Le Mexique a annoncé la couleur : il imposera son style, au moins le tentera, et ne changera pas de tactique pour les beaux yeux Bleus des Français. Pour Javier Aguirre, le résultat de ce jeudi soir passe par la manière. Une combinaison qui a rarement réussi au Mexique.
Lucas Bernardi est une véritable star à Newell’s Old Boys, le club de ses débuts, qu’il a retrouvé début 2009. L’ancien Marseillais et Monégasque évoque les débuts de l’Argentine, de la France et… de la Côte d’Ivoire en Afrique du Sud. Sans langue de bois.
Quatre heures debout par à peine 7°C, c’est peanut pour le Sud-Africain, bien décidé à fêter autant que faire se peut le premier Mondial sur le continent. Mais tout ça, c’était avant le drame, bien entendu…
25°46’33.31 »S / 28°4’22.33 »E. Pas du tout le code que Desmond devait taper, non non. Juste les coordonnées GPS du terrain d’entrainement de la Mannschaft. On était curieux de savoir comment bossent des types qui claquent des 4-0 les mains dans les poches.
Un quart des matchs de cette Coupe du Monde a déjà été joué, vous y croyez, vous ? A l’issue de cette première journée, on peut dire que les grosses équipes fonctionnent au diesel. Sauf l’Allemagne, évidemment.
Le champion d’Europe, l’Espagne, annoncé comme le grand favori, trébuche après une domination stérile pour son entrée dans le Mondial face à une équipe jugée inférieure, mais pas nulle non plus. Ou le remake du France-Sénégal de l’édition 2002. Alors Espagne 2010 et France 2002 : même combat ? Bof, bof…
Le tour de chauffe est enfin terminé. La plupart des équipes sont dorénavant soit le couteau sous la gorge, soit en passe de se qualifier. Il y a donc fort à parier qu’elles se découvriront un peu plus pour le deuxième round. En attendant, certains ont déjà réussi leur séjour sud-africain.
Ce soir à 20h30, l’Afrique du Sud reçoit l’Uruguay. Dans les cages des Sud-Américains, Fernando Muslera, 23 ans, tentera de conserver son inviolabilité en coupe du monde. Présentation d’un joueur qui revient de loin.
Sélectionneur de l’Uruguay en 2004, Juan Ramon Carrasco analyse en exclu pour Sofoot.com le niveau de jeu de l’Uruguay, et ne se gêne pas pour balancer du venin sur les prestations toutes en testostérone des Forlan and Co. Interview d’un mec qui ne supporte plus la Garra Charrua.