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Zlatan et Brandão, les brutes se renvoient dos à dos

La panenka de Zlatan, le missile de François Clerc, la douceur de Javier, la swag d’Aubameyang, les boudins d’Alex et les gnons de Brandão. Un match complet.

Modififié
Saint-Étienne


Stéphane Ruffier (5,5)

S’est pris trois buts, dont deux pénaltys, dont un à retirer. Pour le reste, il a pas mal assuré. Si Paris n’a jamais pu mettre ce troisième but, c’est aussi un peu grâce à lui.

Moustapha Bayal Sall (6)

Au match aller, le Sénégalais avait bien pris Ibra, et au physique s’il vous plaît. Là, il claque une grosse erreur d’entrée sur le but de Pastore, où il n’intervient pas. Ensuite, il a passé son match à chercher à se rattraper. Il a réussi.

Loïc Perrin (5)

Pas eu grand-chose à faire, étant donné que Bayal Sall s’est coltiné tout le sale boulot, c’est-à-dire Ibra, à sa place. Du coup, Loïc a veillé à contrôler les déplacements de Lavezzi. Et comme Eze était dans un mauvais jour...

François Clerc (6,5)

Une incroyable lucarne opposée sur une frappe de l’extérieur du pied de François Clerc. Il va neiger demain. D’autant qu’il a fait un bon match.

Jonathan Brison (5)

Un match d’abord en forme de cauchemar. Puis Paris s’est arrêté de jouer. Mais pas grâce à lui, Brison, qui a surtout eu à veiller aux montées de Van der Wiel. Avant de sortir pour Ghoulam, qui n’a rien à voir avec Koudlam. Sauf peut-être la percussion.

Fabien Lemoine (4)

La vitesse d’exécution parisienne a vite mis à mal le Toulalan de Saint-Étienne. Qui n’a jamais vraiment retrouvé un second souffle. Comme en témoigne son remplacement pour Mathieu Bodmer à la 56e. L’entrée de l’ex-Parisien a coïncidé à la poussée verte. Ce n’était pas que du hasard.

Josuha Guilavogui (4)

Ok, il défend, se place bien, mais quand même, de vraies lacunes à la passe. De vraies grosses lacunes avec la balle de manière générale sur ce match à vite oublier.

Renaud Cohade (5)

A fait le tourniquet. C’est-à-dire tourner autour du pot, mais contribuer à faire tourner un peu la machine du milieu. Même pour le concept du numéro dix de province, c’est un peu la crise.

Yohan Mollo (6)

Il est quand même pas mal, en fait. Une fois que les hommes en vert ont poussé pour remonter, le danger venait pas mal de l’ancien Nancéien. Sauf qu’au moment du changement Chantôme - Jallet, Galtier choisit de le sortir, un peu paradoxalement, pour Hamouma.

Pierre-Eymeric Aubameyang (6,5)

Le meilleur Stéphanois, au moins en attaque. Un vrai ailier, rapide, technique, collectif et tout simplement doué, comme en témoigne son super centre pour le but du 1-2.

Evaeverson Lemos da Silva (-7 ou 8, selon sa conception du football )

Des coups. Un contrôle foireux, moitié poitrine, moitié épaule, sur ce qui aurait pu être une belle occasion. Des coups. Une cagade sur la balle, alors qu’il tentait ce qui semblait être une talonnade. Mais il est là pour mettre la pression sur Alex et le pousser au csc. Sans la touchao. Ensuite, une tête au-dessus, cette volonté, et des sales coups. Sur le missile de Clerc, la cheville de Thiago Silva, là, il l’a bien touchao. On peut dire même dire qu’il l’a violée. La cheville.



Paris Saint-Germain


Salvatore Sirigu (6)

Pas forcément hors de tout reproche sur le but de Brandalex. Mais au top dans l’embrouille, tout en accent, avec Brandão.

Alex Rodrigo Dias da Costa (4)

Des ballons gagnés de la tête, des relances moyennes, des reins mis à mal sur chaque crochet stéphanois, et un contre-son-camp. Bref, la meilleure chance de redevenir titulaire pour Mamadou Sakho.

Thiago Silva (7)

De bien belles interventions dès le début de match. Et une qualité de première relance qui fait toute la différence, et permet même d’espérer pour Barcelone. D’autant que sa cheville a eu le bon goût de tenir sous la charge de Brandão.

Gregory van der Wiel (4,5)


Rien que pour son accrochage avec le poteau de corner en début de match, il ne mérite pas la moyenne. Offensivement, il n’a pas su profiter du travail de Chantôme pour apporter le surnombre sur son côté droit. Et comme en plus, il merdouille toujours un peu défensivement, comme lorsqu’il oublie complètement Brandão sur un coup franc au second poteau…

Sherrer Maxwell (5,5)

Auparavant, le standard pour Maxwell, c’était plutôt un match moyen, limite décevant. Maintenant, c’est une prestation correcte, limite plaisante. Le pire, c’est que Paris n’a pas gagné.

Blaise Matuidi (6)

Toujours aussi juste. Moins habitué à jouer avec Beckham, le milieu parisien était moins synchronisé dans ses mouvements qu’avec Verratti, et ne s’est du coup pas toujours projeté à bon escient vers l’avant, comme sur une incursion où ni Ibra ni Lavezzi n’ont compensé et Sirigu a dû finir par s’employer devant Aubameyang. Mais bon, si Beckham a pu faire un bon match, c’est avant tout grâce à la présence de Blaise à ses côtés.

David Beckham (5,5)

Quand il était tout rouge dès la vingtième minute de jeu, c’était tout de même inquiétant. En fait, c’était le temps de se mettre en route. Secondé par Matuidi et Chantôme (qu’Ancelotti veille à soigneusement aligner à ses côtés), David a su se faire très propre en phase offensive, tout en contrôle-passe. Puis, en toute fin de match, il a eu deux fois l’occasion d’aller chercher deux points décisifs dans la course au titre du PSG, sur ces fameux coups francs dont il a le secret. Dont il avait.

Clément Chantôme (5,5)

Clément a apporté un peu en attaque, avec quelques coups bien sentis au milieu de toutes ses passes latérales. Et en défense, s’il n’est clairement pas un homme de duel, il a donné de la forme au milieu parisien, au bloc, veillant à la bonne tenue des deux lignes de 4. Si ça se trouve, il a un avenir à la Didier Deschamps.

Javier Pastore (6)

D’abord deux trois balles perdues, puis un but qui fait du bien au score comme à la confiance. Ensuite, cette ouverture tout en coup d’œil pour lancer Lavezzi, et récolter un péno. Pour le reste, un bon travail de milieu gauche. De la récupération, et des ouvertures. Reste que son taf en défense se ressent sur son dynamisme en attaque. Javier ne dribble plus. Mais il passe toujours aussi bien. Au final, il ressemble toujours au Christ pour le PSG, mais sans la barbe.

Ezequiel Lavezzi (4)

Un pénalty obtenu plein d’opportunisme et surtout de sévérité de la part d’Antony Gautier (l’arbitre, dont l’arbitrage, au bas mot douteux, a bien trop pesé sur le déroulement de ce match). Pour le reste, Ezequiel a fait du Lavezzi, en moins bien. Avec son activité, son enthousiasme, sa langue pendue, il rappelle même un peu le Didier d’Alain Chabat. D’ailleurs, il n’a pas forcément beaucoup mieux joué au foot aujourd’hui. Mais il a senti quelques culs. C’est toujours ça de pris avant de laisser sa place de chien à Gameiro, le temps du dernier quart d’heure.

Zlatan Ibrahimović (5)

Et pan ! Une grosse mine pour le premier pénalty. Et bim, une panenka sur le second (d’ailleurs sans doute redonné à tirer par l’arbitre qui, au fond, avait des doutes sur la véracité de sa décision). Des doutes, Zlatan, lui, n’en a rien à foutre. Mais pas de la qualité de l’arbitrage, comme il est allé le faire comprendre à l’homme en jaune fluo en fin de rencontre. En attendant, sa panenka pleine de panache n’a pas abattu les Verts, bien au contraire. Saint-Étienne est revenu, et même Zlatan n’a rien pu y faire. Surtout pas Zlatan en fait.

par Simon Capelli-Welter
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