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Vercauteren : « Assumer notre statut »

Brillante au premier tour, la Belgique est présentée comme un des favoris au titre mondial avant d’affronter le Japon lundi soir. Pour Franky Vercauteren, l’ancien milieu de terrain et ex-sélectionneur des Diables rouges (63 sélections en 1977 et 1988), la génération actuelle est capable d’aller au bout. Et d’assumer ses ambitions.

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L’ancien petit prince du Parc Astrid suivra la finale de la Coupe du monde depuis l’Arabie saoudite, puisqu'il vient de s’engager avec Al-Batin après avoir réussi à faire remonter le Cercle Bruges en Ligue 1 belge. « J’ai fait le tour de la question dans mon pays, où j’ai entraîné plusieurs clubs et la sélection. J’ai toujours cette étiquette d’ancien joueur d’Anderlecht. J’ai reçu une belle proposition d’Arabie saoudite, et je ne voulais pas attendre plusieurs mois sans travailler. » Le natif de Molenbeek-Saint-Jean, passé par le FC Nantes entre 1987 et 1990 – « Je n’ai pas eu de contact concret avec le club quand celui-ci cherchait un entraîneur » – a dirigé Hazard, Vertonghen ou Vermaelen quand il était sélectionneur de la Belgique (2009). Et à ses yeux, tout est réuni pour que son ancienne équipe aille le plus loin possible. À condition de ne pas se vautrer devant le Japon...


Lundi, la Belgique sera le grand favori de ce huitième de finale contre le Japon. Attention à l’excès de confiance ?
Non, je ne pense pas que les joueurs prennent ce match à la légère. Ce match ne sera pas facile et on le sait tous ici. Tout va se jouer dans l’approche de cette rencontre. La plus grosse erreur serait de penser à la suite, au quart de finale contre le Brésil. Pour l’instant, ni la Belgique ni le Brésil ne sont qualifiés. Jouons d’abord ce match. Si nous le gagnons, on parlera de la suite. Mais la Belgique fait désormais partie des principaux candidats au titre, on ne peut pas le nier. Et ce statut, on doit l’assumer ! Pourquoi se cacher alors que nous possédons une très belle équipe, avec de grosses individualités ? On ne peut pas se cacher, d’autant plus que nous avons les moyens de justifier cette étiquette de favori. Bien sûr, il y a d’autres équipes qui peuvent aussi aller au bout. La Belgique n’a jamais gagné de titre. Je pense que c’est le moment. Nous sommes un petit pays, c’est vrai, mais ce n’est pas une raison pour ne pas assumer un rôle de favori.

Lors de l’Euro 2016, la Belgique était également citée parmi les favoris. Mais l’aventure avait pris fin en quarts de finale face au pays de Galles (1-3)...
L’équipe était presque la même. Les talents étaient là. Les qualités aussi. Mais il n’y avait pas cet esprit collectif. Aujourd’hui, on a le sentiment que c’est différent. Les joueurs ont deux ans de plus, en club et en sélection. Dans le fonctionnement de la sélection, c’est également devenu plus professionnel. On a amélioré des choses en interne. Mais ce qui fait la différence avec la Coupe du monde 2014 et l’Euro 2016, c’est cet esprit. Oui, la Belgique possède une génération dorée, avec de très bons joueurs qui évoluent dans les meilleurs clubs européens. Et désormais, ils jouent en équipe.



Le premier tour de la Coupe du monde a été bouclé sans fausse note, avec trois victoires...
La Belgique a très bien joué, elle a marqué des buts. Mais avec tout le respect que je dois au Panama (3-0) et à la Tunisie (5-2), il ne s’agissait pas d’adversaires faisant partie des plus huppés. Le vrai test, ce sera face à une équipe de haut niveau. Déjà, il y a le Japon. Nous ne sommes plus au premier tour. Les matchs à élimination directe sont différents. C’est pour cela qu’il faut aborder cette rencontre avec beaucoup de sérieux.

Avec Vincent Kompany ?

Oui, je pense. Martínez n’a aucune raison de tout changer pour ce match. Vincent Kompany a joué seulement un quart d’heure face à l’Angleterre (1-0), mais il semble être totalement rétabli. Kompany, c’est un nom, un joueur important pour la sélection. On a de beaux noms dans cette équipe. Mais ce qui doit la tirer vers le haut, c’est le collectif.


C’est pour cela que Radja Nainggolan n’a pas été retenu par Martínez ?
J’ignore les raisons de ce choix. Nainggolan a fait une belle saison avec l’AS Roma. Son absence peut surprendre, dans la mesure où d’autres joueurs, moins brillants cette saison – et je suis gentil – sont là ! Mais si le sélectionneur estime que tel ou tel joueur peut perturber le collectif, il fait des choix qu’il faut respecter. Roberto Martínez a décidé de se passer de Nainggolan. Encore une fois, j’ignore pour quels motifs, mais il a ses raisons.

La Belgique des années 1980 a eu une très belle génération : vous, Pfaff, Ceulemans, Gérets, Vandenbergh, Scifo, François Van Der Elst, Coeck... Peut-on la comparer à l’actuelle ?
Non. C’est vrai que la Belgique avait réussi de bonnes performances. En atteignant la finale de l’Euro 1980, en finissant quatrième de la Coupe du monde 1986. Mais comparer, ce n’est pas une bonne chose. Le football n’est plus vraiment le même. Cela va à une telle vitesse désormais. Il ne faut plus faire référence au passé. Pendant plusieurs années, la Belgique a eu des résultats, même sans jamais rien gagner. Après la Coupe du monde 2002, il y a eu un creux qui a duré presque une décennie. On perdait face à l’Arménie ou l’Estonie, on faisait match nul contre le Kazakhstan. Comme tous les pays, on a connu une traversée du désert. Il fallait être réaliste et travailler pour préparer la suite. C’est ce qu’on a fait. Sans oublier qu’Hazard a été formé en France, Jan Vertonghen et Thomas Vermaelen aux Pays-Bas. On sait aussi ce qu’on doit à d’autres pays...

Propos recueillis par Alexis Billebault
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