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Varane, retour à la normale

Cantonné à l’ombre du banc de touche, Raphaël Varane a été projeté sur le devant de la scène face à Manchester City. Avant de redevenir le remplaçant qu’il est. Jusqu’ici, rien de plus normal : Mourinho pouponne sa confection du haut-niveau.

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« Varane sort de l’impasse » , « Raphaël Varane, de l’ombre au soleil » , « À Varane d’en profiter » … La titularisation de Raphaël Varane face à Manchester City a fait le bonheur de la presse hexagonale. Cette inspiration griffée José Mourinho a en effet surpris tout un chacun. Pour cause : depuis le début de la saison, l’ancien Lensois n’avait pas foulé une seule seconde les prés espagnols. Après une performance tout en sobriété – le bougre a tout de même réussi à éteindre le buffle Carlos Tévez –, certains le voyaient reprendre le flambeau d’un Sergio Ramos définitivement au placard. En compagnie de l’indéboulonnable Pepe, ses dix-neuf ans allaient donc être logiquement alignés d’entrée face au Rayo Vallecano. L’entraîneur madrilène en a pris le contre-pied, pour une conclusion bien plus cartésienne : Varane, bien que potentiel actionnaire du onze madrilène, n’est encore qu’un remplaçant. Une résolution aussi bien politique que sportive. Surtout sportive.

« Je n’étais pas en grande forme »

Car avant de chercher des poux à José, mieux vaut s’armer. Quelques fins experts s’étonnaient encore de sa virginité depuis le début d’exercice 2012-2013 ? La surprise était bien plus sa convocation avec les Bleus de Didier Deschamps. Loin d’être en froid avec l’entraîneur portugais, Raphaël Varane explique lui-même son non-temps de jeu après ses 90 minutes face aux Citizens : « Les choses étaient claires avec le coach. Je n’avais pas joué depuis le début de la saison parce que je n’avais pas réalisé une bonne préparation. Je le sais, et le coach le sait. Je sens que José Mourinho a toujours autant confiance en moi (…). Il faut reconnaître que je n’étais pas en grande forme, mais là, l’espoir revient. » Les pendules sont remises à l’heure : l’Espoir français n’était simplement pas au niveau. Pour preuve, avec les Bleuets, le central a d’ailleurs connu quelques crampes. Dans un début de saison qui a déjà vu la Casa Blanca affronter par deux fois Barcelone, rien d’étonnant à le voir cirer le banc. Sa présence dans la line-up du premier rendez-vous européen, Raphaël la doit à son labeur quotidien.

Des arguments recevables, soit. Mais pas suffisants. Suite à l’apostrophe virulente de Mourinho sur ses poulains – cf. « Pour le moment, je n’ai pas d’équipe » – Sergio Ramos a pris le parti d’ouvrir son bec. Pas du goût du Special One qui s’est empressé de le placer sous la guérite. Sans tomber dans une psychologie de caniveau, la prise de pouvoir ponctuel de Varane est probablement due à cette sortie. José a voulu montrer à sa forte tête andalouse que le patron, c’est lui. Par là même, Raúl Albiol, bien que pourfendeur du troisième couteau défensif, paye sa proximité avec les historiques espagnols (Casillas, Xabi Alonso et donc Sergio Ramos). Ainsi que son très mauvais Clásico, lors du premier round de la Supercoupe du Royaume. Autant de facteurs, qui, conjugués au même temps, ont pu offrir une chance à Raphaël Varane d’exposer toute sa panoplie. Les questions à répétition sur le cas Sergio Ramos ont d’ailleurs eu le don d’agacer José en conférence de presse de samedi : « Pourquoi ne pas parler de Varane ? Pourquoi vous ne parliez pas de sa tristesse, de sa frustration de ne pas jouer il y a une semaine ? Il a fait un bon match et personne n’en parle. »


Encore le temps de grandir

Une saillie bien sentie qui a reporté le problème : Varane sera donc titulaire ce dimanche face au Rayo, c’est une certitude. Bah non… En bon diplomate interne, José refourgue la chasuble de doublure à Raphaël. Par là même, en repositionnant Sergio Ramos au sein de son onze, le Special One s’assure une paix syndicale auprès de la gent espagnole du vestiaire. Un combo gagnant-gagnant : à Vallecas, le Real s’est imposé – certes dans la douleur, mais avec les trois points – et Ramos n’a commis aucune bévue. Alors, celui qu’il considère « meilleur que Laurent Blanc » a encore le temps de grandir. « Avec tout le respect que je dois à Laurent, il sera meilleur. Mais attention, c’est un enfant. Je ne compare pas le Blanc de trente ans avec le Varane de dix-huit ans. Je veux voir Varane à l’âge de vingt-six ou vingt-sept ans » , expliquait-il en mars dernier. Pour sûr, après avoir parié 14 millions d’euros sur les boucles de Raphaël, le Portugais s’attend à en faire un crack. Pour ce, le gamin a besoin de temps de jeu, et tout simplement de temps. Qu’il se rassure. Mercredi soir, face au Millonarios lors du trophée Santiago Bernabéu, l’ancien Lensois était titulaire au sein de la charnière meringue. Et pas pour la dernière fois.

Par Robin Delorme, à Madrid
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