


Après une décennie en Europe, Mauro Cetto est retourné en Argentine, à San Lorenzo. Il y a gagné une Libertadores, un titre de leader de vestiaire, connu une finale de Mondial des clubs contre le Real Madrid et le Pape François. Pas rien.


Et 1, et 2 et 3-0. D’abord embêté, puis assez nettement supérieur au Tigres d’un Gignac bien maîtrisé, River Plate a décroché la troisième Copa Libertadores de son histoire dans un Monumental en feu.

En débarquant en Amérique, Gignac était prévenu : ici, les défenseurs ne font pas dans la gentillesse. L’ancien marseillais a été servi avec Maidana, le défenseur de River Plate, qui ne l’a pas lâché du match aller. Et qui l’attend désormais dans son Monumental, avec plus de 60 000 fous furieux dans son dos.

Jamais titularisé cette saison en Libertadores, l’idole de River, Fernando Cavenaghi, débutera dans son Monumental contre Tigres. Une opportunité inespérée, qui le met face à son destin. Celui d’un sacrifice rouge et blanc.



De retour à Rosario Central, après des années d’exil au Mexique et à l’OL, Cesar Delgado livre ses impressions sur les Gones, Bielsa et le championnat de France. Avec le sourire et en toute décontraction.
