









C’est peut-être l’une des équipes les moins connues du Mondial. Et l’une de celles qui véhiculent le plus de clichés, sans aucun doute. Chose que tu ne comprends pas, parce que toi, l’Iran, c’est ton dada depuis un bout de temps. La preuve…




Parce qu’une Coupe du monde, c’est surtout avant le coup d’envoi et après le coup de sifflet final que ça se vit. Parce que les supporters à la Coupe du monde, c’est comme les Pit Girls en F1, dans les teasers de match, ils sont mis en avant une image sur quatre. Et parce qu’un Mondial, c’est surtout une immense soirée déguisée qui dure un mois, on s’est dit qu’à l’instar des équipes, les fans aussi méritaient leur fiche. Place aux États-Unis.


Au terme d’une rencontre âpre et disputée, l’Équateur rentre à l’hôtel avec les trois points. Les joueurs d’El Tri peuvent remercier Enner Valencia, auteur d’un doublé, qui inscrit par la même occasion ses deuxième et troisième but de la Coupe du monde.


Pour son premier test sérieux dans cette Coupe du monde, l’équipe de France a cartonné la Suisse (5-2), assurant l’essentiel en première mi-temps. S’ils devaient montrer dans quelle cour ils jouaient, les soldats de Didier Deschamps ont donné une réponse claire. Presque en huitièmes, la France s’est régalée et attend la suite de la compétition avec encore un peu de place dans l’estomac.


Dans un naufrage collectif, il y a toujours des faillites individuelles à dégager. Entré à froid, Philippe Senderos a vécu une sale soirée à Bahia. Shaqiri a, lui, bien tenté d’entretenir l’illusion, mais le navire avait déjà coulé depuis un moment.

