Corrects envers les partenaires, les dirigeants, les supporters et les adversaires, respectueux des règles, aimables, loyaux, fair-play, généreux, courtois, sympas : ces 10 braves types en crampons d’aujourd’hui font ou ont fait honneur au football.
Cela ne se reproduira pas avant un siècle, alors profitons en. Le 11.11.2011 constitue l’alibi parfait pour célébrer les numéros 11 les plus brillants de l’histoire. Ces adeptes des chevauchées déroutantes, affranchis de tout manuel de bonne conduite.
Amoureux de l’Oncle Sam, pré-retraités qui préfèrent les gratte-ciels de Manhattan aux buildings climatisés du Qatar ou joueurs en manque de reconnaissance sur le Vieux Continent : les profils des Français en MLS sont variés. Melting pot.
Il y a une dizaine d’années, ils régalaient les pelouses européennes. Fraîchement retraités, certains joyeux papas footballeurs voient aujourd’hui leur progéniture assurer la relève. Histoire de prolonger indirectement l’aventure.
Ceci n’est pas un article à la gloire des plus gros talents passés par l’OFI Crête. Il est ici question de coupes de cheveux. Celle qui peut rendre meilleur sur un terrain de foot.
City qui atomise United, Manuel Neuer qui perd son invincibilité, Levante qui tient tête au Barça et au Real, le PSG qui gagne tout le temps, l’Inter qui perd tout le temps. Pas besoin de clasico (ou de classico) pour voir de très belles choses sur les pelouses européennes.
Hatem Ben Arfa reprend doucement le football. Titulaire pour la première fois en coupe la semaine dernière, il pourrait être aligné d’entrée ce soir contre Stoke. Retour sur une carrière démarrée très tôt.
L’insulte du week-end dernier, ce n’est pas celle d’Adil Rami, mais bien celle de Luis Suarez. Déjà parce qu’il l’a répétée dix fois et puis surtout parce qu’il l’a balancée sur le pré.
Derby celte ce soir entre Bretons et Écossais. Un Celtic qui cherche un nouveau souffle. Car on ne va pas se mentir, les Catholiques ont eu du beau monde à la messe depuis 1888.
Il y a eu le Valence des Argentins Kily Gonzalez, Claudio Lopez et Ayala, celui des champions du monde Villa, Mata, Silva et désormais le Valence d’Unai Emery. Les Che misent désormais sur des jeunes promesses, plutôt espagnoles.