Largement dominés lors d’une première période dont rien n’est à conserver, les joueurs du Paris Saint-Germain ramènent tout de même trois points de Grèce. Les hommes de Laurent Blanc peuvent dire merci aux coups de pied arrêtés, à la tête de Thiago Motta et à l’excellente entrée d’Ezequiel Lavezzi.
Première sortie en Ligue des champions réussie pour David Moyes. Mieux, le coach écossais tient peut-être son match référence dans le contenu offensif. Une bonne nouvelle avant le derby de ce week-end ?
Avant de penser à viser les phases finales, le PSG doit en passer par les poules. Heureux au tirage, les Parisiens débutent leur campagne européenne par l’Olympiakos, où une très grosse ambiance les attend. Marquinhos en profitera pour étrenner enfin ses toutes nouvelles couleurs.
Salut les antis-PSG. Galatasaray-Real Madrid, c’est le bon choix. En espérant qu’il soit aussi animé que celui de l’année dernière, avec de la talonnade de Drogba et beaucoup de suspense.
Le 10 avril dernier, la Juventus quittait la Ligue des champions, en tombant sous les coups du futur vainqueur de l’épreuve, le Bayern Munich. Cinq mois plus tard, la Vieille Dame retrouve la coupe aux grandes oreilles, avec une confrontation contre Copenhague. Et la sensation que quelque chose a changé.
Annoncée en grande pompe, la prolongation de Cristiano Ronaldo est la plus belle « recrue » du mercato merengue. Exit les rumeurs parisienne et mancunienne, désormais le Portugais a seulement la tête au Real Madrid. Et le compte en banque rempli de zéros.
Mais pourquoi Matthias Sammer a-t-il pété un câble ?
Mais pourquoi Matthias Sammer a-t-il pété un câble ?
Samedi 14 septembre, le Bayern bat tranquillement Hanovre sur le score de 2-0. Malgré la victoire, Matthias Sammer a poussé une gueulante devant les caméras après le match. « Motzki » n’est pas content, et il tient à le faire savoir.
Délaissé par la France du foot, suspendu chez les Bleus jusqu’en décembre 2013, Antoine Griezmann montre aux formateurs que la revanche est un plat qui se déguste surgelé, tandis qu’il s’affirme peu à peu comme le candidat du peuple pour une place au Mondial 2014. Comme quoi, d’une désillusion à Metz à la Ligue des champions, il n’y a qu’un pas. Un pas à franchir avec passion, boulot et hargne.
C’était l’un des feuilletons de l’été : jusqu’à la dernière heuro du mercato, Burak Yılmaz a été à deux doigts de s’engager avec la Lazio. Et puis, finalement, l’attaquant est resté à Galatasaray. Ce soir, du coup, il se retrouve face au Real Madrid en Ligue des champions. Pas forcément un mauvais choix.