S’abonner au mag
  • France
  • Olympique de Marseille

Milik : « À Marseille, j’ai été bon, mais pas très bon »

MDG
43 Réactions
Milik : «<span style="font-size:50%">&nbsp;</span>À Marseille, j&rsquo;ai été bon, mais pas très bon<span style="font-size:50%">&nbsp;</span>»

Les supporters de l’OM apprécieront.

Arkadiusz Milik n’a jamais laissé les fans de l’Olympique de Marseille indifférents. Prêté avec option d’achat à la Juventus, le Polonais s’éclate du côté de Turin. En un an et demi passé sur la Canebière, Milik a inscrit 30 buts en 55 matchs toutes compétitions confondues. Mais sa relation compliquée avec Jorge Sampaoli et l’appel de la Vieille Dame l’ont convaincu de quitter le club phocéen. Dans une interview accordée à L’Équipe, , l’attaquant revient sur son passage et les raisons de son départ.

L’international polonais est clair. Il a saisi sa chance. « J’ai eu une possibilité et j’ai voulu la saisir. J’ai toujours eu un rapport clair et honnête avec le président Longoria, nous avons toujours parlé de tout, il a été honnête avec moi et il n’a jamais dit qu’il voulait absolument me vendre », explique Milik, « J’ai été bon, mais pas très bon, et parfois pour faire ce petit pas en plus, surtout avec mes caractéristiques, il te faut les bonnes personnes autour, qui jouent aussi pour toi. C’est un superbe endroit pour jouer au football, il y a tout, la ville, le climat, la température. Mais la chose la plus importante, c’est le club, les supporters, le stade, le centre d’entraînement, les structures, et tout ça, l’OM l’a. Cette ville restera toujours dans mon cœur. »

Entre les lignes, le Polonais ne donne pas franchement le sentiment de vouloir y revenir.

Le programme des matchs amicaux des clubs français

MDG

Commentaires

Les membres ont posté 43 commentaires sur cet article. Participez à la discussion en vous connectant .


À lire aussi
Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue
  • Violence
Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue

Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue

Il y a quatre ans, le 19 mars 2022, un ancien joueur professionnel de rugby, Federico Aramburu, était tué en plein Paris par Loïk Le Priol, militant du GUD. Récemment, l'avocat de sa famille dénonçait une différence de traitement entre son cas et celui de Quentin Deranque, militant d'extrême droite décédé après une rixe dans les rues de Lyon.

Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue
Articles en tendances




C'est une putain de bonne question !

Avez-vous aimé cette Coupe du monde 2026 ?

Oui
Non
Fin Dans 2j
175
35

Nos partenaires

  • #Trashtalk: les vrais coulisses de la NBA.
  • Maillots, équipement, lifestyle - Degaine.
  • Magazine trimestriel de Mode, Culture et Société pour les vrais parents sur les vrais enfants.