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Villa fourbit ses armes, avant le grand final

De nouveau buteur, de nouveau à 100% physiquement, David Villa entame cette fin de saison comme celle de son dernier grand objectif. Avec le Brésil dans le viseur, El Guaje pourrait emmener cet Atlético Madrid au sommet. Ou tout du moins très haut.

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Pam, pam. En deux minutes, David Villa a marqué autant de fois. La première (62e), sur une passe en retrait mal ajustée d'un défenseur galicien. La seconde (64e), sur un centre en retrait de Sosa. Grâce à ces deux banderilles, l'Atlético Madrid repart de son déplacement au Celta Vigo avec 3 points vitaux dans la course au titre (0-2). Surtout, il rentre à la maison avec un Guaje de nouveau buteur. Depuis plus d'un mois et la réception de la Real Sociedad, le meilleur artificier de l'histoire de la Roja n'avait plus fait trembler les filets. Une éternité qui, en plus de pépins physiques récurrents, l'a fait sortir de la liste de Vicente del Bosque lors du dernier amical face à l'Italie. À quelques mois du Mondial brésilien, son ultime objectif, le Gamin de Gijón – Guaje signifie ‘gamin' en asturien – a la dalle. La dalle de buts et de minutes. Pour ce faire, il devra déloger la surprise Raúl García du onze de Diego Simeone. Une mission qui commence dès ce soir face au Milan AC et qui ne prendra fin que lors de l'officialisation de la sélection espagnole pour la Coupe du monde.

Le joueur le mieux payé

Recruté contre une petite fortune au Barça et payé rubis sur l'ongle 5 millions d'euros par an, ce qui fait de lui le joueur le mieux payé de l'effectif, David Villa s'est tout de suite intégré. Unique buteur colchonero lors de la Supercoupe d'Espagne, il se met le Vicente Calderón et ses coéquipiers dans la poche. De par ses déplacements, son sens du sacrifice et sa science du jeu, il aide le bestial Diego Costa dans son explosion au plus haut niveau. Pas vraiment attaquant de pointe lorsqu'il évolue aux côtés de l'Hispano-Brésilien, il a su modifier son jeu. Moins fort dans le un-contre-un, moins véloce sur ses démarrages, il compense par sa panoplie offensive et son art du placement. Comme le souligne Ladislao Moñino, journaliste au Pais en charge de l'Atlético, « par sa manière de conduire le ballon avec la tête baissée, Diego Costa a du mal à voir les démarquages de Villa. » Autrement dit, c'est à l'ancien Barcelonais qu'est revenue la tâche de s'adapter à son comparse. Et de quelle manière. Depuis le début de saison, Villa n'a cessé de gêner les défenses adverses pour libérer des espaces à Costa.

Plus mature, David Villa se découvre également plus collectif. De nouveau dans l'axe après son intermède à gauche au Camp Nou, il compense par un art de la passe qu'on lui connaissait déjà. Une sensation qui ne se traduit pas dans les chiffres malheureusement, avec seulement deux passes décisives cette saison. L'héritage blaugrana, sans doute. Cette adaptation au système Simeone s'explique par son intelligence. Mais son naturel, celui du buteur-né, ne s'est pour autant pas évanoui. Ainsi, il affiche un ratio d'un but tous les deux matchs (15 réalisations en 31 matchs sous la liquette de l'Atlético). En Liga, avec désormais 13 buts, il pointe à la 7e place du classement du Pichichi. Avec les importantes échéances qui attendent les Matelassiers, son apport ne serait de trop. « Il vit du but. C'est un spécialiste de cela, expliquait Diego Simeone samedi dernier. La précision et la force ont marqué sa carrière. Nous avons besoin de ses buts, de son expérience, c'est l'un des rares joueurs habitués à se se battre tous les dimanches pour la première place. » Surtout, c'est le seul joueur de l'effectif madrilène à avoir soulevé cette coupe aux grandes oreilles.


Le Thierry Henry 2010 de la Roja ?

C'était en 2011, lors de sa première saison barcelonaise. En provenance de Valence, il avait pour charge de remplacer Thierry Henry sur le flanc gauche du trident offensif de Guardiola. Un Thierry Henry avec lequel il partage la caractéristique d'être le meilleur buteur de sa sélection. Avec 56 réalisations pour 95 capes, David Villa est le plus grand artificier de la Roja, loin devant son dauphin Raúl, avec 44 buts. De toutes les campagnes de la sélection espagnole depuis 2006, il avait manqué le dernier Euro à cause d'une fracture au tibia. Plus que ce record, l'Asturien est surtout l'un des grands artisans du seul Mondial de la Roja. En 2010, il avait ainsi inscrit les seuls buts du huitième de finale face au Portugal et du quart face au Paraguay. Ce crédit, aucun de ses concurrents Negredo, Torres, Llorente ou le nouveau venu Diego Costa ne l'a. Sa non-convocation face à l'Italie n'enlève donc rien à son importance aux yeux de Vicente del Bosque. La plus belle moustache espagnole aurait « assuré à Villa qu'il irait au Mondial » , révélait le journaliste Roberto Morales la semaine passée.

Par Robin Delorme, à Madrid
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