Ce soir, face à la Juventus, Luis Enrique joue peut-être son dernier match sur le banc de l’AS Roma. Si les dirigeants continuent de lui renouveler leur confiance, pas sûr qu’ils digèrent une troisième défaite consécutive. Retour sur les cinq dates qui ont marqué, négativement, les débuts du coach espagnol à Rome.
C’est un Lorient toujours invaincu au Moustoir qui accueille un Lyon requinqué par une qualification improbable en C1 et le retour de Lisandro. Un Lorient qui surprend mais qui est encore loin de marcher sur l’eau.
Trois jours après avoir forcé le miracle à Zagreb, les Lyonnais voudront se rapprocher du podium ce soir face aux Merlus. L’occasion pour l’OL de signer un retour à la raison après s’être vu disputer le droit à l’irrationnel.
Après les victoires de Schalke à Berlin (2-1) et du Werder face à Wolfsburg (4-1) et en attendant la prestation, plus tôt dans l’après-midi de Dortmund face à Kaiserslautern, le Bayern devra l’emporter à Stuttgart, seule condition ou presque pour rester en tête…
Les Girondins, revigorés par deux victoires consécutives, s’apprêtent à défier l’O.M. au Vélodrome ce soir. Gonflés à bloc, les hommes de Francis Gillot s’y rendent sans peur, avec de grosses couilles, et l’envie de tout exploser. Et si Marseille avait l’allumette ?
Après sa victoire contre Auxerre la semaine dernière (3-2), le PSG se doit de confirmer contre Sochaux à Bonal. Un match loin d’être évident tant les Sochaliens sont passés maîtres dans l’art de scalper les gros.
Ce soir (22h), le Real peut frapper un immense coup face au Barça qu’il peut mettre virtuellement à neuf longueurs. Possible car jamais les hommes de Mourinho n’ont semblé aussi forts. Alors passation de pouvoir ou nouvelle désillusion ?
Le Barça c’est le contraire du Real. La preuve, tandis que le Real s’enferme dans l’autisme, le Barça ouvre les shakras. Pourtant les catalans jouent gros ce soir.
Les buts de Messi, les buts de Cristiano Ronaldo, les manitas, le record de Di Stefano, les trahisons de Figo et Ronaldo, les cartons jaunes, les cartons rouges, les doigts dans l’œil. Le Clasico, ce sont des faits, mais c’est avant tout une histoire de chiffres.
Depuis ce jeudi se tient la huitième édition de la Coupe du monde des clubs, au Japon. Une compétition réunissant les vainqueurs des ligues des champions des différentes confédérations de la Fifa. L’idée est belle mais accouche d’un intérêt mineur, du moins vu d’Europe.