Les dernières heures de la génération dorée auraient-elles sonné? Opposés au Monténégro, les dinosaures tchèques peuvent s’offrir un baroud d’honneur en Ukraine/Pologne. Avant de peut-être, de traverser une période de disette.
Ce soir, les Bleus new-look ont rendez-vous avec les Etats-Unis pour un match de fin d’année qui pue l’indifférence. Sauf qu’il y a plein de bonnes raisons d’y jeter un coup d’oeil. Attentif, si possible.
Deux ans après l’affrontement de 2009, la Bosnie et le Portugal se retrouvent à nouveau, pour une revanche plus que jamais serrée, disputée et violente. Ça va saigner. Âmes sensibles, s’abstenir.
Cinq ans après son indépendance politique, le Monténégro est à 180 minutes (ou plus) d’une qualification pour le prochain Euro. Avant d’aller batifoler en Pologne et en Ukraine, les hommes de Branko Brnovi doivent scalper la République Tchèque. Chiche ?
Cinq ans après son indépendance politique, le Monténégro est à 180 minutes (ou plus) d’une qualification pour le prochain Euro. Avant d’aller batifoler en Pologne et en Ukraine, les hommes de Branko Brnovi doivent scalper la République Tchèque. Chiche ?
Miraculée d’un groupe dans lequel s’est baladée l’Italie, l’Estonie affronte ce soir l’Irlande en barrages de l’Euro. A priori, pas de Thierry Henry dans les rangs estoniens, mais des joueurs qui partent du principe qu’ils ont tout à gagner.
Si en 1945 il n’y avait pas à choisir son camp, ce soir, comme pour la guerre en Irak, c’est une toute autre histoire. D’où ce test de compatibilité avec l’american soccer way of life.
Alors que Neymar vient d’annoncer qu’il prolonge avec Santos jusqu’en 2014, le Brésil affronte le Gabon ce soir avec une équipe sans stars, uniquement composée de joueurs évoluant en Europe.
Une rupture des ligaments et un accident vasculaire ischémique : en moins d’une semaine, Cesare Prandelli a perdu sa doublette d’attaque. Alors, forcément, à sept mois de l’Euro, le sélectionneur italien doit revoir ses plans d’attaque. C’est le cas de le dire.
Après une brillante campagne de qualifs pour l’Euro (10 matchs, 10 victoires), Joachim Löw peut enfin laisser libre court à son imagination. Et associer le duo que toute l’Allemagne attend depuis des mois: Mario Götze-Mesut Özil.