L’OM en ligue des Champions, c’est comme Quevilly en coupe de France, une équipe qui peut avoir plusieurs envies au moment du tirage. Passage en revue, de la pire à la meilleure des formations à rencontrer.
En éliminant facilement Porto (6-1 sur les deux matchs), le Sporting aurait dû être une formalité pour Manchester City. Mais Roberto Mancini n’aurait pas pu prévoir le réveil inopiné des Portugais qui sortaient d’une mauvaise passe la semaine dernière.
Ce soir, face à Naples, les Blues (battus 1-3 à l’aller) doivent impérativement renouer avec leur fondamentaux pour espérer atteindre les quarts de finale pour septième fois en huit ans.
Vainqueur 3-1 au match aller, le Napoli débarque à Londres avec la ferme intention de ramener un billet pour les quarts de finale. Et les Napolitains ont de quoi faire peur : ils restent sur six victoires consécutives. Et peuvent compter sur l’indéfectible soutien de leur tifosi.
Les deux équipes sont dans une situation similaire. Larguées en championnat, avec l’ennemi honni en tête. Mais avec l’ivresse de la ligue des Champions tout peut changer.
Vainqueur vendredi du Chievo (0-2), après une série de neuf matches sans victoire, l’Inter a retrouvé le moral et la confiance. Les nerazzurri n’ont désormais qu’un seul objectif : battre l’OM pour lancer le sprint final d’une saison où ils ont déjà pris beaucoup trop de retard.
Il était l’un des fers de lance du recrutement estival du Paris-SG, pourtant, on ne parle pas beaucoup de Blaise Matuidi depuis l’arrivée de Thiago Motta au mercato d’hiver et le retour de blessure de Momo Sissoko. C’est con, l’international français est en forme
Ce soir, Palerme reçoit la Roma en match avancé de la 27ème journée de Serie A. Les Siciliens restent sur deux raclées consécutives et l’entraîneur, Bortolo Mutti, sait qu’il va bientôt dépasser le quota de défaites autorisé par Maurizio Zamparini.
Avant un déplacement périlleux à Stuttgart, le 1.FC Kaiserslautern pointe à la dernière place de la Bundesliga. Bien qu’il n’ait plus son lustre d’antan, le FCK n’en demeure pas moins une place forte du football allemand.