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Vous voulez un soin, monsieur Dal Molin ?

Gêné par une entorse à la cheville, Steven a dû se contenter de regarder ses camarades jouer sans lui ces deux dernières semaines. Un coup dur qui ne l'a pas empêché de garder le moral et d'occuper ses journées. Entre les soins, un ouragan évité, les études et les sorties, Steven a passé une folle quinzaine.

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« Je t'appelle depuis la salle d'étude là, je suis venu pour travailler. » Au moment de raconter en détail ses deux dernières semaines, Steven est interrompu par une bibliothécaire pas vraiment satisfaite. « Je dois sortir parce qu'une femme est venue me voir pour me dire que je faisais du bruit » , explique-t-il. Qu'importe, Steven reprend, imperturbable. Ces deux dernières semaines, il les a passées entre les mains du kiné, pour soigner sa grosse entorse, sa « blessure préférée » , comme il l'appelle, puisqu'il en contracte « au moins une par saison » . Pour ne pas trouver le temps trop long, et évacuer la déception d'un voyage à Los Angeles manqué, Steven a trouvé de quoi s'occuper. De la rééducation, bien évidemment, mais aussi du travail, des sorties et du repos. En gardant toujours un œil attentif sur la saison compliquée du MHSC, bien entendu.

Soins intensifs et douloureux


« Ici, puisqu'on joue beaucoup, ils ont besoin que les joueurs se remettent assez rapidement. Moi par exemple, je me suis blessé le dimanche, et le lundi, je faisais déjà un footing ! » , explique Steven, qui garde quelques souvenirs assez douloureux de sa remise en forme. Outre les petites courses, ce sont surtout ses visites chez le kinésithérapeute qui l'ont fait grimacer. « J'avais un énorme bleu, et lui, il le massait pour faire circuler le sang, ça faisait super mal » , raconte-t-il quelques jours plus tard. L'avantage de ces séances intensives, c'est que deux semaines seulement après avoir contracté sa blessure, Steven est tout près des terrains. « En quinze jours à peine, j'ai déjà réintégré le groupe, je participe aux entraînements. Bien sûr, je ne suis pas à 100%. Je peux jouer dans l'absolu, mais ma cheville n'est pas prête pour supporter l'intensité d'un vrai match » , regrette Steven, qui a dû se contenter du banc de touche lors des derniers matchs. Dommage pour les Rams qui sont retombés dans leurs travers. « Ils ont perdu à UCLA, puis ils ont fait match nul contre Mason » , détaille Steven. Seulement, le match à Mason était le premier qui comptait pour la conférence. Autant dire que ce point, arraché dans l'over-time par les coéquipiers de Steven, vaut déjà très cher.

« C'est dommage. On jouait bien, très bien. Et puis on s'est pris un but contre le cours du jeu et on a commencé à déjouer » , regrette le jeune Montpelliérain, toujours aussi lucide dans ses analyses sportives. Toujours aussi dominateurs dans le jeu, les Rams souffrent d'un mal chronique : « On ne sait pas tuer les matchs. » Pourtant supérieurs à leurs adversaires, les Béliers se sont laissés surprendre sur une contre-attaque avant de revenir au score. « Moi, je voyais ça depuis le banc de touche. Le coach ne m'a pas fait entrer, et c'est tant mieux. Il pleuvait, le terrain était gras, à tout moment ma cheville aurait lâché une nouvelle fois » , analyse Steven, conscient que le chemin entre la réintégration dans le groupe et une nouvelle titularisation est encore long. « Physiquement, je ne suis pas au niveau, et techniquement, c'est le même constat. Il faut que je me remette en confiance sur mon pied droit, d'autant plus que c'est mon pied fort » , précise le milieu de terrain qui espère retrouver les terrains d'ici une bonne semaine.

Avis de tempête


Le mercredi 30 septembre, Steven est réveillé par le bruit de la pluie. Dehors, des trombes d'eau s'abattent sur le campus de la Virginia Commonwealth University. Un épisode météorologique impressionnant, mais bien loin de ce à quoi s'attendait le jeune joueur. « Depuis quelques jours déjà, on nous bombardait de mails pour nous avertir de l'arrivée de l'ouragan Joaquín. Chaque jour, on avait un mail pour nous conseiller de rester chez nous » , rapporte Steven, amusé par l'absurdité de certains messages d'alerte. « Un jour, on a quand même reçu un mail nous conseillant de ne pas laisser d'affaires dehors sous peine de les retrouver mouillées par la pluie... » Amusé, Steven n'en est pas moins surpris. Autour de lui, les gens réagissent rapidement. Comme dans un film, ses voisins se ruent dans les supermarchés. « Les autres étudiants, les sportifs que je connais, ils sont tous allés faire des provisions au cas où on soit bloqué pendant un temps » , raconte-t-il en rigolant.

Au final, l'ouragan s'est montré assez clément avec la région dans laquelle réside Steven, ne déversant que des litres d'eau pendant deux jours. « Je comprends qu'ils soient si prévoyants avec ça. Les ouragans ont été tellement meurtriers aux États-Unis » , relativise le jeune Montpelliérain. Au final, aucune catastrophe à déplorer, mais un match annulé. « On devait recevoir ce mercredi, mais les terrains étaient détrempés » , explique Steven. « Et puis, la Ligue a une règle qui nous aurait de toute façon empêchés de jouer. Si les arbitres voient un éclair, ils ont ordre d'arrêter la rencontre pendant deux heures. Mais si pendant ce temps-là, ils en voient d'autres, ils sont obligés de recommencer le décompte depuis le début, détaille-t-il. Normalement, le match est reporté à la fin de la saison, au mois de décembre. »

Travail et loisirs conciliés


Toujours aussi concentré et appliqué, Steven collectionne les bons résultats. « Franchement, à l'école, ça se passe super bien, je suis content. En gros, j'ai une moyenne de B en ce moment » , précise Steven, fier de lui. « En gros, je me situe entre 15 et 18. Et je suis très satisfait, parce que j'ai eu une bonne note sur mon premier écrit, trois pages quand même, que j'ai réalisé sans l'aide d'un tuteur. » Loin des terrains et des salles de classe, Steven apprécie toujours autant la vie en colocation. Son activité favorite ? Le football à la télé, pardi ! « Alors, pour moi, ça se résume à ESPN 1, ESPN 2 et toutes les chaînes de sport, confesse-t-il en rigolant. En vérité, je ne regarde pas tant que ça la télé. Mais en fin de semaine, on regarde beaucoup la Premier League, ils adorent ça ici. » Regarder la Ligue 1 s'avère être une tâche plus compliquée pour Steven, qui ne dispose pas de toutes les chaînes câblées. Mais la magie de l'internet lui permet d'être au courant de la saison de Montpellier, et surtout des exploits de son meilleur ami, Steve Mounié, prêté à Nîmes. « Il a marqué, et j'ai dit à tous mes colocs : "Regardez, c'est mon meilleur pote" » , s'amuse-t-il.

Toujours aussi sociable et amical, Steven n'oublie pas que pour profiter de son expérience à l'étranger à 100%, il ne doit pas oublier de faire la fête. Plus souvent avec des filles que des garçons, de son propre aveu. « (Rires) C'est surtout qu'il y a une bonne ambiance entre tous les athlètes, que ce soit entre les filles et les garçons. Après... Je sais pas si c'est parce que je suis le Frenchy ou quoi, mais oui, je m'entends bien avec tout le monde. Après, il y a beaucoup de sports qui n'ont que des équipes féminines, comme le field hockey ou le lacrosse » , rapporte-t-il. Et puis, que ce soit avec des filles ou avec des garçons, Steven aime découvrir les coutumes festives locales. « Je suis allé dans un appartement près de chez moi, chez Amanda (la numéro 4, ndlr) dans lequel on a fait ce qu'ils appellent un pre-game. Avant de sortir en boîte, les gens se réunissent et font la fête. Sauf que là, on n'est même pas sortis en boîte... » Toujours entouré de ses amis, dont Daryl Monfils et Ivan, l'attaquant des Rams, Steven apprend à tout concilier. Et s'en sort, pour l'heure, plutôt bien.







Par Gabriel Cnudde Les premiers épisodes des aventures de Steven :
Épisode 1 : L'envie de tout casser
Épisode 2 : À la découverte de Richmond et des Rams
Épisode 3 : L'heure des premiers grands rendez-vous
Épisode 4 : Voyage et déception
Épisode 5 : Les Rams sortent la tête de l'eau, Steven vise toujours plus haut
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