Des baffes en rafales. C’est ce que prennent actuellement dans la face les supporters de l’Olympique de Marseille. Giflés à domicile par Naples, les amoureux du club vivent un mois d’octobre extrêmement compliqué. Au fond du trou en Ligue des champions, les Phocéens abattent une dernière carte ce week-end au Vélodrome face à Reims. Une ultime occasion de se remettre dans le droit chemin et de quitter cette foutue 36e chambre.
La saison passée, l’Europa League servait de révélateur pour les jeunes pousses lyonnaises. À l’heure d’accueillir Rijeka (19 heures), la compétition européenne et la formation semblent vécues comme autant de contraintes dans un quotidien miné par les absences. Et si l’OL n’était plus ce club formateur qu’il pense être ?
France, Portugal, Russie, Koweït, Espagne, Portugal, puis Chypre, la carrière du Tunisien Selim Benachour ressemble à un périple archéologique. À 32 ans, le meneur de jeu revient en France pour y défier Bordeaux en Ligue Europa. On l’a peut-être oublié, mais au début des années 2000, le meneur de poche était le protégé de Ronaldinho et incarnait une certaine idée de l’espoir.
Un quadruplé de son capitaine – dont une frappe en pleine lucarne flashée à 100km/h – ont permis aux Parisiens de marcher sur Anderlecht. En ce moment, le Suédois est sur une autre planète et emmène avec lui un effectif de plus en plus impressionnant.
Première mi-temps spectaculaire à Madrid, puis seconde période plus emmerdante. Côté madrilène, Di María a été énorme, et CR7 toujours aussi efficace devant les cages. Côté turinois, très gros match de Paul Pogba, tandis que Chiellini, avec deux grosses bourdes (un péno provoqué et un carton rouge), a totalement plombé son équipe.