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Dernier message de la page précédente, posté par Fred Astaire
le 11/06/2018 à 16:14
Irlande, Irlande du Nord ?
Réponse de NSOL
le 11/06/2018 à 16:23
Non, on est pas du tout dans cette région.
Réponse de Fred Astaire
le 11/06/2018 à 17:13
Message posté par NSOL
Non, on est pas du tout dans cette région.


Connaissant ton esprit retors, je m'en doutais un peu. Donc, nous ne sommes pas en Europe: Australie, NZ, USA, Afrique anglophone ?
Réponse de gil morrissao roland larque
le 11/06/2018 à 17:20
Coupe du monde 1930 joueur américain probablement ?

C'est la seul fois ou ils ont atteint les démis, il n'y avait de huitième ni de quart. Je me demande ce que ça aurait donné contre la France.
Réponse de NSOL
le 11/06/2018 à 17:34
Un esprit retors, moi ???? Eh bien, tu as tout à fait raison !

Il faut en effet se diriger en 1930, aux Etats-Unis.
Réponse de Fred Astaire
le 11/06/2018 à 17:51
So Foot a fait dernièrement un article sur Patenaude, mais ce n'est pas lui !
Réponse de NSOL
le 11/06/2018 à 18:02
Message posté par Fred Astaire
So Foot a fait dernièrement un article sur Patenaude, mais ce n'est pas lui !


C'est d'ailleurs à la suite de l'article sur Patenaude que j'ai fais des petites recherches sur l'équipe des Etats-Unis à la Coupe du Monde 1930.

Pour l'anecdote, le joueur que l'on cherche a marqué donc un doublé, et aujourd'hui il y a une polémique autour du fait qu'il ait marqué ou non ce doublé, et le but refusé au joueur que l'on cherche serait donc attribué à Patenaude je crois.
Ce message a été modifié.
Réponse de Alain Proviste
le 11/06/2018 à 21:10
J'arrive un peu après la bataille mais bon, pas de regrets : les USA 1930, je donne direct ma langue au chat ! :D
Réponse de NSOL
le 11/06/2018 à 23:34
Puisque ni Alain, ni Fred n'ont la réponse, je pense sans vous faire injure que personne ne trouvera ! (A moins qu'il y ait un spécialiste du mondial 1930 !)

Alors je vous révèle la réponse : il s'agit de Bartholomew McGhee, auteur d'un controversé doublé en phase de poules contre la Belgique. Un des deux buts lui a été attribué originellement et est maintenant attribué à un autre joueur.

J'avais écrit un petit texte à ce sujet que je vous met ci-dessous si l'histoire vous intéresse.

== BARTH MCGHEE, L'ECOSSAIS ==

-- LE PERE ET LE FILS --

Quand Barth McGhee, de son vrai nom Bartholomew McGhee, voit le jour à Glasgow le 30 avril 1899, le football est déjà bien présent dans sa famille. Après tout, si l’Angleterre joue ses premiers matchs internationaux en 1872, il n’est rien d’étonnant à voir des écossais faire de même. Son père, James McGhee, est un ancien joueur des Hibernians et du Celtic. Il connaît même une sélection en 1886 contre le Pays de Galle avec l’Écosse. Alors que Barth a huit ans, son père prend la tête des Hearts of Midlothian. Mais leur vie va changer du tout au tout quand James se brouille avec un des joueurs clés du club, Bobby Walker. James McGhee est obligé de quitter son poste, et décide de tenter l’aventure outre-Atlantique. En 1910, le père émigre, en laissant ses enfants au pays.

Il ne reste cependant seul que quelques années. En 1912, ayant amassé assez d’argent, il fait émigrer sa femme Elen et ses fils Barth et Jimmy. La famille s’installe à Philadelphie, et si le père ne travaille plus dans le football, Jimmy et Barth jouent informellement avec les gamins du quartier. Bart, à dix neuf ans, s’engage pour les New York Shipbuilding, à Camden, dans le New Jersey. Dans ce club amateur, il dispute la South Jersey League. Ses bonnes performances lui permettent de signer l’année suivante dans un club membre de l’AAFA – l’American Allied Football Association -, le Wolfenden Shore. Il n’y reste qu’une petite année, puisqu’en 1921, après un essai au Bethleem Steel, il rejoint les Hibernians de Philadelphie.

-- LE PROFESSIONNEL --

En 1922, Barth McGhee s’engage avec le New York Field Club, qui évolue lui dans l’American Soccer League. Son statut s’améliore un peu, puisque ses émoluments au NYFC sont ceux d’un joueur semi-amateur. Ses performances au poste d’ailier gauche lui permettent de gagner très rapidement sa place dans le onze titulaire. Barth McGhee joue quarante-huits matchs en deux saisons, et inscrit la bagatelle de vingt-trois buts. Il est un des joueurs clés du dispositif ultra-offensif mis en place par la formation. Voulant en faire son gagne-pain, il part à Fleisher Yarn en 1924, club fraîchement professionnel.

L’adaptation n’est pas compliquée pour Barth McGhee. Il marque dix buts en un peu plus de trente apparitions au cours du premier exercice qu’il dispute sous le maillot du Fleisher Yarn. Mais la sécurité financière du club n’est pas assurée. En effet, le Yarn fait faillite au bout d’une seule petite saison dans un statut complètement professionnel. Laissé seul et sans contrat, Bart McGhee parvient à trouver un nouveau club à New York, les Indiana Flooring. En 1927, ses conditions financières s’améliorent grandement, avec le rachat du club par Charles Stoneham, le patron des New York Giants en baseball. Après avoir pris le nom de New York Nationals, le club devient même New York Giants ASL en 1932.

Pas de quoi perturber Barth McGhee, qui reste l’ailier gauche numéro un du dispositif des Giants. En 1929, cependant, afin notamment de se rapprocher de sa famille, Barth se fait prêter une demi-saison au Philadelphia Field Club. Sous le maillot new-yorkais, il remporte une Lewis Cup – la coupe de l’ASL – et un championnat, plus une coupe inter-associations nationales.

-- BARTH L'ETRANGER, BARTH L'AMERICAIN --

Entre temps, Bartholomew McGhee a acquis la nationalité américaine, mais les sélectionneurs le snobbent. Pas question pour autant d’aller chercher de l’autre côté de l’Atlantique. Une traversée est chère, surtout pour un simple match de football. Le problème, c’est que personne ne sait si McGhee n’a pas fait quand même une traversée de l’Atlantique, le temps d’un exil à Hull City. En effet, après 1929, à cause de la grande dépression, les statistiques de l’ASL sont tout sauf fiables. Selon le National Soccer Hall of Fame, cependant, Bart McGhee n’a jamais fréquenté la Grande-Bretagne entre son départ en 1912 d’Écosse et sa mort.

« Certaines publications rapportent que Barth McGhee a joué dans la suite de sa carrière en Angleterre, pour Hull City. Cependant, son fils Ed, vivant à Riverton, New Jersey, nous a confié, qu’à part son voyage sud-américain, Bart n’a jamais quitté les États-Unis. »

Cantonnons-nous donc aux statistiques énoncées par l’ASL : au moins deux-cent-cinquante-trois matchs et quatre-vingt-dix-sept réalisations avec le maillot des New York Giants. Vous l’aurez compris, le voyage sud-américain dont fait part Ed McGhee, c’est la Coupe du Monde 1930. Une Coupe du Monde qu’il dispute avec les États-Unis, donc. Et une Coupe du Monde qui nous permet d’avoir une des très rares photographies de Barth McGhee, celle qui illustre cet article. Une Coupe du Monde qu’il dispute sans son frère, Jimmy McGhee, celui-ci n’ayant jamais eu le niveau pour être sélectionné avec la Team USA, malgré une belle carrière à Philadelphie notamment.


-- BARTH MONDIAL --

Cette Coupe du Monde est l’avènement de la carrière de Barth McGhee. Elle lui permet de recevoir ses trois seules sélections de sa carrière avec l’équipe nationale des États-Unis. Trois sélections, et deux buts. Car pour marquer un peu l’histoire de sa patte, Barth marque le premier but américain de l’histoire de la Coupe du Monde – le premier tout court ayant été l’œuvre d’un français, Lucien Laurent, lors d’un France vs. Mexique. Et, non content, de marquer l’histoire américaine, il marque aussi celle de la Coupe du Monde. En effet, contre la Belgique, il inscrit un deuxième but trois minutes plus tard. Cela devient donc le premier doublé de l’histoire des coupes du monde. Cette Coupe du Monde est celle des records pour les États-Unis, puisque c’est un de ses coéquipiers, Bert Patenaude, qui inscrit le premier triplé au terme d’une histoire rocambolesque.

La sélection nord-américaine termine troisième de cette Coupe du Monde, après une défaite en demi-finale six buts à un contre l’Argentine de Luis Monti. Les États-Unis partagent cette troisième place avec la Yougoslavie, elle aussi défaite six buts à un, contre l’Uruguay de José Andrade. Barth aura donc joué tous les matchs des États-Unis au cours de la première Coupe du Monde de l’histoire. Après ce mondial, Barth McGhee met fin à sa carrière, le temps juste de jouer une dernière saison pour les New York Giants. Il y inscrira quand même dix-sept buts en cinquante-neuf matchs. Bartholomew McGhee s’éteindra tranquillement chez lui, à Philadelphie, le 26 janvier 1979. Sept ans plus tard, il sera admis à titre posthume au National Soccer Hall of Fame des États-Unis. Confirmant ainsi que son nom restera à la postérité.
Réponse de Fred Astaire
le 12/06/2018 à 00:15
Message posté par NSOL
Puisque ni Alain, ni Fred n'ont la réponse, je pense sans vous faire injure que personne ne trouvera ! (A moins qu'il y ait un spécialiste du mondial 1930 !)

Alors je vous révèle la réponse : il s'agit de Bartholomew McGhee, auteur d'un controversé doublé en phase de poules contre la Belgique. Un des deux buts lui a été attribué originellement et est maintenant attribué à un autre joueur.

J'avais écrit un petit texte à ce sujet que je vous met ci-dessous si l'histoire vous intéresse.

== BARTH MCGHEE, L'ECOSSAIS ==

-- LE PERE ET LE FILS --

Quand Barth McGhee, de son vrai nom Bartholomew McGhee, voit le jour à Glasgow le 30 avril 1899, le football est déjà bien présent dans sa famille. Après tout, si l’Angleterre joue ses premiers matchs internationaux en 1872, il n’est rien d’étonnant à voir des écossais faire de même. Son père, James McGhee, est un ancien joueur des Hibernians et du Celtic. Il connaît même une sélection en 1886 contre le Pays de Galle avec l’Écosse. Alors que Barth a huit ans, son père prend la tête des Hearts of Midlothian. Mais leur vie va changer du tout au tout quand James se brouille avec un des joueurs clés du club, Bobby Walker. James McGhee est obligé de quitter son poste, et décide de tenter l’aventure outre-Atlantique. En 1910, le père émigre, en laissant ses enfants au pays.

Il ne reste cependant seul que quelques années. En 1912, ayant amassé assez d’argent, il fait émigrer sa femme Elen et ses fils Barth et Jimmy. La famille s’installe à Philadelphie, et si le père ne travaille plus dans le football, Jimmy et Barth jouent informellement avec les gamins du quartier. Bart, à dix neuf ans, s’engage pour les New York Shipbuilding, à Camden, dans le New Jersey. Dans ce club amateur, il dispute la South Jersey League. Ses bonnes performances lui permettent de signer l’année suivante dans un club membre de l’AAFA – l’American Allied Football Association -, le Wolfenden Shore. Il n’y reste qu’une petite année, puisqu’en 1921, après un essai au Bethleem Steel, il rejoint les Hibernians de Philadelphie.

-- LE PROFESSIONNEL --

En 1922, Barth McGhee s’engage avec le New York Field Club, qui évolue lui dans l’American Soccer League. Son statut s’améliore un peu, puisque ses émoluments au NYFC sont ceux d’un joueur semi-amateur. Ses performances au poste d’ailier gauche lui permettent de gagner très rapidement sa place dans le onze titulaire. Barth McGhee joue quarante-huits matchs en deux saisons, et inscrit la bagatelle de vingt-trois buts. Il est un des joueurs clés du dispositif ultra-offensif mis en place par la formation. Voulant en faire son gagne-pain, il part à Fleisher Yarn en 1924, club fraîchement professionnel.

L’adaptation n’est pas compliquée pour Barth McGhee. Il marque dix buts en un peu plus de trente apparitions au cours du premier exercice qu’il dispute sous le maillot du Fleisher Yarn. Mais la sécurité financière du club n’est pas assurée. En effet, le Yarn fait faillite au bout d’une seule petite saison dans un statut complètement professionnel. Laissé seul et sans contrat, Bart McGhee parvient à trouver un nouveau club à New York, les Indiana Flooring. En 1927, ses conditions financières s’améliorent grandement, avec le rachat du club par Charles Stoneham, le patron des New York Giants en baseball. Après avoir pris le nom de New York Nationals, le club devient même New York Giants ASL en 1932.

Pas de quoi perturber Barth McGhee, qui reste l’ailier gauche numéro un du dispositif des Giants. En 1929, cependant, afin notamment de se rapprocher de sa famille, Barth se fait prêter une demi-saison au Philadelphia Field Club. Sous le maillot new-yorkais, il remporte une Lewis Cup – la coupe de l’ASL – et un championnat, plus une coupe inter-associations nationales.

-- BARTH L'ETRANGER, BARTH L'AMERICAIN --

Entre temps, Bartholomew McGhee a acquis la nationalité américaine, mais les sélectionneurs le snobbent. Pas question pour autant d’aller chercher de l’autre côté de l’Atlantique. Une traversée est chère, surtout pour un simple match de football. Le problème, c’est que personne ne sait si McGhee n’a pas fait quand même une traversée de l’Atlantique, le temps d’un exil à Hull City. En effet, après 1929, à cause de la grande dépression, les statistiques de l’ASL sont tout sauf fiables. Selon le National Soccer Hall of Fame, cependant, Bart McGhee n’a jamais fréquenté la Grande-Bretagne entre son départ en 1912 d’Écosse et sa mort.

« Certaines publications rapportent que Barth McGhee a joué dans la suite de sa carrière en Angleterre, pour Hull City. Cependant, son fils Ed, vivant à Riverton, New Jersey, nous a confié, qu’à part son voyage sud-américain, Bart n’a jamais quitté les États-Unis. »

Cantonnons-nous donc aux statistiques énoncées par l’ASL : au moins deux-cent-cinquante-trois matchs et quatre-vingt-dix-sept réalisations avec le maillot des New York Giants. Vous l’aurez compris, le voyage sud-américain dont fait part Ed McGhee, c’est la Coupe du Monde 1930. Une Coupe du Monde qu’il dispute avec les États-Unis, donc. Et une Coupe du Monde qui nous permet d’avoir une des très rares photographies de Barth McGhee, celle qui illustre cet article. Une Coupe du Monde qu’il dispute sans son frère, Jimmy McGhee, celui-ci n’ayant jamais eu le niveau pour être sélectionné avec la Team USA, malgré une belle carrière à Philadelphie notamment.


-- BARTH MONDIAL --

Cette Coupe du Monde est l’avènement de la carrière de Barth McGhee. Elle lui permet de recevoir ses trois seules sélections de sa carrière avec l’équipe nationale des États-Unis. Trois sélections, et deux buts. Car pour marquer un peu l’histoire de sa patte, Barth marque le premier but américain de l’histoire de la Coupe du Monde – le premier tout court ayant été l’œuvre d’un français, Lucien Laurent, lors d’un France vs. Mexique. Et, non content, de marquer l’histoire américaine, il marque aussi celle de la Coupe du Monde. En effet, contre la Belgique, il inscrit un deuxième but trois minutes plus tard. Cela devient donc le premier doublé de l’histoire des coupes du monde. Cette Coupe du Monde est celle des records pour les États-Unis, puisque c’est un de ses coéquipiers, Bert Patenaude, qui inscrit le premier triplé au terme d’une histoire rocambolesque.

La sélection nord-américaine termine troisième de cette Coupe du Monde, après une défaite en demi-finale six buts à un contre l’Argentine de Luis Monti. Les États-Unis partagent cette troisième place avec la Yougoslavie, elle aussi défaite six buts à un, contre l’Uruguay de José Andrade. Barth aura donc joué tous les matchs des États-Unis au cours de la première Coupe du Monde de l’histoire. Après ce mondial, Barth McGhee met fin à sa carrière, le temps juste de jouer une dernière saison pour les New York Giants. Il y inscrira quand même dix-sept buts en cinquante-neuf matchs. Bartholomew McGhee s’éteindra tranquillement chez lui, à Philadelphie, le 26 janvier 1979. Sept ans plus tard, il sera admis à titre posthume au National Soccer Hall of Fame des États-Unis. Confirmant ainsi que son nom restera à la postérité.


Bravo pour ce court portrait. J'avais déjà regardé la fiche wiki de la team US à la CDM 30, mais je me suis tu, par honnêteté.
Réponse de NSOL
le 12/06/2018 à 11:50
Belle honnêteté !

Relance qui veut !
Réponse de Madyoyo
le 12/06/2018 à 12:24
Allez, ça fait longtemps que j'ai pas traîné mes guêtres ici.

On cherche un Numero 10 anthologique. Comme mon numéro l'indique, je suis un joueur fin et élégant, une belle conduite de balle, du flair, des dribbles chaloupés, une patte gauche en velours, autant subtil dans mes passes que tranchant dans la finition.

Je démarre ma carrière dans un club provincial, que je placerai sur l'échiquier international, avant de rejoindre le meilleur club de mon pays. Après finalement une seule saison, de bonne facture sur le plan personnel, je fais le tour des meilleurs clubs du pays, avec une escapade dans un championnat étranger.
Eternel second, et malgré une carrière bien remplie, je ne remporterai jamais un seul championnat national, et réussis l'exploit de terminer 3 fois vice-champion. Je glanerai, en tout et pour tout, une seule Coupe nationale comme trophée en club.
Maigre consolation pour le joueur que j'ai été.

J'ai au moins eu la chance de participer à 2 Coupes du Monde (6 matchs en tout).

Alors kijchui ?
Réponse de valeri klapine
le 12/06/2018 à 13:03
Message posté par Madyoyo
Allez, ça fait longtemps que j'ai pas traîné mes guêtres ici.

On cherche un Numero 10 anthologique. Comme mon numéro l'indique, je suis un joueur fin et élégant, une belle conduite de balle, du flair, des dribbles chaloupés, une patte gauche en velours, autant subtil dans mes passes que tranchant dans la finition.

Je démarre ma carrière dans un club provincial, que je placerai sur l'échiquier international, avant de rejoindre le meilleur club de mon pays. Après finalement une seule saison, de bonne facture sur le plan personnel, je fais le tour des meilleurs clubs du pays, avec une escapade dans un championnat étranger.
Eternel second, et malgré une carrière bien remplie, je ne remporterai jamais un seul championnat national, et réussis l'exploit de terminer 3 fois vice-champion. Je glanerai, en tout et pour tout, une seule Coupe nationale comme trophée en club.
Maigre consolation pour le joueur que j'ai été.

J'ai au moins eu la chance de participer à 2 Coupes du Monde (6 matchs en tout).

Alors kijchui ?


Genghini non ? qui je crois est passé, après Sochaux, dans un paquet de clubs ayant déjà été champions(St Etienne, Monaco, Bordeaux, OM) mais jamais au bon moment ? l'escapade à l'étranger...je ne vois pas...la Suisse en fin de carrière ?
Réponse de Madyoyo
le 12/06/2018 à 14:56
Yes Valeri ! Un peu trop facile, malgré mes efforts pour camoufler son titre de champion d'Europe 84, son appartenance au Carré Magique première version (poussé sur le banc par Luis Fernandez à partir de 84, un autre Sochalien d'un an son cadet), sa vie dans l'ombre de Michel P., tel Garrincha vis-à-vis de Pelé... Et sa sortie (sur blessure?) à la 50eme du fameux match de 82, remplacé par ... Battiston qui restera 7 minutes sur le terrain (et quelles 7 minutes !)... https://www.dailymotion.com/video/x20omxl (ecoutez les com de Larqué-Rolland sur Schumacher et l'arbitre dans les 5 minutes précédents le choc, c'est saisissant, avec le Harald qui nargue les supporters Français, et Sanchez Pizchuan qui siffle l'Allemagne et l'arbitre hollandais... Je m'égare de Genghini, mais pas tant que ça).

Pour le topo : Jeune pousse de Sochaux, dans un Centre de Formation tout neuf, il est l'égérie de la politique d'investissement de Peugeot, et le leader technique de ce petit club qui broute les gros clubs européens comme Boavista ou l’Eintracht Francfort (Vainqueur de la C3 en 80), lors de l'épopée 80-81, qui s'achèvera en demi-finale (AZ Allahalkmaar, 1-1 à Sochaux, 3-2 aux PB).
Platoche parti en Italie, c'est sur son clône Genghini que les Verts se retournent naturellement, mais leur hégémonie est terminée. Il n'y fait étonnamment qu'une seule saison 82-83 (je n'ai pas d'explication, si une lumière peut m'éclairer...), file à Monaco (83-86) où il remporte Son unique titre en club, la Coupe de France 85, et l'Euro84 tout de même. Escapade de 6 matchs au Servette de Genève (?), et retour, début décembre 86, à l'OM, où il disputera la demi-finale de C2 88 contre l'Ajax. (L'OM, 2e de D1 en 87, avait aussi perdu la finale de CdF 87 contre Bordeaux, qui, en tant que champion, disputera la C1).
Et c'est, bien évidemment, vers ce fantastique-Bordeaux-qui-gagne de Bez que Genghini se dirige, pour espérer remporter enfin ce championnat qui lui manque tant... Mais c'est sans compter sur la scoumoune qu'on lui connait, et c'est à l'OM qu'il fallait être à partir de 88...
Il stoppe sa carrière en Juin 89, à 31 ans seulement, après une saison complètement gâchée par une blessure fatidique (4 matchs seulement d'après wiki...).

http://www.sofo...80-17-17-42.jpg (test)

Son portrait SF lors du top Sochaux : http://www.sofoot.com/les-50-joueurs-qu … d-genghini
(vous pourrez remarquer que j'ai soigneusement pompé les mots d'Allegria dans les coms)
Réponse de valeri klapine
le 12/06/2018 à 18:15
Milieu offensif passé dans nos contrées (deux saisons pas dégueu à titre individuel), il est connu pour avoir joué dans les deux clubs "fratricides" d'une même ville...

international à 38 reprises, 14 buts, une participation à une coupe du monde
Réponse de TheDuke8
le 12/06/2018 à 19:33
En France?
Réponse de Ubriacone
le 12/06/2018 à 22:18
Message posté par Madyoyo
Yes Valeri ! Un peu trop facile, malgré mes efforts pour camoufler son titre de champion d'Europe 84, son appartenance au Carré Magique première version (poussé sur le banc par Luis Fernandez à partir de 84, un autre Sochalien d'un an son cadet), sa vie dans l'ombre de Michel P., tel Garrincha vis-à-vis de Pelé... Et sa sortie (sur blessure?) à la 50eme du fameux match de 82, remplacé par ... Battiston qui restera 7 minutes sur le terrain (et quelles 7 minutes !)... https://www.dailymotion.com/video/x20omxl [i


Bel hommage mais Fernández n’est jamais passé par Sochaux?
Réponse de Alain Proviste
le 12/06/2018 à 22:51
Message posté par valeri klapine
Milieu offensif passé dans nos contrées (deux saisons pas dégueu à titre individuel), il est connu pour avoir joué dans les deux clubs "fratricides" d'une même ville...

international à 38 reprises, 14 buts, une participation à une coupe du monde


Même question que TheDuke : les deux clubs fratricides de la même ville, j'imagine que c'est dans un pays étranger, durant le reste de sa carrière, non ? A moins qu'il ait fait une saison au PSG et l'autre au Racing (époque Matra Racing) dans les 80's, mais je vois pas à qui ça pourrait correspondre (les Francescoli, Littbarski ou Ruben Paz n'ayant jamais joué au PSG)...
Réponse de Madyoyo
le 12/06/2018 à 23:49
Message posté par Ubriacone
Bel hommage mais Fernández n’est jamais passé par Sochaux?


Ups, grosse foirade... (peut-etre pas la seule, hein...)^^ Souvenir fumeux qu'avant de rejoindre le PSG, Luis Fernandez bossait à l'Usine Peugeot de Sochaux avec son padre, et une immense communauté espagnole (dont mon beauf ... de qui je tiens cette fake new... Il va m'entendre l'espignouf ! ^^). Non Fernandez vient des Mainguettes, et à part un stage à l'AS-Nancy, il est plutôt resté sur Lyon jusqu'à ses 19 ans... Merci pour la correction, j'aurais du vérifier ça avant.
Réponse de valeri klapine
le 13/06/2018 à 00:34
effectivement, j'ai écrit ça un peu à l'arrache...

donc il a connu 4 championnats, son championnat, un frontalier, le nôtre, et un dernier plus lointain...(un peu pour pré retraités il faut le dire, surtout à l'époque...)
Réponse de Alain Proviste
le 13/06/2018 à 02:12
Je pensais un peu à Roberto Cabañas (passé notamment par les championnats US et français), me demandant s'il n'avait pas porté les maillots de l'America Cali ET du Deportivo Cali mais j'ai un très gros doute pour ce dernier club et en plus, entre Brest et Lyon, il a dû faire plus de deux saisons chez nous (rien qu'à Brest, il y joue 2 ou 3 ans, je crois)...

Sinon le fait qu'il soit connu pour avoir joué pour deux clubs "fratricides" me fait aussi penser à un grand "traître devant l'éternel" : Mo Johnston dont la signature aux Rangers, alors qu'il avait été révélé au Celtic, avait fait couler beaucoup d'encre à l'époque, en plus d'enflammer Glasgow. Je connais pas bien le reste de sa carrière mis à part sa période nantaite mais possible qu'il ait passé deux saisons chez les Canaris, ça pourrait peut-être coller.
Réponse de valeri klapine
le 13/06/2018 à 11:37
C'est bien Johnston, deux saisons à Nantes, mais le club était un peu dans le creux, son apport offensif n'était TOUTEFOIS pas négligeable avec 13 et 9 buts...

il connaitra notamment aussi Everton, après avoir enflammé Glasgow comme tu le dis

et sera un des premiers champions de la MLS avec Kansas City à 37 balais
Réponse de Alain Proviste
le 14/06/2018 à 15:45
C'est marrant car dans mes souvenirs (mais j'étais gamin à l'époque, je commençais tout juste à suivre le foot), le passage de Johnston à Nantes avait été vraiment moyen, pas un flop non plus mais quand même une petite déception par rapport au statut du joueur et à son niveau affiché au Celtic...

Sinon j'avais complètement zappé que c'était à moi de relancer ! Je réfléchis et je reviens très vite.
Réponse de valeri klapine
le 14/06/2018 à 16:03
figure toi que moi aussi, le mec était annoncé comme une très grosse star...

bon après le FCN merdait bien à l'époque, et qu'il était sans doute difficile de surnager...je crois que c'est plus en raison de son attitude (peu investi ?) qu'il s'était fait tailler...

je ne demande qu'à être contredit par des spécialistes nantais...comme toi, je ne devais même pas avoir 10 ans à l'époque...^^
Ce message a été modifié 2 fois.
Réponse de Alain Proviste
le 14/06/2018 à 16:42
Défenseur aux 14 sélections (toutes obtenues dans la première partie de ma carrière), ma seule grande compétition disputée en équipe nationale fut les JO, où j'atteins les demi-finales. Après des débuts dans mon pays, durant lesquels je glane mon unique titre de champion avec un club historique alors respecté sur la scène continentale, je peux enfin partir à l'étranger à 28 ans, direction le championnat de France. J'y joue mes sept dernières saisons, dans deux clubs différents, étant surtout associé au dernier d'entre eux. C'est en effet dans ce club réputé pour sa formation que je termine ma carrière de joueur et débute celle d'entraîneur dans la foulée. Par la suite, j'ai notamment entraîné une autre équipe française lors d'une saison restée tristement célèbre pour ce club, puis j'ai été durant une vingtaine d'années l'adjoint d'un grand coach français que j'ai suivi partout. Je suis ?
Réponse de Travis Bickle357
le 14/06/2018 à 16:49
Boro Primorac ?
Réponse de Alain Proviste
le 14/06/2018 à 17:29
Message posté par valeri klapine
figure toi que moi aussi, le mec était annoncé comme une très grosse star...

bon après le FCN merdait bien à l'époque, et qu'il était sans doute difficile de surnager...je crois que c'est plus en raison de son attitude (peu investi ?) qu'il s'était fait tailler...

je ne demande qu'à être contredit par des spécialistes nantais...comme toi, je ne devais même pas avoir 10 ans à l'époque...^^


Ouais le FC Nantes était vraiment dans une période de transition entre les deux "Dream Team" de 83 et 95 coachées par Coco Suaudeau (même si les Canaris ont encore fait deux belles saisons en 95 et 86), le pire étant l'ère Blazevic. Mais malgré tout, ils ont quand même réussi à attirer quelques gros poissons dans ces années-là avec Burruchaga, Vercauteren et Mo Johnston !
Réponse de Alain Proviste
le 14/06/2018 à 17:32


Bien vu Travis, c'est effectivement Boro Primorac, 4e des JO 80 avec la Yougoslavie, champion avec Hajduk Split en 79, puis passé par le LOSC et l'AS Cannes où il commencera aussi sa carrière d'entraîneur. Pour le reste, je faisais référence à son passage sur le banc de Valenciennes à l'époque de l'affaire OM-VA, puis à son poste d'adjoint de Wenger à Nagoya et Arsenal.
Après coup, je pense que j'ai donné un peu trop de détails, faut que je me force à être plus succinct, comme Valeri ! ;)
Réponse de Ubriacone
le 15/06/2018 à 15:35
Message posté par valeri klapine
figure toi que moi aussi, le mec était annoncé comme une très grosse star...

bon après le FCN merdait bien à l'époque, et qu'il était sans doute difficile de surnager...je crois que c'est plus en raison de son attitude (peu investi ?) qu'il s'était fait tailler...

je ne demande qu'à être contredit par des spécialistes nantais...comme toi, je ne devais même pas avoir 10 ans à l'époque...^^


Max Bouyer avait cassé le modèle basé sur la formation pour recruter du nom ronflant. Y’a aussi Burruchaga et Vercauteren à cette époque. Suadeau n’a pas voulu de ce virage et a démissionné
Réponse de Ubriacone
le 15/06/2018 à 15:38
Bon à cette époque ils forment quand même Deschampss et Desailly. C’était pas le néant non plus.
Réponse de Alain Proviste
le 15/06/2018 à 16:05
Message posté par Ubriacone
Max Bouyer avait cassé le modèle basé sur la formation pour recruter du nom ronflant. Y’a aussi Burruchaga et Vercauteren à cette époque. Suadeau n’a pas voulu de ce virage et a démissionné


C'est vrai mais concernant Burruchaga, ses débuts à Nantes ont été plutôt bons, je pense notamment à sa première saison en 85-86 où sa relation technique avec José Touré et Amisse fonctionnait assez bien. D'ailleurs, c'est sans doute la dernière belle saison des Canaris de Suaudeau "première version" avec une 2e place en championnat et un joli parcours en C3, avec l'élimination du Spartak et ce fameux quart de finale épique face à l'Inter. A cette époque (85-86-87), Burrachaga était encore au top (en témoigne son superbe Mondial 86) mais la deuxième partie de son passage nantais a ensuite été tronqué par les blessures et divers pépins physiques, si je me souviens bien...
Réponse de Ubriacone
le 15/06/2018 à 22:41
Je pige plus rien. C’est Redondo où le super clasico ton avatar ? A chaque fois ça change.
Réponse de Ubriacone
le 15/06/2018 à 22:44
Remarque dans les deux cas on est raccord. Moi c’est Argentina à mort pour ce mondial.
Réponse de Ubriacone
le 15/06/2018 à 22:54
Remarque dans les deux cas on est raccord. Moi c’est Argentina à mort pour ce mondial.
Réponse de Ubriacone
le 15/06/2018 à 22:55
Remarque dans les deux cas on est raccord. Moi c’est Argentina à mort pour ce mondial.
Réponse de Alain Proviste
le 18/06/2018 à 18:22
Message posté par Ubriacone
Je pige plus rien. C’est Redondo où le super clasico ton avatar ? A chaque fois ça change.


Héhé, en fait je l'ai changé car en miniature, on ne distinguait pas grand chose et on reconnaissait à peine Kempes (la preuve, plusieurs personnes m'ont demandait qui était le joueur de River à côté de Diego)... Du coup, retour à du classique !
Réponse de Alain Proviste
le 18/06/2018 à 20:52
Message posté par Ubriacone
Remarque dans les deux cas on est raccord. Moi c’est Argentina à mort pour ce mondial.


Idem, comme à chaque Coupe du monde, pour moi.
En général, je supporte toujours l'Argentine en priorité, puis la France et l'Italie ainsi que la plupart des sélections sud-américaines.
Cette année, faute de Nazionale, je soutiens donc le trio Argentine-France-Pérou, voire même un quatuor car j'ai aussi un petit faible pour le Mexique, qui ne date pas d'hier (même si leur victoire contre l'Allemagne m'a évidemment enchanté). Ca fait une bonne douzaine d'années que j'apprécie beaucoup le jeu mexicain (depuis l'équipe de La Volpe en gros) et je les ai trouvés vraiment bons et séduisants lors des trois dernières CDM, malgré leur scoumoune légendaire en 8e... D'ailleurs, pour la petite histoire, le quart de finale du Mondial 86 Mexique-RFA est l'un des tout premiers matchs de foot que j'ai vus et déjà, El Tri avait un peu ce jeu assez léché et technique d'un côté, et ce mix de malchance (défaite aux tab), manque de réalisme (plusieurs grosses occasions gâchées) et arbitrage défavorable (but valable refusé aux Mexicains) de l'autre.
Réponse de Ubriacone
le 19/06/2018 à 14:46
Aux côtés de l'Albiceleste (et également en l'absence de la Nazionale), je suis pour la Croatie. Sans me faire d'illusion... Ils brilleront en poule avant de tomber en 1/8ème ou en quarts sur la première équipe un peu vicelarde. Et forcément ils tombent dans le même groupe, avec un des deux qui risque de gicler!
Réponse de Fred Astaire
le 19/06/2018 à 15:57
Le Brésil,
ou pour changer, un "nouveau" pays: Portugal, Croatie, Belgique.
Le Mexique et le Pérou relèvent du domaine du rêve !
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