




Que les Africanistes restent zen. Oui, la ronde macabre qui décime à toute heure les entraîneurs du globe n’est pas forcément plus assassine en Afrique qu’ailleurs. Et pourtant. C’est bien sur le Continent Noir que le sacrifice des sélectionneurs nationaux fait le plus de dégâts. Après Amodu (Nigeria), Keishi (Mali), Dussuyer (Bénin) et Giresse (Gabon), c’est au tour de Halilhodzic (Côte d’Ivoire) de gicler. Une éviction déstabilisante qui rouvre à vif l’une des plaies les plus mortelles du foot africain.





