

- C1
- Barcelone/Inter (1-0)
On n’a pas vu la Remuntada
La fête à Barcelone se fera avec des chupitos à alcool frelaté ou avec du mauvais cava. Retour sur une désillusion, dans un stade qui attendait la « Remuntada ».
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La fête à Barcelone se fera avec des chupitos à alcool frelaté ou avec du mauvais cava. Retour sur une désillusion, dans un stade qui attendait la « Remuntada ».


A l’issue d’un match dégueulasse comme rarement, Lyon s’est compliqué la vie en s’inclinant (0-1) sur la pelouse d’un Bayern Munich pas bien emballant. La faute à une prudence de tous les instants, vraiment pas conseillée à ce niveau. Une demi-finale aller marquée aussi par les expulsions de Ribéry et de Toulalan…


Franck Ribéry aurait sans doute préféré jouer encore en France. Car la presse allemande n’est pas la plus tendre d’Europe. Alors même si, actuellement, le joueur du Bayern alimente les chroniques des pages françaises, il n’est a priori qu’au début du chemin avec nos confrères allemands.


Fan de foot mais surtout de liberté d’expression, le rappeur Orelsan était à d’Ornano pour assister à la demi-finale de Coupe de France. Et il en a pris plein la gueule.


Jérôme Rothen aurait pu être champion de France. Jérôme Rothen aurait pu être champion d’Europe. Jérôme Rothen aurait pu jouer à Chelsea. Mais Jérôme a choisi Paris, une coupe de la ligue et une coupe de France à la clé. Aujourd’hui Jérôme joue à Ankara et se raconte comme jamais : son épopée écossaise, sa vision du PSG 2009/10 et son passé d’international.


La semaine dernière, la presse allemande claquait les dents à l’idée de voir Rooney et sa pelle de buts sur le pré de l’Allianz Arena. Une victoire et un genou en moins pour l’attaquant mancunien plus tard, l’Allemagne du football respire, à considérer presque que la victoire bavaroise à l’aller (2-1) est aujourd’hui le résultat idéal avant de se farcir le retour à Old Trafford.


Pas de miracle pour le Losc battu à la régulière par Liverpool (0-3). Les Anglais n’ont même pas eu besoin dans leur génie pour boucler l’affaire, juste de laisser Gerrard et Torres faire le métier. La différence finalement entre un grand d’Europe, même souffreteux, et une excellente équipe de Ligue 1.


Le CSKA et Séville s’affrontent ce soir au Sanchez Pizjuan pour ce qui est sans doute le huitième de finale le moins glamour de cette Ligue des Champions 2009/2010. Peu médiatisés et souffrant de la comparaison avec les deux gros cadors de la Liga, les Rojiblancos andalous veulent absolument s’imposer pour intégrer définitivement le cercle très privé des grands d’Europe.


Épluché dans tous les sens, ce match n’accouche que d’une seule et double vérité : Lyon a chopé son billet pour les quarts de finale de la Ligue des Champions le week-end dernier, à Boulogne-sur-Mer ; quant au Real, il a beau pleurer, la Liga, c’est pour lui, et le Ballon d’Or 2010 est aussi dans ses rangs. Quelqu’un est vraiment surpris?


Le clasico revient. Canal va dépoussiérer les ralentis, les phrases cultes et les plus beaux buts. Qu’on le veuille ou non, Paris SG/Olympique de Marseille est une opposition qui fait vendre. On instaure la peur et la psychose en bradant le jeu et le sport. Des coups, du vice et de la lose. C’est ça le clasico à la française. L’Histoire en a retenu dix.