Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéoPhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 4 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Amical
  3. // France-Danemark

Gauvin d'honneur

Après avoir marqué un doublé contre l'Uruguay en mars, Valérie Gauvin a encore fait trembler les filets contre le Japon, jeudi dernier, livrant une prestation convaincante à la pointe de l'attaque. À 22 ans, la joueuse de Montpellier postule une place de titulaire à la Coupe du monde, malgré la concurrence de Marie-Antoinette Katoto. Tout sauf une surprise pour l'attaquante, dont la destinée était de se retrouver dans la cour des grands.

Modififié
Elle incarne l'avenir des Bleues, mais elle s’est déjà offert quelques souvenirs. Il y a quasiment un an jour pour jour, le 6 avril 2018, Valérie Gauvin marquait son premier triplé sous la tunique tricolore lors d’une démonstration de l’équipe de France face au Nigeria (8-0) à la MMArena du Mans. Et surtout, elle envoyait un message fort à un peu plus d’un an de la Coupe du monde au pays : elle pourrait avoir les épaules pour s’imposer comme titulaire à la pointe de l’attaque dans l’équipe de Corinne Diacre.


Et maintenant ? La Réunionnaise a vu l’éclosion de Marie-Antoinette Katoto, la jeune joueuse de vingt piges, au Paris Saint-Germain, faisant d’elle une sérieuse concurrente dans le groupe France à l’approche du Mondial. Pas une raison pour démoraliser Gauvin, qui devrait être titularisée contre le Danemark ce lundi soir. Une récompense logique après une prestation convaincante contre le Japon (3-1), jeudi dernier, lors de laquelle l’attaquante a fait parler sa puissance physique, remportant quasiment tous ses duels et s’offrant même un huitième pion en sélection en ouvrant le score de la tête dès la 4e minute de jeu. Et si c'était elle, l'atout offensif numéro un des Bleues en juin prochain ?

Du garçon manqué à la pistolera


Rien de bien surprenant, la native de Sainte-Clotilde étant destinée à se faire une place dans la cour des grandes depuis son plus jeune âge. Gauvin est une précoce qui n’a jamais eu peur d’être trop jeune pour faire parler son talent. À 12 piges seulement, elle débarque au centre de formation de Toulouse, où elle remportera déjà quelques titres chez les jeunes. « Petite, j’étais comme un garçon manqué ! J’ai toujours aimé et pratiqué un ou plusieurs sports, confiait-elle à La Dépêche en avril 2014. J’ai d’abord fait du judo, puis du foot et du tennis durant trois ans où j’avais un niveau de haut de troisième série. Mais il fallait faire un choix au moment de faire sports-études et j’ai opté pour le foot. » Elle se fait rapidement remarquer pour son aisance devant le but : Gauvin est clinique dans la finition, au point de gagner des surnoms comme « pistolera » ou « serial buteuse » . En avril 2014, elle plante neuf pions dans le même match contre Muret et commence à faire parler d’elle dans les médias locaux.


Gauvin n’a pas vraiment le temps : elle fait ses débuts dans l’élite avec le TFC lors de la saison 2012-2013, à même pas 18 ans, avant de se révéler au deuxième échelon national la saison suivante. Elle termine meilleure buteuse (32 buts en 20 matchs) et meilleure joueuse de D2. Les portes commencent à s’ouvrir pour l’attaquante réunionnaise. Elle quitte son club formateur à l’été 2014 pour rejoindre Montpellier, une structure professionnelle beaucoup plus développée. « Je suis passée d’une équipe de D2 où je jouais et marquais beaucoup à un top club de D1 et une grosse concurrence, expliquait-elle l’année dernière dans les colonnes de L’Équipe. Ça a été très compliqué pendant deux, trois ans, j’ai dû travailler sur moi. Il a fallu passer ce palier, sinon ça n’aurait pas été possible de continuer. »


Mais il n'y a pas que le foot dans la vie, Gauvin poursuit ses études en parallèle de sa jeune carrière, obtenant un diplôme de DEUST, puis une licence professionnelle dans la branche gestion des organisations sportives. « C'est une fille qui sait ce qu'elle veut, elle est d'ailleurs sur un double projet pour préparer son après-carrière. Elle est extrêmement déterminée » , précisait Jean-Louis Saez, son entraîneur au MHSC, au quotidien français. Et si les études comptent, Gauvin ne cache pas sa grande ambition : l'équipe de France.

Objectif monde


Elle ne doit pas attendre longtemps pour voir son rêve se réaliser. Le 23 octobre 2015, Gauvin connaît sa première cape chez les Bleues lors d'une défaite contre les Pays-Bas (1-2), après avoir été appelée par Philippe Bergeroo pour faire le nombre après le forfait du défenseur Laura Georges. « J'ai été surprise, je n'y croyais pas du tout. C'est un rêve qui se réalise, je n'ai pas de mots pour décrire ce que je ressens » , réagit-elle dans L'Équipe. Un premier kiff et le début d'une longue attente pour retrouver les joies d'une sélection.

Vidéo

En 2017, elle joue un rôle prépondérant dans la deuxième place décrochée par Montpellier, terminant devant le PSG, en marquant neuf buts sur les quatre dernières journées. Gauvin est lancée, et Diacre, tout juste nommée sélectionneur, fait appel à l'attaquante en septembre pour son premier rassemblement et une rencontre face au Chili. Depuis, elle a débuté douze fois sur quinze apparitions sous le mandat de l'ancienne coach de Clermont. Et si Gauvin vit une saison difficile à Montpellier (5 titularisations, 2 buts), elle postule toujours une place de titulaire à la Coupe du monde après avoir enchaîné plusieurs belles performances en sélection, malgré l'explosion de Katoto. « La concurrence la motive, estimait Jean-Louis Saez. Elle veut toujours démarrer, mais la rivalité avec les autres joueuses la tire vers le haut. » Sauf blessure, Gauvin devrait pouvoir participer à sa première compétition internationale en juin. Le rendez-vous est pris depuis un moment, reste à savoir si elle peut aider l'équipe de France à écrire son histoire.

Par Clément Gavard
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


il y a 5 heures Henry discuterait avec les New York Red Bulls 24

Le Kiosque SO PRESS

Partenaires
Tsugi Un autre t-shirt de foot est possible Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
il y a 9 heures L'ancien club de Weah au Liberia rétrogradé en D3 il y a 9 heures La VAR sera introduite à partir des quarts à la CAN 2019 14
À lire ensuite
Laurey est hardi