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Zidane, le défi commence maintenant

Ça y est, on y est. Il aura suffi d’un début de saison tiédasse et d’une gifle en ouverture de la Ligue des champions pour que Zinédine Zidane, unanimement considéré comme un génie dans un passé pas si lointain, ne perde son mojo et une grosse partie de son crédit du côté de Madrid. Mais pourquoi le deuxième mandat du Double Z est-il si différent du premier ?


La culture de l’instant dans laquelle nous sommes immergés fait évoluer en un battement de cils la perception que l’on peut avoir de quelqu’un. Et bien que les instants qui ont fait la légende de Zinédine Zidane, le joueur comme l’entraîneur, restent gravés dans le marbre à jamais, sa gloire semble bien lointaine aujourd’hui. L’image d’un Zinédine Zidane ébahi et hilare en réaction au but exceptionnel de Cristiano Ronaldo contre la Juventus a laissé place à celle, beaucoup moins flatteuse, d’un Zizou boudeur, mine déconfite, contemplant son Real Madrid se faire ouvrir en deux par le Paris Saint-Germain mercredi soir en Ligue des champions (3-0). Un Real Madrid qu’il a façonné jusqu’à en faire la meilleure équipe de la décennie. Mais qu’il ne semble plus, malgré les attentes, capable de sauver.

Une page pas totalement tournée


Le Real de l’ère Zidane I et celui de l’ère Zidane II ont quelque chose du jour et de la nuit. Il faut dire que les choses ont bien changé entre la première prise de fonctions de ZZ, le 4 janvier 2016, et maintenant. Il y a trois ans, l’idylle est fraîche entre le Real et un Zidane estampillé légende qui enfile pour la première fois son costard d’entraîneur d’un grand club. Son aura et sa justesse tactique sont les ingrédients justes pour redresser un club qui, quoique dans une mauvaise passe, vient quand même de gagner sa décima et qui possède déjà une ossature de joueurs bien solide. Et c’est finalement parce qu’on n’attend pas monts et merveilles de Zidane qu’il jouit du loisir de pouvoir les atteindre. Semaine après semaine, match après match, il guide dans une forme d’insouciance et de liberté une immense génération vers ses plus belles heures, consolide son collectif et unit autour de sa vision du jeu des soldats qui l’appliquent à la perfection.


Aujourd’hui, le tableau semble bien différent. Comme si les commandements du général Zizou n’arrivaient plus aux oreilles de ses fantassins. Dure de la feuille, la grande génération ? Elle semble en tout cas en fin de cycle, et la transition vers le suivant mal négociée. D’un côté, des jeunes prometteurs comme Reguilón, Vallejo ou Ceballos, pouvant incarner une forme de renouveau dans l’ADN madrilène, ont été prêtés cet été, et leurs départs ont laissé Zidane à court de solutions pour bâtir son équipe face au PSG. Les autres jeunes éléments importés (Militāo, Mendy, Jović, Vinicius, Rodrygo) ne sont pas encore taillés pour incarner une relève à la hauteur de leurs aînés. De l’autre, on retrouve une colonne vertébrale très similaire à celle d’il y a trois ans, mais portant forcément en elle les marques du temps qui a passé. Carvajal, Ramos, Marcelo, Kroos ou Modrić ont tous montré des carences ces derniers mois. Des éléments comme James ou Bale traînent derrière eux leurs casseroles et aparaissent comme des titulaires forcés, faute de mieux. Et puis, Cristiano Ronaldo n’est plus là pour enfiler les buts. On attend de Zidane qu’il réitère ses exploits passés, mais les armes avec lesquelles il a conquis l’Europe, les mêmes qu’il tient aujourd’hui entre les mains, sont émoussées.


Obsolescence non programmée


Finalement, c’est aujourd’hui que Zidane est face à son premier grand défi d’entraîneur que sa véritable force se révèlera, ou pas. Réussira-t-il à façonner ce nouveau Real à son image, comme il l’avait fait avec l’ancien ? Lors de son départ à l’été 2018, couplé à celui de Cristiano Ronaldo, le Real Madrid devait tourner une page, mais semble encore s’accrocher à ses gloires passées. La preuve, lorsqu'il a vu son club commencer à s’enfoncer dans la galère, Florentino Pérez a immédiatement rappelé celui qui l’avait porté à son zénith. Mais le groupe avec lequel doit composer Zidane a aujourd’hui le cul entre deux chaises. Pour le moment, autant sur le plan tactique (il a abandonné son 4-4-2 losange pour un 4-3-3 classique) que psychologique, Zidane ne semble pas avoir trouvé la solution pour faire passer son message et rectifier la course d’un Real dans le doute. Mais il n’a plus vraiment le temps de tâtonner.


Lorsqu’il a quitté le Real Madrid après avoir soulevé les trois dernières Ligue des champions, exploit inédit pour un entraîneur, personne n’imaginait Zidane revenir sur le banc du Santiago-Bernabéu. Et encore moins y tomber en disgrâce. Au lendemain de la défaite des Merengues face au PSG, c’est pourtant le sentiment qui domine. Un sondage réalisé par le quotidien madrilène AS identifie ainsi le Français comme responsable de la déroute du Real au Parc à 57%. Les mauvais résultats s’enchaînant pour le Real, la presse ibérique - et internationale - ne se gène plus pour tomber sur celui qu’elle considérait comme le seul pouvant soigner les maux d’un Real qui bégayait son football en son absence. Ni pour accoler, déjà, à son nom une liste qui s’allonge heure par heure de prétendants à sa succession. Mourinho, Allegri, Raúl, Xabi Alonso, on imagine déjà à Zidane un remplaçant qui, lui, aura sans doute la solution. Aujourd’hui, celui qui paraissait comme l’homme providentiel est devenu un entraîneur jetable, comme les autres. Reste à voir s’il parviendra à faire resurgir son génie avant qu’on ne lui indique la sortie.

Par Alexandre Aflalo
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