Top 10: Ces étrangers qui ont découvert la L1 à trente ans passés
Top 10: Ces étrangers qui ont découvert la L1 à trente ans passés
Mieux vaut tard que jamais, vraiment ? A 37 ans, David Beckham est le plus vieux joueur étranger à découvrir la Ligue 1. Mais d’autres ont aussi découvert la France sur le tard. Et pas toujours avec une grande réussite.
Équipes ayant « échangé » le plus de joueurs en Europe, le Barça et Milan s’affrontent, ce soir, à San Siro. Un match particulier marqué par l’ombre de ceux qui ont porté les deux maillots. Parce qu’il n’y a pas que Zlatan, Ronaldinho ou Rivaldo..
Ce soir, Hugo Lloris affrontera l’OL, son ancien club. Vu que les deux parties se sont quittées en bons termes, les retrouvailles s’annoncent chaleureuses. Mais il y en a pour qui ce type de rencontre a relevé de l’émouvant ou du glauque. Sélection.
On a tendance à l’oublier, mais les footeux dégueulent avant tout d’amour. Notamment sur un terrain de football. Bien souvent, ils ont même des coïts en plein match, avec le ballon entre les godasses et un joueur adverse entre les jambes. Parfois, c’est sale. Très sale.
Ce soir, c’est l’Europa League. L’occasion de voir à l’œuvre des belles équipes (Chelsea, Napoli, Benfica…) mais aussi quelques formations plus discrètes qui vont forcément en emmerder plus d’un.
Ceux qui ont un peu de mémoire savent que les histoires de l’OL avec feu la Coupe de l’UEFA se finissent mal, en général. Éliminations humiliantes ou sans panache, Lyon (opposé au Tottenham de Lloris) a rarement affiché la même envie qu’en Ligue des champions.
« Mon salaire sera reversé à des œuvres de charité pour les enfants. » Avec cette annonce, l’arrivée de David Beckham au PSG est devenue un coup médiatique encore plus important que prévu. Il n’est cependant pas le premier à renoncer à son salaire pour la bonne cause ou l’amour du maillot. Petite sélection.
Les joueurs de football ne sont pas que des athlètes qui « courent en short derrière un ballon ». Parfois, ils endossent le costume de super-héros, et réalisent des actes dont Superman et l’Abbé Pierre seraient fiers.
Séville 82, cet enfoiré de Schumacher, ces Allemands qui gagneraient toujours à la fin (mais plus contre les Bleus depuis 1987). Voilà à quoi on pense quand on parle de France-Allemagne. On est peut-être en couple maintenant. Il n’empêche, avec les Teutons, les matchs ne sont jamais vraiment amicaux.
Il n’y a pas que les transferts, au mois de janvier. Il y a aussi la reprise de tous les championnats européens, les buts de Cavani, les records de Rooney, la suite de l’invincibilité de Porto et Benfica, la première victoire de Nancy depuis le mois d’août. Bref, janvier, c’est bien.