









Ils se sont battus, ils ont perdu, nous sommes tristes, le Mondial est terminé. C’est encore la faute à ces satanés « détails » qui nous poursuivent. Gagner, c’est bien. Mais perdre, c’est encore mieux.






Son but contre la Suisse a enfin attiré la lumière sur Ángel Di María. Travailleur, dribbleur, buteur. Et peut-être le joueur le plus important de cette Coupe du monde.





