







La bande des quatre (PSG, OM, OL et Bordeaux) n’a pas totalement débandé. Mais avec une victoire, deux défaites et un nul, la spirale négative entamée en août (ASSE, Nice et OL reversé en C3) incite à l’inquiétude inquiétante et inquiète.


Lyon a été largement dominé, mais ne s’est pas écroulé ce soir sur la pelouse du Bétis Séville (0-0), grâce à un très bon Anthony Lopes. Après avoir stoppé l’hémorragie en championnat le week-end dernier contre Rennes (0-0), l’ancien septuple champion de France s’est rassuré avec un deuxième match nul vierge de buts. Et tant pis pour le spectacle.


Swansea qui corrige Valence, la démonstration de la Fiorentina et de Tottenham, les buts de Gameiro et de Malouda, le PSV humilié à domicile, le couac du Standard… Tout ce qu’il faut retenir de cette première journée de Ligue Europa, c’est ici.


Salut les zinzins. La pêche ? Bienvenue en Andalousie pour le retour des Lyonnais sur le sol espagnol, après le leçon reçue il y a un mois dans le Pays basque.


L’Eintracht Francfort s’est facilement imposé (3-0) sur sa pelouse, face à des Girondins bien trop limités techniquement pour espérer rivaliser. Mauvaise entame donc, pour un collectif à la peine et inquiétant, en ce début de saison. Bonnes perspectives, en revanche, pour la formation allemande.


Contre le Bétis Séville pour les débuts en Ligue Europa, Rémi Garde doit faire avec un groupe amoindri et très jeune. Stéphane Roche, ancien joueur de l’OL et actuel entraîneur de la réserve, a vu passer en CFA la nouvelle génération lyonnaise et est bien placé pour la juger.


L’Eintracht Francfort est le premier adversaire à se mettre sur la route des Girondins. Un club qui est passé du statut de promu à celui d’Européen en une seule saison, mais qui traîne surtout une glorieuse histoire dont la plus belle page a été écrite en coupe d’Europe. Souvenirs.


José María del Nido, président du FC Séville de son état, a construit sa renommée autour de son combat pour une répartition plus juste des droits TV de Liga. Loin du football et des stades, il est également connu pour ses magouilles avec deux anciens maires de Marbella. Del Nido, ou le nouveau Jesús Gil.