El Sadar, forteresse de l’Osasuna face aux « gros »
El Sadar, forteresse de l’Osasuna face aux «gros»
Atlético, Barcelone, Real : aucune équipe du trio de tête de Liga n’a réussi à s’imposer cette saison à El Sadar. Pour cause, l’antre de l’Osasuna est un ovni parmi les stades espagnols. Ses dimensions de minimoys, sa ferveur anglaise et sa météo bretonne, l’ont catalogué comme le déplacement le plus compliqué d’Espagne. Explications.
Dans la cour de récré, à la maison, dans un jardin, sur le bitume ou sur la pelouse, le petit pont est et restera l’ennemi numéro un du footballeur. Une humiliation détestée par les uns et chéries par ses apôtres que sont Juan Roman Riquelme ou Ronaldinho. Spécialiste du genre, Sergio Busquets a frappé ce week-end lors du derby face à l’Espanyol. L’occasion de compiler quelques pépites.
92′ : C’est fini ! Après une première période assez pauvre, le Real Madrid a accéléré au retour des vestiaires pour finalement s’imposer 5-0 face au Rayo Vallecano. Aucun enseignement à tirer de ce match. A part que les Madrilènes restent en course pour le titre.
Pas dans leur assiette, les Blaugrana repartent de leur court déplacement chez le voisin de l’Espanyol avec une petite victoire (1-0) des plus précieuses. Un penalty de Messi leur suffit pour retrouver les cimes de la Liga le temps de quelques heures. Les polémiques, elles, vont pleuvoir.
Il y a ceux qui, comme Paris ou le Bayern Munich, ont écouté La Fontaine et sont partis à point. Et puis il y a ceux qui, comme en Espagne ou en Angleterre, courent toujours en espérant attraper un titre à la toute fin de ce qu’ils appellent le sprint final. Mais au fait, qui es-tu, le sprint final ?
Claude Puel débouté dans son bras de fer avec Lyon, ça prouverait que, juridiquement, son licenciement pour faute grave était bel et bien justifié. Mais avant lui, d’autres entraîneurs ont fait bien pire que de titulariser Fred Piquionne en pointe… Petite sélection non exhaustive.