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Wanchope : « Le Costa Rica n’a pas de pression à avoir »

Avec 45 buts en 73 sélections sous le maillot de la Sele, Paulo Wanchope savait faire vibrer le Costa Rica entre 1996 et 2008. Insaisissable sur le front de l’attaque, La Cobra entame désormais le second volet de sa carrière sportive grâce au métier d’entraîneur. Avec un petit détour par la Russie pour l'ancien sélectionneur costaricien...

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Salut Paulo ! Qu’est-ce que tu deviens ?
Ça va bien ! Depuis six semaines, j’ai été nommé nouvel entraîneur du CS Cartaginés pour entamer un nouveau projet. Le championnat démarre le 22 juillet, mais pour l’instant, je suis en Russie. Je vais assister aux deux premiers matchs du Costa Rica pour cette Coupe du monde, contre la Serbie à Samara, puis le Brésil.

Tu y vas pour des vacances ou dans le cadre d’un projet en particulier ?
C’est un partenariat. La FIFA possède un module « FIFA Légendes » dans lequel sont invitées les anciennes stars internationales. Nous assistons à des congrès et organisons des colloques. Le dernier où je suis allé, j’ai pu m’entretenir avec Van Basten, Seedorf, Boban, Figo... Aujourd’hui, je suis venu en tant que spectateur au vote pour désigner l’organisateur du Mondial 2026. Vu que certains matchs seront au Mexique, cela va être plus pratique pour les Costariciens !

Quels sont tes objectifs avec ta nouvelle équipe ?
Cartaginés est un club de première division nationale, mais son dernier titre de champion commence à dater (1994, N.D.L.R.).
« Nous assistons à des congrès et organisons des colloques. Le dernier où je suis allé, j’ai pu m’entretenir avec Van Basten, Seedorf, Boban, Figo... »
Le club me fait confiance au niveau sportif. Le défi proposé m’intéresse, à savoir revenir dans la lutte pour la première place. Quand je serai de retour, nous allons effectuer une préparation estivale importante. Mes joueurs devront être prêts et affûtés.


Tu as laissé de bons souvenirs en Europe, notamment lors de tes passages à Derby County et West Ham. Venir coacher ici, c’est quelque chose que tu envisages ou tu préfères œuvrer pour le championnat costaricien ?
L’idée, c’est de prendre de l’expérience et donc de bien faire les choses au sein de mon pays. Ensuite, si une opportunité se présente à l’extérieur, je verrai. Je suis dans ce projet d’entraîner depuis 2008. J’ai d’abord passé ma licence UEFA A en Angleterre, puis la licence professionnelle au Costa Rica. Bientôt si tout va bien, je passerai ma UEFA Pro Licence pour coacher en Europe. L’Angleterre, pourquoi pas...

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Dernièrement, les Ticos sortent d’une préparation délicate : une victoire contre l’Irlande du Nord (3-0), puis deux défaites contre l’Angleterre (2-0) et la Belgique (4-1). Quelles chances donnes-tu au Costa Rica pour cette Coupe du monde ?
Les garçons se sont qualifiés assez tranquillement, il n’y a pas eu de réelle période d’incertitude. S’ils ont eu des difficultés récemment, c’est parce que les blessures sont venues perturber cette préparation. Notre buteur Joel Campbell en est le parfait exemple, il a seulement joué les derniers matchs avec le Betis. Duarte, Bolaños ou Ureña, c’est la même chose.
« Machillo est un homme important dans l’histoire du football costaricain. »
Et puis, il y a aussi Bryan Ruiz qui a connu des difficultés de temps de jeu cette saison, mais cela s’est arrangé avec le temps. En clair, nous sommes une équipe en train de monter en rythme. Des joueurs peuvent aussi se révéler. Je place par exemple beaucoup d’espoir en Rónald Matarrita, notre arrière gauche.

Peux-tu nous parler du sélectionneur Oscar « El Machillo » Ramírez, une personne assez méconnue en Europe... Quel est son style ?
C’est un homme important dans l’histoire du football costaricain. Il avait joué le Mondial 1990 en tant que titulaire. À l’époque, ce huitième de finale était la meilleure performance de l’histoire de La Sele en Coupe du monde... Machillo était un joueur technique, intelligent. Il aimait le jeu offensif, mais il avait aussi cette science du placement sur le terrain. Ensuite, sa réussite en tant qu’entraîneur est arrivée au LD Alajuelense avec cinq titres consécutifs. Cette régularité lui a ouvert les portes de la sélection.



Il te succède en août 2015, après ta bagarre en tribunes lors d’un match au Panama. Dans la foulée, la Fédération t’évince du poste de sélectionneur national. Tu peux nous raconter ta version des faits ?
C’était une erreur de ma part, rien d’autre. J’ai eu une altercation avec un garde de sécurité du Panama.
« Les deux coupes du monde en 2002 et 2006 restent de bons souvenirs. »
Derrière cet écart de conduite, j’ai pris du recul par rapport à mon poste de sélectionneur. Après, si vous observez bien, le garde porte le premier coup. Je ne cherche pas d’excuse hein, car mon statut de célébrité m’obligeait à ne pas répondre à ce genre de conflit sous peine de créer la polémique. En l’occurrence, j’aurai dû faire profil bas et me taire, c’est tout.

Avec le recul, est-ce que tu te dis que tu pourrais être à la place d’Oscar Ramírez aujourd’hui sans cet épisode ?
C’est possible, oui. Les choses se passaient plutôt bien... Mais cet événement regrettable s’est produit. Maintenant, il faut savoir aller de l’avant avec Cartaginés.


À titre plus personnel, quel est ton meilleur souvenir avec La Sele ?
Les deux coupes du monde en 2002 et 2006 restent de bons souvenirs. En fait, je garde surtout en mémoire notre Copa América de 2001, où j’avais marqué à chaque rencontre disputée. Nous avions perdu 2-1 en quarts de finale contre l’Uruguay, mais nous étions une belle équipe à voir jouer.



En 2006, tu inscris un doublé contre l’Allemagne lors du match d’ouverture. Vous perdez la rencontre 4-2... Est-ce que sur ce match, faire nul ou gagner contre l’Allemagne était possible ?
Dans une Coupe du monde, avoir quatre équipes par groupe laisse peu de place à l’erreur. Dès lors, il est important de bien démarrer. Contre l’Allemagne, la tâche n’était vraiment pas simple : ils jouaient chez eux avec tout le public derrière.
« Ceux qui connaissent le football savent très bien que la Serbie comme la Suisse sont des équipes difficiles à jouer. »
J’ai fait perdurer le suspense, mais au bout d’un moment, l’histoire et la force collective ont pris le dessus. C’était logique. Après, cela reste un souvenir spécial pour cette équipe, car le Costa Rica n’inaugurera plus jamais de Mondial. En tout cas, il y a peu de probabilités...

Au niveau global, comment considères-tu cette équipe du Costa Rica par rapport à celle du Mondial 2014 ?
Il n’y a pas de pression à avoir en ce qui concerne nos joueurs. Tu sais, le Costa Rica n’a jamais été considéré comme une nation forte du football mondial. La seule chose délicate, c’est que depuis ce quart de finale en 2014, les hinchas du Costa Rica envisagent de faire aussi bien en 2018, car ils dénigrent la Serbie ou la Suisse. Mais ceux qui connaissent le football savent très bien que la Serbie comme la Suisse sont des équipes difficiles à jouer, dotées d’excellents joueurs. Passer les poules, ce serait déjà une immense réussite pour notre pays !





Propos recueillis par Antoine Donnarieix
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