
- Coupe du monde 2014
- Groupe D
En direct : Italie – Uruguay (0 – 1)
95′ : Buffon est monté pour le coup franc de la dernière chance. Ca ne sert à rien. Il a tenté …
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95′ : Buffon est monté pour le coup franc de la dernière chance. Ca ne sert à rien. Il a tenté …

93′ : Bah voilà, game over ici entre l’Angleterre et le Costa Rica. Les Ticos terminent 1er de leur poule alors que les Anglais vont rentrer se faire fouetter du côté de la Perfide Albion. Allez vous faire les 2 dernières minutes d’Italie Uruguay bande de filous. Peace, love, unity.


Luis Suárez est un immense joueur, dont le vice n’est pas la moindre des qualités. Ses buts sont aussi fameux que ses coups tordus. Luis a déjà arrêté un but de la main et mordu son adversaire, mais pourtant, on le sait tous, on n’a encore rien vu. Petit inventaire des saloperies que l’homme qui n’a que mépris pour Pierre de Coubertin ne se refuserait certainement pas si les circonstances l’exigeaient.


Buteur contre l’Angleterre, mais auteur d’un raté qui aurait pu changer le match contre le Costa Rica, Mario Balotelli commence à agacer les Italiens. Il faut dire que ses matchs références avec la Nazionale se comptent sur les doigts d’une main. Et si ce match contre l’Uruguay était l’occasion de prouver, enfin, qu’il est l’homme de la situation ?


Parce qu’une Coupe du monde, c’est surtout avant le coup d’envoi et après le coup de sifflet final que ça se vit. Parce que les supporters à la Coupe du monde, c’est comme les Pit Girls en F1, dans les teasers de match, ils sont mis en avant une image sur quatre. Et parce qu’un Mondial, c’est surtout une immense soirée déguisée qui dure un mois, on s’est dit qu’à l’instar des équipes, les fans aussi méritaient leur fiche. Place à la Grèce.


Gagner ne donne pas raison. Perdre ne donne pas tort. Vicente del Bosque en sait beaucoup trop sur les hommes pour se laisser aller à l’imprudence. L’Espagne s’en va. Et Del Bosque ?


Mercredi, toutes les villes et villages du territoire français n’auront d’yeux que pour les appels de Benzema, les transversales de Yohan Cabaye et les cheveux d’Olivier Giroud. En cas de victoire, des cris enivrés et des coups de klaxon réveilleront tous les vieux du quartier. Partout, sauf en Corse. Si l’île de Napoléon, française depuis 1769, compte évidemment pas mal de supporters de l’équipe de France, le peuple y est plus partagé.


Parce qu’une Coupe du monde, c’est surtout avant le coup d’envoi et après le coup de sifflet final que ça se vit. Parce que les supporters à la Coupe du monde, c’est comme les Pit Girls en F1, dans les teasers de match, ils sont mis en avant une image sur quatre. Et parce qu’un Mondial, c’est surtout une immense soirée déguisée qui dure un mois, on s’est dit qu’à l’instar des équipes, les fans aussi méritaient leur fiche. Place à la Colombie.


C’est l’une des très belles surprises de ce début de tournoi : le Costa Rica et son effectif de sans grade, avec pour seule tête de gondole le succulent Joel Campbell, transfiguré depuis l’époque où il évoluait timidement sous les couleurs de Lorient. Leur magnifique parcours dans le groupe D – dit « de la mort » – constitue un exploit mais ce n’est pas une première : il y a 24 ans déjà lors du Mondial italien, les Ticos avaient surpris leur monde en se hissant une première fois jusqu’en 8e de finale. Souvenirs.


Une histoire de croissance difficile. Comme Messi. Mais Juan Guillermo Cuadrado n’a, lui, pas pu bénéficier d’un traitement aux hormones. Le Colombien a dû attendre de grandir naturellement. Sur le tard, à 19 ans. Comme Messi, l’agitateur du couloir droit cafetero pourrait toutefois terminer au Barça.


Parce qu’une Coupe du monde, c’est surtout avant le coup d’envoi et après le coup de sifflet final que ça se vit. Parce que les supporters à la Coupe du monde, c’est comme les Pit Girls en F1, dans les teasers de match, ils sont mis en avant une image sur quatre. Et parce qu’un Mondial, c’est surtout une immense soirée déguisée qui dure un mois, on s’est dit qu’à l’instar des équipes, les fans aussi méritaient leur fiche. Place à la Côte d’Ivoire.




Ce sera donc Mexique/Pays-Bas ! El Tri domine facilement la Croatie (3-1) grâce à dix minutes de folie et accompagne le Brésil en huitièmes de finale.


Sans toujours convaincre, le Brésil a dominé un Cameroun (4-1) méritant et a entériné sa qualification en huitièmes de finale face au Chili. Et il peut encore remercier Neymar, auteur d’un doublé. Plus de doute possible, cette Coupe du monde est la sienne.

94′ : Allez vous reposer, demain une nouvelle journée intense vous attend. @Rahletace, je t’envoie un RIB pour les 10%. Ici, une grosse soirée bière avec les Anglais s’annonce à nous. Bonne nuit!

94′ : C’est fini. Le Brésil s’impose sans trembler face au Cameroun (4-1) et se rassure légèrement dans le jeu. Prochain rendez-vous, le huitième de finale contre le Chili. On a hâte les enfants, on a hâte.


Bien regroupée autour de son stoppeur Ron Vlaar, l’équipe des Pays-Bas a assuré sa première place en fin de rencontre après un match très moyen et sans rien proposer. La finale du groupe B n’a pas tenu ses promesses. Quel ennui…


En collant un 3-0 à l’Australie, l’Espagne prouve qu’il ne faut pas grand-chose pour que l’armada se remette en ordre de marche.


Une première phase parfaite. En dominant le Chili (2-0), les Pays-Bas ont signé leur troisième victoire en trois matchs. Vidal a davantage manqué à la Roja que Van Persie aux Oranje. Grâce à ce précieux succès, les Pays-Bas devraient éviter le Brésil.

93′ : Merci à vous d’avoir accompagné David Villa et Xabi Alonso dans leurs derniers pas avec la sélection, et moi-même dans ce live pour du beurre. A vous les studios.

93′ : C’est terminé les boubous ! Dans un match fermé, les Pays-Bas ont réussi à faire la différence dans le dernier quart d’heure grâce à une belle tête et un beau crâne. Voilà, on remballe ce groupe B, où le Chili termine du coup deuxième et risque de se manger le Brésil en 8e. En tout cas, on a adoré passer ce moment avec vous, comme toujours. Peace, Love, Unity. Et Arjen Robben.


Parce qu’une Coupe du monde, c’est surtout avant le coup d’envoi et après le coup de sifflet final que ça se vit. Parce que les supporters à la Coupe du monde, c’est comme les Pit Girls en F1, dans les teasers de match, ils sont mis en avant une image sur quatre. Et parce qu’un Mondial, c’est surtout une immense soirée déguisée qui dure un mois, on s’est dit qu’à l’instar des équipes, les fans aussi méritaient leur fiche. Place à l’Espagne.


La Belgique entière voulait vivre sa probable qualification pour les huitièmes ! Au pied de l’Atomium, sur les places des grandes villes belges, dans les cafés, mais aussi à Haversin. Oui, Haversin, petit village d’environ 1000 habitants qui a rassemblé les supporters belges pour une soirée plutôt arrosée…


Ce soir, face à la Croatie, les fans mexicains seront épiés par les officiels de la FIFA. En cause, un chant considéré comme homophobe. Au Mexique, les menaces de sanction de la FIFA ont provoqué un débat entre défenseurs d’une tradition populaire et critiques de l’homophobie ordinaire.


Natif de la région de Bahia et parti très jeune en Croatie, Sammir est une des surprises de la sélection croate, qui joue sa place en huitième de finale face au Mexique. Pour la famille du néo-naturalisé, cette Coupe du monde ressemble surtout au retour d’exil d’un fils prodige : un peu de bonheur, beaucoup de désillusions.


Buteur lors du premier match du Chili, Jorge Valdivia est l’un des joueurs les plus délicieux de l’autre Roja. Pourquoi n’a-t-il pas explosé en Europe, alors ? Réponse : parce que Jorge aime trop la nuit. Portrait sur ses traces, au Chili.


À quoi ressemblerait le monde sans les États-Unis ? Sans doute un peu à une Coupe du monde de football. Ce Portugal-États-Unis nous a montré une chose qu’on pensait impossible : les Américains aiment jouer, même s’ils ne gagnent pas à la fin.


Moribonde il y a 10 ans, la Roja de todos est aujourd’hui la sensation de ce début de Coupe du monde. Une progression constante qui se justifie évidemment par le passage du Loco Bielsa, mais pas que. Explications en 5 points.


À Rio, la plage appartient à ceux qui se lèvent tôt ou ne se couchent pas. Le dimanche, à 10 heures 30, une partie de foot particulière prend place sur une frange de Copacabana. Petite immersion dans ce foot de rue sur le sable : le pelado.


Hulk et David Luiz incarnent les deux visages contraires de la Seleção qui s’attaque au défi de gagner sa Coupe du monde : belle et technique derrière, carrée devant. Aussi différents soient-ils, les deux hommes sont pourtant nés sous le même toit, à Salvador de Bahia. Reportage sur les traces de la belle et la bête.


Pour toi, il n’y a qu’une seule Roja, et elle vient d’un peu plus loin que de l’autre côté des Pyrénées. Et tant pis si elle n’a jamais rien gagné puisqu’il y a 4 ans, un magicien argentin t’a redonné la foi.