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Vice city

Marseille est passé à un cheveu de faire chuter Paris. Mais l'OM a secoué Paris grâce à une équipe prête tactiquement et à un public roublard. Résultat, les Parisiens sous pression ont fini par oublier comment utiliser leurs pieds, mais aussi leur ciboulot.

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C'est l'histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein. Ces petits instants où, selon la façon qu'on a d'aborder une situation, des gens qui veulent faire croire qu'ils sont plus malins que nous vont faire des déductions et dresser un profil psychologique implacable de notre petite personne. La France est peut-être un pays aux 65 millions de sélectionneurs, mais elle compte au moins autant de psychiatres en puissance.


Et quelle chance, le « classique » de ce soir leur offre un cas pratique des plus subtils : est-ce le PSG qui a mal joué et qui est passé à côté de son match, ou bien l'OM qui a mis en place le plan presque parfait et qui a trouvé la recette pour faire pédaler les Parisiens dans la semoule pendant 90 minutes ? Fiasco de Paris ou triomphe de Marseille ? Une question vicieuse comme un sujet de philo du bac.

Un Vélodrome pervers comme un coin de table


Vicieuse aussi comme la mentalité des Marseillais, qui ont utilisé leurs onze joueurs, mais aussi leurs soixante mille et quelques spectateurs pour faire exploser le cerveau des joueurs d'Emery. À tel point qu'à la fin du match, on se demandait carrément si certains Parisiens n'était pas venus sur la Côte d'Azur sans leurs neurones, en se disant qu'ils les récupéreraient plus tard, en rentrant à la maison. Kylian Mbappé, par exemple, qui a débarqué sans son QI, mais aussi sans ses pieds, ce qui est vite devenu handicapant. Ou Neymar, incarnation parfaite du joueur qui a fini par abandonner toute notion de raison pour n'écouter que le petit diable juché sur son épaule gauche. Le tout ayant parfaitement été orchestré par un OM plus fripouille que jamais, aidé par un Vélodrome pervers comme un coin de table.

Chauffé à blanc


Sur le terrain comme dans les tribunes, quelques images marquantes ont émaillé la rencontre. Comme au moment du carton rouge de Neymar, qui a mangé croche-patte sur croche-patte en se relevant à chaque fois comme Rocky sur un ring avant de péter sa durite et d'aller mettre un mini coup de boule à Ocampos. Trois fois rien, à peine une petite poussette avec le front, mais suffisant pour que l'Argentin se mette à se rouler par terre et pour que Ruddy Buquet ne dégaine ses cartons, et bye bye Neymar. Avant ça, le Ney avait déjà été chauffé à blanc par les gradins à chaque fois qu'il devait frapper un corner. Toujours visé par les projectiles d'un public pas dégueu au basket, cible évidente du doigt d'honneur tendu bien haut d'un improbable gamin posté dans le coin du terrain, Junior a fini par sortir de son match.



Quant à Alves, qui se marrait face caméra ce matin en revendiquant fièrement de ne pas pouvoir citer de joueurs de l'OM, il n'a pas joué ce soir, mais Luiz Gustavo lui a rappelé qu'ils avaient disputé une Coupe du monde ensemble et que le silence était parfois une vertu. « Peut-être qu'on n'a pas pris ce match avec l'importance qu'il fallait » , maugréait Mbappé après la rencontre, avec une volonté d'introspection louable. Son explication est sans doute vraie. Mais ce qui l'est également, c'est que Marseille, ses joueurs, son coach et son public avaient coché la date dans leur agenda depuis bien longtemps et que les plans ont fonctionné. L'OM ne gratte pas les trois points, mais rappelle à ceux qui ne voulaient plus y croire qu'un match contre Paris est toujours un moment à part. En attendant de voir le 24 février prochain si le Parc a retenu la leçon.

Par Alexandre Doskov
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