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  2. // 9e journée
  3. // PSG/Marseille (2-1)

Zlatan frappe, Trapp stoppe, l'OM tombe

‏Malgré un gros match des Marseillais qui ont ouvert le score, les Parisiens s'imposent dans la douleur grâce à un doublé sur penalty d'Ibra (2-1), nouveau recordman du club. Trapp a, lui, prouvé qu'il en avait dans les gants.

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Paris Saint-Germain 2-1 Olympique de Marseille

Buts : Ibrahimović (41e sp, 44e sp) pour les Parisiens // Batshuayi (30e) pour l'OM

Pas encore racheté par le Quatar, le Parc des Princes reste un endroit de choix pour les stars de tout bord. Bien sûr, il y avait du million sur la pelouse, surtout côté parisien, même si Lassana Diarra pèse son poids en or. Mais la véritable attraction, c'était la présence en tribune de cette chère Rihanna, faisant des infidélités à un derby madrilène qu'on pensait pour elle et Karim. Alors tout le monde a cherché à l'impressionner. Les Marseillais d'abord, pleins d'envie et d'allant, avec un Michy qui fait l'intéressant en ouvrant le score. Benoît Bastien ensuite, en sifflant trois penaltys et en en faisant tirer quatre. Zlatan Ibrahimović par là même, double buteur, devenant ainsi le meilleur de l'histoire du club parisien. Lassana Diarra, avec un discours plein de sagesse à la mi-temps. Mais c'est Kevin Trapp qui empoche le gros lot : un penalty arrêté, tout comme la balle de l'égalisation de Cabella en fin de match. Where have you been all my life ?

‏Rude boys


Le Marseillais est fier. C'est indéniable. On leur promettait l'enfer. Ils ont répondu en mettant le feu. À l'envie. Dans chaque duel. En pressant très haut, très fort. Seul problème, personne ne prend ses responsabilités. Les contres sont ralentis, les centres téléphonés et précipités. Alors Aurier et Maxwell font rempart de leur corps, pendant que DL allume des chandelles. De leur côté, les Italiens ne touchent pas le ballon, et tout le jeu parisien s'en ressent. Il faut attendre dix minutes pour qu'ils s'en emparent. C'est long. Pire, c'est par sa main et non ses pieds que Motta brille. Laissé sur place par Lass, il arrête son centre d'une mimine ferme. Coup franc juste, non pas penalty. À l'opposé, Zlatan, lui, bute sur Mandanda à bout portant. Paris n'y arrive tout simplement pas. Alors comment faire ? Insister du côté de De Ceglie et de Rolando, pardi. Di María, Aurier, Matuidi, tout le monde s'y essaye. Mandanda est enfin mis à contribution. Paris récupère enfin le ballon plus tôt. Mais se découvre. Centre lointain de Barrada, une caresse sur la tête de Michy, qui abat froidement un Trapp impuissant. Une ouverture du score des plus logiques. Sauf que Michy ne restera un héros que dix minutes. Une relance foirée, Mandanda percute Zlatan, penalty. Ibra transforme. Premier coup sur la tête. Une poignée de minutes plus tard, le Z trouve la main de Rolando sur un corner. Re-penalty. Re-transformé. À retirer parce que Cavani est entré dans la surface. Re-transformé en changeant de côté. Deuxième coup sur la tête. Le Marseillais rentre au vestiaire la tête basse. Ce n'est pas injuste, mais c'est cruel.

‏Men down


‏Comme souvent, les Parisiens reviennent sur la pelouse en étant le PSG que l'on connaît. Du coup, Benoît Bastien se sent coupable et tente d'équilibrer les débats en accordant un penalty à l'OM. Aurier n'avait qu'à pas découper Barrada aussi. L'ancien Parisien veut se faire justice lui-même. C'est sans compter sur Kevin Trapp. Troisième coup sur la tête. L'Allemand enchaîne avec un gros arrêt face à Michy, consolidant d'autant plus sa place de Nummer eins. Sur le banc, Salvatore Sirigu n'aime pas, privé de sa Schadenfreude. Tranquille, Paris enchaîne : Maxwell met des petits ponts, Lass prend un jaune, Di María s'amuse de De Ceglie. Surtout, les latéraux parisiens amènent enfin le surnombre, pendant que le milieu établit son emprise, à l'image d'un Matuidi enfin récupérateur et centreur, pendant que les Italiens commencent vraiment à monter des triangles. Aurier, lui, reste l'Aurier : sa tête piquée sur corner passe juste au-dessus de la barre. C'est en trop pour Michel, qui lance Dja Djédjé et Ocampos pour De Ceglie et Barrada. Blanc réplique avec le coaching si longtemps attendu et réclamé : Ibra, son record sous le bras, cède sa place à Javier Pastore. Du contrôle en plus, et surtout, de la magie. À la conclusion d'une action qu'il a lui-même initié, l'Argentin ne trouve qu'un gros Mandanda sur le chemin du bonheur. Faute de troisième, sentant que l'OM y croit encore, Blanc lance les jambes Marquinhos et Lavezzi pour verrouiller. Parce que le jeu se fait haché, les fautes s'enchaînant, les cartons avec. Le dernier frisson est signé Cabella. Trapp est là. Paris souffre comme jamais. Et s'impose malgré tout. Ce n'est pas injuste, mais c'est cruel.


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    Par Charles Alf Lafon
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