











Samuel Eto’o n’a pas fait de mystère sur le calvaire que pourraient endurer les Égyptiens dès 17h cet après midi en utilisant un vocabulaire qui emprunte à la guerre et au combat des gladiateurs…


A 18 ans, Sergio Canales a déjà marqué cinq beaux buts en sept matchs de Liga. Pour mettre cinq pions, Raul a eu besoin de dix matchs. Villa et Torres, 23. Question : Sergio Canales est-il la grande star que le football espagnol attend depuis toujours ? Tentative de réponse.


Barcelone gagne tranquillement, le Real est sifflé à Bernabeu, Ronaldo émerveille avant d’exaspérer, Valence est stoppé dans les Iles Canaries, Séville est aidé par une flaque d’eau, Luis Filipe fait un remake de Saw 3, Lotina pleure, et Gorosito, le nouvel entraîneur de Xerez nous fait chialer de rire. Résumé de la dernière journée des matchs allers de la Liga.


Et One-Two-Trrrrrri ! Et viva l’Algérie ! Dramaturgie extraordinaire à Cabinda, où l’Algérie a éliminé le favori ivoirien au terme d’un final hallucinant. Kader Keïta avait donné l’avantage 2-1 aux siens à la 89ème et l’Algérie par Bougherra avait égalisé à la 92ème avant de faire la diff’ en prolongations. Une qualif’ pour les demies amplement méritée. Magnéto, Serge !




Le drapeau angolais dit tout : la bande rouge représente le sang versé et la couleur du gouvernement marxiste. La bande noire chante le continent africain et le chaos alentour. Les symboles jaunes décrivent les richesses du pays, dont ne profitent guère les habitants : la roue pour l’industrie, la machette pour les paysans et l’étoile pour le progrès et les rêves de la population. Ils s’entrecroisent à la manière de la faucille et du marteau de l’Union soviétique. Ne manque qu’un ballon pour rappeler l’époque et les rêves de CAN qui agitent tout un peuple.