Après un début de match admirable, Paris a cédé sur un but cynique de Messi. Sorti à la mi-temps sur blessure, le petit Lionel a ensuite vu les siens gérer (trop) tranquillement leur avantage, avant de s’arracher pour finalement craquer (2-2) sous l’influence de Zlatan. Mes que un match.
Ultra-dominateur, le Bayern Munich est venu à bout d’une Juventus méconnaissable, 2-0. Les Bavarois ont ouvert le score dès la 27e seconde de jeu par Alaba, puis ont doublé la mise en seconde période par Müller. Pour la Juve, il faudra montrer un tout autre visage pour espérer se qualifier.
C’est l’autre match de la soirée. Mais quel match ! Bayern Munich – Juventus Turin, c’est six C1 remportées et une domination sans partage sur leur championnat respectif. Bref, une affiche qui n’est pas loin d’avoir la gueule d’une finale avant l’heure.
On a tout dit, écrit et filmé sur ce match. Le PSG version QSI relève son premier grand défi, et quel défi ! Annoncé un peu en perte de vitesse, le Barça de Messi a prouvé lors de sa « remuntada » contre le Barça qu’il était encore la meilleure équipe du monde. Ou pas loin.
« Battre le Barça sur un match, pourquoi pas. Mais sur une double confrontation, c’est mission impossible », entend-on partout. Avant de se tirer les cheveux sur le casse-tête du match du Camp Nou, il y a pour le moment un seul match à jouer pour le PSG, à la maison.
Longtemps critiqué pour ses boulettes annuelles, puis adulé depuis qu’il a annoncé son départ de Barcelone, Victor Valdés n’en reste pas moins un personnage énigmatique.
Offensivement, le Bayern Munich, c’est de la dynamite. Défensivement, ce n’est pas toujours ça. Bien sûr, les Bavarois ont encaissé très peu de buts depuis le début de la saison. Mais ce qui gêne vraiment, c’est la manière dont les buts sont encaissés. Et une grande partie peut incomber à la charnière centrale.
Mais qui sont vraiment les supporters français du Barça ?
Mais qui sont vraiment les supporters français du Barça ?
Promenez-vous sur les terrains de football de toute la France, et dans les cours de récréation, et vous remarquerez une chose : le FC Barcelone est un club à la mode, hype, pas moyen d’éviter un maillot du grand Barça. Mais qui sont vraiment ces supporters français du Barça ? Bienvenue à BarcelonixLand.
Ton Lionel Messi, tu l’aimes d’amour. D’ailleurs, tu adores quand Christian Jeanpierre commente le Barça. Comme lui, tu n’en finis plus de t’émerveiller sur ton « Léo ». D’ailleurs, Lionel et toi, vous avez un peu le même regard sur la vie.
On a tendance à l’oublier, mais ce soir se joue aussi la rencontre entre le leader de Bundesliga et celui de Serie A. Le Bayern a de quoi faire peur, mais la Juve, ultra-costaud en ce moment, a aussi de sacrés arguments. La preuve.
Quart de finale ou pas, la presse espagnole se divise ce mardi entre le déplacement catalan dans la Ville Lumière et l’arrivée du Galatasaray à Madrid. Entre les pétrodollars qataris et le face-à-face Zlatan-Messi, les journaux s’accordent tout de même pour saluer le retour de Tito Vilanova. Sans jeu dur.
Miguel Ángel Nadal : « Le Barça actuel est plus fort défensivement que celui de Cruyff »
Miguel Ángel Nadal : «Le Barça actuel est plus fort défensivement que celui de Cruyff»
Ancien membre de la dream team de Cruyff, Miguel Ángel Nadal a tout connu avec le Barça, de la période dorée à la fin de cycle des nineties. C’est donc avec un regard avisé que l’oncle de Rafael juge le Barça actuel et les chances parisiennes.
J’avais beau avoir 12 ans le mercredi 15 mars 1995, je sais exactement où j’étais quand le Paris Saint-Germain s’est payé le scalp du FC Barcelone de Johan Cruyff en quart de finale de Ligue des champions. Si j’aime à ce point le PSG, cette soirée n’y est pas étrangère.
Independiente-Boca, c’est l’un des grands Clásicos de Buenos Aires. Deux poids lourds du football sud-américain. L’occasion d’aller se glisser dans la Popular Norte, et de constater la folie des types. Entre grosse chaleur, malaises, bisous, prières et peur. La vraie peur.
Abou Diaby peut se rassurer. Sa carrière n’est pas (encore finie). Avant d’être quadruple Ballon d’or, Lionel Messi l’incassable fut d’abord un véritable homme de verre. Tentative d’explication sur une métamorphose.
Battue ce week-end par Southampton, l’équipe de Chelsea devait réagir ce lundi en quart de finale de la Cup face à Manchester United, l’actuel leader de la Premier League. Une occasion en or pour se rendre à Stamford Bridge, l’antre des Blues.
Le dicton est formel : « La vigne dit : « En mars me lie, en mars me taille, en mars il faut qu’on me travaille. » » Sofoot.com prend le temps d’écouter les grappes de raisin. La preuve en dix points.
Buteur à Ajaccio samedi, Franck Tabanou n’est pas étranger à la victoire toulousaine en Corse (3-2). Le gaucher du Téfécé revient sur la saison de son club et livre son regard sur la 30e journée.
Maoulida, des rires, des plaies et des bandelettes
Maoulida, des rires, des plaies et des bandelettes
C’est l’histoire d’un type sympathique et d’un vrai footballeur. D’un type pas assez brillant sur la durée pour être constamment sous les feux des projecteurs, mais suffisamment bosseur pour être, à 33 ans, le quatrième meilleur buteur de Ligue 1 en activité. Faite d’allées et venues, de bobos et de bandelettes, cette histoire, c’est celle de Toifilou Maoulida.
Il n’y aura pas de derby mancunien en demi-finale de FA Cup. Auteur d’une bien pâle prestation dans son replay à Stamford Bridge, Manchester United laisse Chelsea rejoindre City dans le dernier carré.
Cette semaine sur Twitter, on a méprisé la famille royale, insulté ses copines et subi des blagues sexistes. On a aussi reçu son bulletin de notes, taillé sur les fringues et moqué d’anciens coéquipiers. Le 1er avril, une date terrible pour l’humour.
Et hop, encore un mois qui s’est envolé. Mars 2013 appartient désormais au passé, tout comme le 9-2 du Bayern Munich, les 20 ans de Totti en Serie A, la défaite de Lyon à Bastia, la 653e blessure de Diaby, le 653e but consécutif de Messi. Vivement avril.
Champion d’Angleterre en 1995, Blackburn Rovers se trouve actuellement en bas de classement de D2, au bord d’une seconde relégation consécutive. Une situation provoquée par les nouveaux proprios indiens qui, depuis le rachat du club, font vraiment n’importe quoi. Chronique d’une crise inévitable.
Pour ce dimanche de Pâques, on a eu droit à des tas de buts en chocolat. 9-2 pour le Bayern contre Hambourg, 5-3 du Napoli face au Torino, 4-3 pour Bastia à Valenciennes, ou encore 4-0 pour City face à Newcastle. À croire que les œufs étaient vraiment mal planqués.
Il y a 18 ans, il était du PSG qui a tapé le Barça en quart de finale de Ligue des champions. Aujourd’hui, il est directeur sportif des Lusitanos Saint-Maur. Lui c’est Valdo, ancienne gloire du Parc et pote de Leonardo. Alors, à quelques jours de PSG-Barcelone, on est allés dans le 9-4 pour avoir son sentiment sur le duel que tous les Parisiens attendent.
2013, décidément un mauvais cru pour les Lyonnais. À la traîne depuis la trêve, Lyon a à nouveau craqué face à la démonstration de réalisme des Sochaliens, les erreurs d’arbitrages et un manque terrible d’efficacité. Une défaite 1-2 synonyme de quatrième match sans victoire, mais surtout de titre qui s’éloigne.
Pointés à huit points du PSG, les Lyonnais n’ont plus le choix. S’ils veulent offrir à Jean-Michel Aulas une « finale » contre le PSG en fin de saison à Gerland, la victoire est impérative ce soir. Mais attention à des Sochaliens toujours aussi imprévisibles.
Largement dominateur à Brest, Lille s’est très logiquement imposé, en dépit d’un certain manque de réalisme. C’est Nolan Roux, l’ancien Brestois, qui a offert la victoire aux Dogues en fin de match (1-2). Les voilà 5es au classement, à un petit point de Saint-Étienne.
Déclarations tapageuses, procès avec l’UEFA, recrutements malgré l’interdiction de la FIFA, Christian Constantin, président du FC Sion, n’en fait souvent qu’à sa tête. Il vient d’ailleurs de virer son huitième coach en moins d’un an et nommé Gennaro Gattuso. Courage.
Sorti vainqueur d’un derby méditerranéen équilibré (1-0), encore une fois grâce à un but de Gignac, l’OM a fait un petit trou avec ses poursuivants et mis un peu plus de pression sur Lyon.