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Yannick, ces soirées-là

Débarqué l'été dernier dans le cœur de Simeone, Yannick Ferreira Carrasco est devenu progressivement un serviteur du Calderón. En offrant des gourmandises, un sacrifice de tous les instants et en grattant une place de titulaire sur l'aile gauche d'un Atlético affamé. Avec l'Euro en toile de fond.

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Diego Simeone ne vit que pour la passion. Chaque semaine, il faut le voir s’agiter, hurler, vivre tout simplement. C’est un homme de principes et une bulle d’amour. Quand El Cholo parle, on l’écoute. On pourrait même dire que l’on est absorbé par sa seule personne.
« Ici, les gens vous en voudront pour votre nonchalance ou votre manque d’ambition, jamais pour une défaite. » Diego Simeone
Il maîtrise mieux que personne le Calderón, et sa mission est simple : « Ici, c’est la passion qui compte. Celui qui ne comprend pas cela ne triomphera jamais ici. Ici, les gens vous en voudront pour votre nonchalance ou votre manque d’ambition, jamais pour une défaite. Alors, j’ai cité à mes joueurs les références historiques de ce club : contre-attaque, agressivité, intensité, solidité défensive, une équipe ambitieuse, un potentiel d’identification pour les gens. »


Supporter son Atlético, c’est aller à contre-courant. Hier, il n’y en avait que pour le Real Madrid. Alors soutenir l’Atlético, c’est accepter de souffrir, de lutter pour obtenir les choses. Comme des rebelles face à la domination outrancière. Simeone parle souvent de la notion de sacrifice et dresse le parallèle invisible entre le « sentiment Atlético  » et « les travailleurs  » à satisfaire et représenter que sont les supporters des Colchoneros. Le lien est fort et peut faire tomber des murs. Koke expliquait récemment à So Foot que « l’individualisme est l’antithèse de l’Atlético » . C’est une communauté unie où s’intégrer demande de la personnalité et une certaine forme de talent. Yannick Ferreira Carrasco, lui, y est arrivé.

« Il me laisse faire ce que je veux, si je le fais bien »


En août dernier, Diego Simeone avait assuré vouloir « évoluer, se tourner davantage vers l’offensive tout en respectant notre organisation défensive » . Alors le technicien argentin a accepté de faire muer ses principes, d’adapter son 4-4-2 compact pour dessiner un 4-3-3 libérant Antoine Griezmann. Dans ce système, Simeone a tranché : «  Nous avons besoin de Carrasco.  » C’est l’un des visages du nouvel Atlético, celui qui s’apprête à jouer une partie de sa saison, ce soir, au Calderón, face au Barça après avoir baissé les armes à l’aller (1-2). Débarqué le 10 juillet dernier en Espagne, YFC a accepté de s’offrir à Diego Simeone. Sur son aile gauche, où avec le temps, il a fait dégager Jackson Martínez en Chine et est devenu progressivement le joueur qui tente le plus dans l’effectif madrilène dans un registre quasi uniquement tourné vers le jeu court.
« Il me laisse faire ce que je veux, si je le fais bien. » Yannick Ferreira Carrasco
Carrasco est la caution folie, avec Griezmann, de ce groupe et est devenu un homme indispensable au schéma de son entraîneur. Dans une interview donnée à Marca, l’ancien Monégasque avait alors expliqué la confiance de Simeone : «  Il me laisse faire ce que je veux, si je le fais bien. » Avec la notion de rigueur défensive, ce qui lui manquait cruellement à Monaco.


La clé est dans l’adaptation. Tactiquement, le problème n’a jamais existé. Humainement non plus, du fait des origines sévillanes de la maman, Carmen, ultra présente dans la carrière d’un joueur qui est encore une promesse (22 ans). « Pour sa première saison, il a peut-être été le joueur qui s’est adapté le plus vite aux besoins de son équipe » , résumait il y a quelques mois Diego Simeone. Sa relation avec Antoine Griezmann y est aussi pour beaucoup. Leur relation est intimement liée sur le terrain. La rencontre face au Barça la semaine dernière l’a bien montré. Quand l’un grimpe sur les défenseurs centraux, l’autre s’occupe de Busquets. C’est grâce à cet apport défensif que l’Atlético a bousculé Barcelone, la semaine dernière, jusqu’à l’expulsion de Torres. Avec ce pressing, les hommes d'Enrique ne peuvent passer leur propre partie de terrain. C’est, plus que jamais, le terrain où l’Atlético est devenu injouable cette saison. C’est cette intensité et cet équilibre qui permettent de lutter. Carrasco y est pour beaucoup.

Le bonbon européen


Le reste n’est qu’une sucrerie. Et YFC sait rendre l’amour donné dans son rôle de seul véritable ailier de l’Atlético. Son but contre Valence (2-1) en octobre dernier en est la parfaite représentation. La chute de Messi qu’il a provoquée quelques semaines plus tard aussi.

Vidéo

Ce sont des coups de reins, un physique enfin développé et désormais, un championnat d’Europe qui se profile.
« Ici, il faut montrer du talent, de l’ambition et du courage. C’est beaucoup plus important que de bien jouer. » Diego Simeone
En novembre dernier, Marc Wilmots lui avait offert sa première sélection avec la Belgique contre l’Italie (3-1) dans une position de meneur de jeu et avec, à la clé, une prestation remarquée. C’est son objectif, sa marche, et Simeone travaille aussi dans ce sens. C’est sa force : pousser ses joueurs au-delà. Car il l’affirme, aucun ne peut être plus motivé et heureux qu’un joueur de son Atlético. Absolument aucun. « Les joueurs veulent apprendre, recevoir et demandent toujours plus. Ici, il faut montrer du talent, de l’ambition et du courage. C’est beaucoup plus important que de bien jouer » , lâchait Simeone. Yannick Ferreira Carrasco a déjà montré. À lui maintenant de prouver.

Par Maxime Brigand
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