie, le club phocéen se prépare à un mercato agité et sensible entre finances serrées, besoin d’alléger la masse salariale et joueurs cadres convoités.
Contre le Paraguay, Tata Martino a fait confiance à un milieu technique et à la possession, avec Banega et Pastore. Alors que son équipe a fini par se faire rejoindre au score quand ces deux-là n’étaient plus sur le terrain, une partie du pays a quand même réussi à demander leur tête.
Il y a l’Argentine de Messi, le Brésil de Neymar, le Chili d’Alexis Sánchez et même la Colombie de Falcao. Mais il manque un gros morceau de football sud-américain au Chili. Un morceau aux dents longues.
La FFF homologue 17 équipes de France de football. Celle dont les exploits sont commentés par Bixente Lizarazu, la féminine, les espoirs, l’équipe de France de beach soccer… Et la dernière, née il y a un an presque jour pour jour, l’équipe de France des députés.
Au Chili, Marcelo Bielsa est intouchable. Un homme qui a su mettre en place toute une génération de joueurs, tenir la dragée haute aux grands du continent et rompre avec 10 ans de vide footballistique. Une icône qui condamne son successeur à vivre dans son ombre. Une injustice ?