On croyait en avoir fini avec la génération 87, mais ils sont encore parmi nous, sous d’autres visages. Pas de discrimination, il faut tous les éliminer de la sélection. Voici pourquoi.
En vacances, il y a ceux qui enfilent leurs maillots de bain, qui avalent des scampis, qui jouent aux cartes devant un pastis bien dilué ou un cocktail bien frais. Et puis il y a ceux qui font des conneries.
Ramzan Kadyrov a fait du Terek, le club de Grozny, la capitale tchétchène, un instrument de propagande pro Poutine également au service de sa propre mégalomanie.
On pourrait les appeler les chouchous du coach, ou les porteurs d’eau incompris du grand public. Toujours est-il qu’à chaque annonce des 23 en équipe de France, ils sont plusieurs à faire débat.
La patte délicieuse de Luís Figo alliée à la puissance du Téfécé, l’audace de Kassovitz et l’assurance de Victor Lindelöf. Voilà un onze qui ne souffre aucune contestation dans l’assemblée.
L’Italie et l’Espagne se suivent, l’Islande frappe fort
L’Italie et l’Espagne se suivent, l’Islande frappe fort
L’Italie et l’Espagne poursuivent leur parcours sans faute avec des matchs plus ou moins maîtrisés (5-0 et 2-1), le pays de Galles a loupé le coup du siècle sur la pelouse de la Serbie (1-1) et l’Albanie a gagné pour l’honneur.
Vainqueur en Finlande, l’Ukraine se replace dans la course à la qualification. L’Irlande, elle, évite le pire en égalisant dans les dernières secondes face à l’Autriche.
Revenu à la tête de la sélection américaine dix ans après la fin de son premier mandat (1998-2006), Bruce Arena débarque avec un refrain : faites ce que je dis, mais pas ce que je fais.