Les bonnes raisons de regarder les demi-finales de Copa Libertadores
Les bonnes raisons de regarder les demi-finales de Copa Libertadores
Gignac qui dispute son premier match officiel chez les Tigres, revoir Saviola et Lucho González rejouer au football, ou encore prendre des nouvelles de Federico Santander, telles sont les bonnes raisons de rester éveillé ce mardi et mercredi soir.
C’est la nouvelle superproduction signée du très bling bling Toronto FC : l’attaquant italien Sebastian Giovinco se promène actuellement sur les pelouses de MLS et vient de signer le triplé le plus rapide de l’histoire de la MLS.
Quand le FC Metz alignait un duo d’attaquants nigérian-écossais
Quand le FC Metz alignait un duo d’attaquants nigérian-écossais
Saison 1987/88 : le FC Metz inscrit 46 buts en D1, termine huitième et remporte la Coupe de France. Une belle année rendue possible par un duo d’attaque improbable : l’Écossais Eric Black et le Nigérian Richard Owubokiri.
Arrivé à Everton en 2013 dans les bagages de Roberto Martínez, Joel Robles tente depuis d’exister dans l’ombre d’un Tim Howard vénéré par Goodison Park, mais peut-être en train de fatiguer. Suffisant pour laisser espérer le jeune portier espagnol ?
En 2010, Beckham se blesse au tendon d’Achille. Ni une ni deux, mais en plusieurs pieds, Caroll Ann Duffy, poète britannique, le transforme en figure mythologique. Quand le football rencontre la poésie au pays des pintes.
Du 6 au 11 juillet se déroulait la première édition de la Paris World Cup. Pendant une semaine, 256 équipes de jeunes (de 10 à 19 ans) venues de 16 pays différents se sont affrontées un peu partout dans la capitale. Un tournoi clôturé samedi après une semaine de festivités. On y était.
Diego Forlán va pouvoir profiter de son retour à Montevideo pour aller taper quelques balles au Carrasco Lawn Tennis Club, où il était licencié au même moment, et où les coachs attendent de revoir l’enfant chéri.
Ce n’est pas simplement un gardien de but qui vient de partir du Real Madrid, c’est une page de l’histoire du club qui se tourne. Le gardien part après 16 piges au plus haut niveau. 16 années où il aura tout connu.
La grosse actualité se passe encore en Angleterre : Sterling, Schneiderlin et Ranieri en tête d’affiche. Et les autres championnats se partagent les restes. Comme trop souvent.
Mort vendredi dernier d’une crise cardiaque à l’âge de 83 ans, Omar Sharif laisse derrière lui une immense carrière cinématographique, et des films mythiques, comme Lawrence d’Arabie ou Le Docteur Jivago. Mais aussi une passion aussi déraisonnable que mystérieuse pour Hull City AFC.