





Longtemps, la France a dû se contenter de Sagna au poste d’arrière droit. Sans pour autant s’imposer comme un cador, Mathieu Debuchy a au moins eu le mérite de stabiliser l’équilibre défensif et d’apporter des centres qui ne finissent pas au poteau de corner. Enquête sur les traces d’un battant.




Parce que l’histoire est un éternel recommencement, on a imaginé comment ce Mondial pourrait se terminer avec cinq scénarios et cinq vainqueurs différents. Attention, toute ressemblance avec des événements passés ne serait pas tout à fait une coïncidence.


Quelle drôle de façon de se souvenir. Avant de rencontrer l’Allemagne en quart de finale de Coupe du monde, on ressasse 1982 et 1986. Pourquoi donc s’acharner à se souvenir autant ? Peut-être pour se convaincre qu’enfin, nous avons changé.


Avant-dernier match de ce Mondial suédois spectaculaire, la confrontation entre l’Allemagne et la France n’a pas dérogé à la règle. Un score fleuve, un geyser de buts et un plaisir infini : l’Allemagne, championne du monde sortante, est battue. La France finit sur le podium et avec le meilleur buteur de la compétition.






Pestiféré après Knysna et sa chasse à la taupe, Patrice Évra est miraculeusement de l’aventure brésilienne. Et si ses performances sur le terrain ne font toujours pas l’unanimité, plus personne ne remet désormais en question son influence positive dans le vestiaire. Merci qui ? Merci la Dèche.

