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Martin : «Même à la Play, je reste le meilleur»
Face à l’OM, Marvin Martin, Parisien de cœur, espère encore être aux manettes.
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Face à l’OM, Marvin Martin, Parisien de cœur, espère encore être aux manettes.


A 36 ans, Nassim Akrour marque encore des buts. Ce qui fait de lui le recordman des buteurs de deux clubs, Istres et Grenoble…


On peut jouer pivot en NBA, à Toronto, et supporter une équipe de foot de Ligue 1, Saint-Etienne. Si.


Mickaël Pagis, « Pagistral » pour les intimes, nous fait part de ses visions pour la pochaine journée de Ligue 1…


Goran Jerkovic fait les beaux jours du FK Zalgiris Vilnius, en Lituanie, après un saut par la Belgique.


Les tribulations d’un fan parisien à Rennes le week-end dernier… Récit.


Le Colombien Francisco « Pacho » Maturana est l’instigateur du Toque qui rend dingue l’adversaire.


Taulier d’une défense (presque) de fer, le Sénégalais Kader Mangane a trouvé le problème des Bretons : le DJ. Prends ça Douchez…


Ces dernières années, des outsiders, qui ne devaient pas viser plus haut que la troisième place, ont tenu les puissants à distance jusqu’au bout. Un message d’espoir pour Lille et Naples.


Après trois mois d’hibernation, les championnats d’Europe de l’Est vont reprendre dans les jours à venir. Avec pas mal de grosses surprises en haut de classement.


Le percussionniste Carlinhos Brown cause foot entre deux portes dans la foulée de France-Brésil. Ami de Ronnie, il apprécie de perdre contre les Bleus.


Le Nord, la Suisse et même la Grèce. Posé à Neuchâtel, Jeff Bédénik nous parle de sa Suisse…


Malgré sa victoire contre le Brésil, il ne faut pas se leurrer, l’Equipe de France n’est pas encore au top. Bonne nouvelle, il y a de la place pour les progrès.


L’épique remontée de Newcastle, le week-end dernier, face à Arsenal (4-4), a propulsé le coaching d’Arsène Wenger sur le banc des accusés.


Fluminense, champion du Brasileirão et Argentinos Juniors, vainqueur du Clausura, se sont quittés hier soir sur un match nul, 2-2.


Le frisson de Jérémy Ménez, l’activité de Benzema, l’autorité de Mexes, la classe de Julio Cesar, la barbe de Daniel Alves, le geste d’Hernanes…


Un avant-match en simili-carnaval, un challenge Telefoot à la mi-temps et des chants inaudibles, voilà tout ce qu’avait à nous offrir le Stade de France.


Depuis 2006, l’Allemagne progresse et l’Italie régresse. Du coup, c’est écrit, les Allemands vont enfin battre les Italiens. Bah non.


La Hollande se balade, l’Argentine assure, l’Angleterre se rassure, la Roja inquiète. Un mercredi soir comme un autre dans l’imprévisible monde du football sans enjeu.


Laurent Blanc peut remercier Hernanes. Sans son expulsion, la France n’aurait pas gagné ce match. Mais elle ne l’aurait sans doute pas perdu non plus…


Si la France est la bête noire du Brésil, l’Italie est celle de l’Allemagne. Sauf que la Mannschaft est en train de construire une équipe impressionnante.


Pas besoin de s’appeler Zidane ou Ronaldo pour disputer un France-Brésil.


C’était une finale de Coupe du Monde il y a à peine treize ans. Pourtant, aucun des deux adversaires de ce soir ne pourrait prétendre à un sacre mondial à l’heure actuelle.


Le Footixinho, comme son nom l’indique, est le supporter français de base qui ne jure que par le Brésil. Parce qu’il croit que ça fait plus classe.


Nicola Son est français mais amoureux au Brésil, au point de sortir un album intitulé « Parioca ».


Champion du monde 70, Paulo Cézar Caju, qui a joué à l’OM (74-75), est bloqué dans les 70’s.


Mercredi, la France qui n’a pas Ma Chaîne Sport va découvrir le Brésilien Hulk. Entretien avec les Français de Liga déjà victimes de l’attaquant du FC Porto.


«Je viens de me faire contrôler par la police. Rappelez-moi plus tard». C’est ce qu’on a fait.


1986, 1998, 2006… Que des bons souvenirs pour les Bleus. Pour les Brésiliens, des défaites amères qu’ils n’ont toujours pas digérées.


Le Brésil c’est le football samba, un jeu léché, des techniciens et des sourires. Ronaldinho, Sonny Anderson, Juninho & co. Pourtant…


Mano Menezes reste fidèle à sa philosophie : exit les bourrins, place aux jeunes et aux artistes.