Berthod : « En déplacement à Tromso, 22 heures d’ensoleillement ! »
Berthod : «En déplacement à Tromso, 22 heures d’ensoleillement !»
Pur produit de la formation lyonnaise, Jérémy Berthod a progressivement senti sa carrière battre de l’aile en France. Alors il a choisi l’exil, dans un pays pas trop loin ni trop exotique, histoire de retrouver la confiance balle au pied tout en assurant un cadre de vie pépère à sa famille. Vis ma vie de pionnier en Norvège.
Nasser : « Monaco n’a jamais été un club de foot »
Nasser : «Monaco n’a jamais été un club de foot»
Adulé dans le Sud, le groupe Nasser veut s’emparer du monde. Contrairement à son homonyme, sa force réside plus dans des beats hallucinés et de grosses machines que dans les pétrodollars. Et pour cause, Nico et Romain ont longtemps été abonnés au Vélodrome, alors que Simon, lui, n’y connaît rien.
Deux ans après l’arrivée de QSI, tout juste auréolé d’un titre de champion de France, le PSG vient donc de recruter Laurent Blanc, un vrai/faux vrai choix pour un projet qui se cherche encore.
Pour affoler le marché et émoustiller les (très) gros clubs d’Europe, il y a les têtes de gondole Wilfried Bony, Christian Eriksen, Kevin Strootman, Nacer Chadli ou Marco van Ginkel. Mais derrière ? Derrière, le championnat hollandais possède en deuxième, voire troisième choix de la très bonne came à pas forcément très cher. Ces dix-sept-là, par exemple.
Alors que des rumeurs évoquaient déjà son départ pendant l’été, Stephan El Shaarawy a réaffirmé son intention de continuer avec le Milan AC. Le Pharaon a rencontré Adriano Galliani et s’est mis d’accord avec lui. Mais maintenant, il faut retrouver la confiance.
Entre Roman Abramovitch et Chelsea l’histoire dure maintenant depuis dix ans. Une histoire d’amour, de rupture, de gros sous et de sourires timides. En dix ans, l’oligarque a un peu tout connu à la tête de son « Chelskea ».
Ce n’est une nouvelle pour personne : le football marche sur la tête. Surtout en été, pendant la période des transferts. Parole contre parole, trahisons, coups de théâtre, tacles par derrière, petits arrangements entre amis, et déclarations à base de « Je pars, je reste, je ne reporterai plus jamais ce maillot, je veux aller jouer dans le club de mes rêves, je remercie les supporters, les dirigeants, le club » ou « il est intransférable. Il est indésirable… » Bref, à mourir de rire.
Il était le grand absent de cette Coupe des confédérations à domicile. Trois semaines plus tard, Ronaldinho en est devenu le grand perdant. Sans lui, le Brésil a gagné et brillé. Tant pis, le Ballon d’or 2005 se consolera avec la Copa Libertadores, dont il disputera la demi-finale aller ce soir à Rosario, avec l’Atlético Mineiro, contre Newell’s.
C’est peut-être le plus beau dribble de Younès Belhanda. Après avoir signé au Dynamo Kiev, l’ex-Montpelliérain aurait changé d’avis dans la nuit de dimanche à lundi. Finalement, le Marocain découvrira bel et bien les joies du championnat ukrainien. D’autres avant lui avaient aussi retourné leur veste. Souvenirs.
Restera ? Restera pas ? Une chose est sûre : Thiago Silva est convoité. Le défenseur du PSG est sur les tablettes du Barça, qui rêve de le faire venir en Catalogne. Le PSG va devoir trouver les bons arguments pour le convaincre de rester. Voilà ce que les dirigeants parisiens pourraient tenter.
Alborosie : « Le Mexique va gagner la Coupe du monde »
Alborosie : «Le Mexique va gagner la Coupe du monde»
Derrière Alborosie se cache Alberto D’Ascola, un nom à jouer 6 à la Fiorentina. Pas un hasard, car, avant les dreads et le reggae, Albert aurait pu passer pro. Éreinté après son concert à Garorock, il a quand même tenu à parler ballon. De Milan et Dino Zoff, de la Jamaïque et des fils Marley. Entretien détendu.
Il y a 19 ans, Andrés Escobar se faisait descendre sur le parking d’une boîte de nuit de Medellin. « Coupable » d’un CSC qui élimina la Colombie du mondial américain, le joueur est assassiné à son retour au pays. Un meurtre symbolique du climat de terreur qui régnait alors à Medellin.
Si les sélectionneurs étaient des joueurs de poker, Del Bosque aurait dans ses mains le plus beau jeu du tour de table. Mais il ne suffit pas d’avoir les meilleures cartes, il faut aussi savoir les utiliser. La baffe brésilienne devrait permettre d’en relancer quelques-uns.
Les vacances sont finies, on reprend vite le chemin de l’entraînement et des premières photos et interviews. Début juillet, alors que le Tour de France est partout, la Ligue 1 reprend le chemin de l’entraînement. On y voit de tout. Et surtout du n’importe quoi.
Il s’appelle Erick Thohir. Il a 43 ans. Il est entrepreneur et dirigeant sportif indonésien. Son objectif de l’été ? Racheter 40% de l’Inter Milan et, à terme, devenir le seul président du club. Une transaction difficile, qui, forcément, fait douter Massimo Moratti.
Le dicton est formel : « Qui pêche en juin, pêche fretin. » À l’aide d’une épuisette, Sofoot.com traque la poiscaille d’eau douce et rêve de pêche miraculeuse.
Foot et musique ont toujours fait plus ou moins bon ménage. À l’occasion de la sortie de l’album Générations Hip Hop Soul Radio, So Foot se met au tableau et compose une formation qui a du flow. Et des tatouages.
L’Espagne a des failles, le Brésil monte en puissance
L’Espagne a des failles, le Brésil monte en puissance
Pendant 15 jours, on a assisté à une bien belle Coupe des confédérations. Le Brésil a réussi son pari en s’imposant à un an du Mondial, l’Espagne a déçu, l’Italie a montré de belles choses et Tahiti nous a fait sourire.
Oui, la moitié du championnat portugais a posé ses valises à Monaco. Non, le championnat portugais ne sera pas dans la merde pour autant. Parce que la Liga Sagres possède un gros réservoir d’excellents joueurs. Mais crise économique oblige, les prix sont cassés sur la plupart d’entre eux. Zoom sur ces gars qui pourraient faire le bonheur des moins riches.
Le mois de juin n’est pas forcément le mois du football, surtout lors d’une année impaire. Mais bon. On a tout de même vu une belle Coupe des confédérations, avec beaucoup de buts, quelques beaux transferts et quelques belles décisions de la LFP.
Dope D.O.D. : « Cantona est le gangster ultime, quel joueur! »
Dope D.O.D. : «Cantona est le gangster ultime, quel joueur!»
À Garorock, Dope D.O.D. et son hip hop hardore ont fait peur à tout le monde. Cela n’empêche pas Dopey Rotten, Jay Reaper et Skits Vicious de parler football – presque – normalement en vidant quelques bières. Nostalgie, bicyclettes et Neymar Jr. Interview mordante.
Ce n’est peut-être que la Coupe des confédérations, mais la presse brésilienne a bien pris soin de savourer la victoire de Neymar et ses copains, mais aussi de chambrer la Roja. Du côté espagnol, on préfère donner rendez-vous en 2014.
Le Brésil vainqueur, Torres meilleur buteur, Neymar meilleur joueur. Ça, c’est la FIFA qui distribue. Cependant, il reste des prix à prendre. Et pas des moindres.
Le Brésil a survolé cette Coupe des confédérations. Honneur, donc, à Neymar et ses potes, dans l’équipe type de la compétition. Mais pas seulement. Cavani a impressionné, Jonathan Tehau a fait vibrer Tahiti (si si), Iniesta a tenté de porter l’Espagne, et l’Italie a privilégié le collectif.
Le milieu de terrain du Barça a été le seul – avec Pedro – à proposer quelque chose face au Brésil, trop peu pour empêcher les siens de couler en 16/9. L’Espagne s’est fait broyer dans tous les secteurs de jeu. Une vraie boucherie.
En feu, la Seleção envoie un message retentissant à la planète football en l’emportant largement (3-0) et avec la manière : il faudra compter sur elle l’an prochain. Sans vie, la Roja s’est écroulée de son piédestal.
Salut les couches-tard ! C’est l’heure de la finale rêvée, le duel entre deux des grands favoris du prochain Mondial, dans le théâtre de la finale de celui-ci, le tout beau tout neuf Maracanã.
Au pays des quintuples champions du monde, la hantise de la défaite est plus forte que nulle part ailleurs. Une défaite face aux champions du monde espagnols ferait vaciller les bonnes bases jetées par Scolari.
Souvent encensée pour son jeu léché, l’Espagne sait aussi gagner salement. Cette Coupe des confédérations brésilienne est là pour le rappeler. De quoi se demander si la Roja n’a pas atteint l’âge de raison.
Le plus grand joueur de l’histoire de Tahiti s’en est allé. En remisant son short, Marama Vahirua est parti avec sa pagaie, son sourire et ses buts. Retour sur la carrière du Pelé de l’Océanie en dix dates. De la Beaujoire au Brésil, en passant par le Ray, la Bretagne et pas mal de lucarnes adverses.