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Valence-Séville, la touche française

Dans cette affiche de la dixième journée de Liga, le FC Valence et le FC Séville s’apprêtent à se tirer la bourre. Leurs joueurs français aussi.

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FC Valence

Geoffrey Kondgobia


De tous les Français sur la pelouse du Mestalla ce samedi, il sera sans aucun doute le plus aimé du public. Normal, le Kondog est un Ché. Mais limiter le simple soutien du stade au maillot que Kondogbia porte sur les épaules serait réducteur devant le début de saison du natif de Seine-et-Marne. Attendu au tournant après une expérience intériste décevante, le milieu de terrain relayeur est en train d’exploser les compteurs avec le FC Valence, nouveau dauphin du FC Barcelone après son set remporté dans l’antre du Betis Séville le week-end dernier (3-6). Auteur du premier but des Murciélagos au Benito-Villamarín, le numéro 16 valencien est un pion essentiel du dispositif de Marcelino García Toral (avec Dani Parejo). Autant dire que l’option d’achat, fixée à 25 millions d’euros par l’Inter, devrait être payée avec le sourire par Valence en fin de saison.


FC Séville

Clément Lenglet


C’était déjà une satisfaction sous Jorge Sampaoli, c’est devenu une valeur sûre sous les ordres d'Eduardo Berizzo. Malgré une féroce concurrence au poste de défenseur central avec le capitaine Nico Pareja, Simon Kjær, Gabriel Mercado ou Daniel Carriço, l’ex-Nancéien parvient à se faire une place de choix sous le soleil andalou. Six titularisations sur huit matchs de Liga pour un jeune de 22 ans dans un club de la haute société ibérique, il y a de quoi être satisfait. « Dans le vestiaire, l’ambiance ne change pas entre Berizzo et Sampaoli, expliquait le joueur pour El Desmarque. La différence avec Berizzo, c’est qu’il aime attaquer de façon plus rapide. J’aime sa façon de nous parler, il privilégie l’aspect humain au sportif, et cela nous donne confiance ensuite sur le terrain. Parler de notre famille, de nos vacances, c’est un moyen de nous détendre et j’aime beaucoup cette philosophie. » Un garçon bien dans ses crampons, assurément.



Sébastien Corchia


Annoncé sur le départ du LOSC malgré l’arrivée de Marcelo Bielsa, l’ancien Lionceau se fond parfaitement dans la savane des Palanganas. Sans le cacher, le latéral droit se verrait bien réussir sa saison pour, pourquoi pas, attirer l'attention de Didier Deschamps et forcer son destin en équipe de France. Les 23 pour le mondial se dessinent progressivement, mais derrière Djibril Sidibé, la concurrence entre Christophe Jallet et Corchia pourrait bien durer jusqu’à la liste officielle annoncée par la Dèche. En tout cas, le néo-Sévillan fait ses gammes et se frotte à la concurrence locale. Quatre matchs de Liga, deux en Ligue des champions. En clair, Corchia pourrait être le parfait joker en Russie. Ni trop frais, ni trop cramé.


Lionel Carole


Voilà un « Frances » un peu moins en réussite. Il faut dire que sur le côté gauche de la défense, le FC Séville possède déjà un excellent joueur en la personne de Sergio Escudero. Le latéral espagnol, impeccable sur les plans offensif et défensif, donne entière satisfaction à Eduardo Berizzo dans un rôle de doublure. Un rôle qui aurait pu être attribué à Jordan Amavi, sans un couac à la visite médicale. Du coup, le Marseillais se frotte les mains d’avoir évité ce traquenard, quand le Martiniquais est obligé de cirer le banc et croque dans les miettes : 270 minutes en Liga depuis le début de la saison. Dur apprentissage.



Steven Nzonzi


C’est la grande surprise de l’intersaison. Alors que la presse espagnole et italienne envoyait la tour de contrôle sévillane à la Juventus de Turin, Nzonzi a laissé ses valises en Andalousie et aucun contrat n’a été signé avec les Bianconeri. Mieux, Séville densifie son entrejeu avec les arrivées du revenant Éver Banega, mais surtout un joueur de la même morphologie que le Français : Guido Pizarro. Tous les deux grands par la taille, mais aussi le talent, la paire Nzonzi-Pizarro peut faire de sacrés dégâts à ses adversaires directs, autant dans la récupération du ballon que dans la possession pure et dure.


Wissam Ben Yedder


C’est terrible à dire, mais voici l’archétype parfait de l’excellent joueur français au FC Séville qui ne verra pas la couleur de la Coupe du monde en Russie. Ou peut-être devant sa télé, avec un grand verre d’eau fraîche. Clairement, Ben Yedder est le joueur français le plus en forme du FC Séville actuellement. Déjà friand des petits attaquants de poche au Celta de Vigo avec Nolito et Iago Aspas, Eduardo Berizzo est complètement tombé sous le charme de la technique de l’ancien Toulousain. Initié au football par le futsal, WBY adore combiner avec ses deux ailiers pour jouer en faux numéro neuf. Mais cela n’empêche pas le natif de Sarcelles de marquer une flopée de buts, sept en dix matchs toutes compétitions confondues, dont un triplé en C1. Une très bonne saison s’annonce pour lui et, qui sait, peut-être que le maillot tricolore s’offrira un jour à lui... Mais après le Mondial.



Par Antoine Donnarieix
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