Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 21 Résultats Classements Options
  1. //
  2. //
  3. // Valence CF-Atlético (1-1)

Valence a regardé l'Atlético dans les yeux

Scotché par la maîtrise de l'Atlético en première période, Valence a finalement accroché lundi soir un nul logique (1-1) au Mestalla au bout d'un premier choc de Liga qui a tenu toutes ses promesses.

Modififié

Valence CF 1-1 Atlético

Buts : Rodrigo (56e) pour Valence // Correa (26e) pour l'Atlético

Un premier match de championnat comme le début d’une partie de Cluedo. « Un mystère » , voilà comment était présenté samedi ce Valence-Atlético par le magicien valencien, Marcelino, coach qui débarque pourtant dans cette Liga avec la certitude d’avoir entre les doigts « une meilleure équipe » que celle qui s’est rangée, au printemps dernier, derrière les trois monstres (le Barça, l’Atlético et le Real) du pays. Venir au Mestalla, lundi soir, c’était donc ça : relever de premiers indices, voir où peut aller ce Valence, par quel chemin. Ce qui a été prélevé ? Du jeu, de l’envie, un onze de départ quasi inchangé à l’exception des titularisations de Cristiano Piccini et Daniel Wass (Batshuayi, Cheryshev, Gameiro, Diakhaby sur le banc), et un exploit : depuis mars 2016 (soit quatre matchs consécutifs sans marquer le moindre but), une réception de l’Atlético prenait systématiquement la forme d’une rafale de balles à blanc. Cette fois, les Valenciens ont marqué et mieux, ils ont regardé les hommes de Simeone dans les yeux.

Griezmann invente les espaces


Le Valence CF est un club bâtard : une institution qui cherche en permanence sa place dans la jungle qu’est le championnat d’Espagne. Lundi soir, c’est une vieille chanson qu’il a d’abord chantée, laissant l’Atlético de Simeone, vainqueur de la Supercoupe d'Europe face au Real mercredi dernier, dicter son rythme, son jeu, ses idées sur la piste d’un Mestalla blindé. La manière : des tentatives lointaines de Wass (5e), de Rodrigo (16e, 29e) et Carlos Soler (21e), puis un coup de poignard, reçu sur un mouvement délicieux des Colchoneros à la demi-heure de jeu, sur lequel Antoine Griezmann a pointé le bout de son nez pour ouvrir un espace invisible dans la boîte locale pour laisser Ángel Correa ouvrir le score (0-1, 26e). Un mouvement brillant, symbole du contrôle de l’Atlético, guidé par un très bon Saúl, un Costa vicieux qui s'est offert deux belles occasions (17e, 32e) et un Lemar déjà fondu dans un ensemble froid de maîtrise. Là, Valence a sans aucun doute senti l’odeur d’un plat trop avalé : et si tout recommençait, encore et encore ?

Rodrigo, enfin buteur face à l'Atlético


Foutaise : dans la foulée d’une reprise sans danger de Saúl (52e), Marcelino a eu le droit de redevenir un gosse auquel on offre son premier ballon, quatre minutes plus tard. Soit au moment où Geoffrey Kondogbia a été chercher Daniel Wass dans un coin de surface, où le Danois a offert une remise XXL à Rodrigo, laissé libre par Godín avant de fusiller Oblak (1-1, 56e). Et tout s’est rallumé, et on a vu Parejo pousser l’Atlético dans les cordes (59e) et Gabriel Paulista trouver le poteau des Madrilènes d’une tête sur corner (64e). Marcelino a alors senti le bon coup, sorti Diakhaby, Gameiro et Batshuayi du banc, et tenté d'ouvrir la porte d'un premier succès depuis 2014 face aux Colchoneros, proches de reprendre l'avantage sur une tête de Rodrigo contre son camp (74e). Les dix dernières minutes, elles, ont accouché d'un concours de piles entre Gelson Martins, venu remplacer Griezmann dans le dernier quart d'heure, et Gayà. Voilà pour la résolution du mystère : 1-1, malgré deux balles de trois points étouffées en fin de match par Oblak devant Wass (88e) et Gameiro (90e+4), mais déjà un saut réussi pour Valence.





Valence (4-4-2) : Neto – Piccini, Garay (Diakhaby, 66e), Paulista, Gayà – Soler (Batshuayi, 76e), Parejo, Kondogbia, Wass – Rodrigo, Santi Mina (Gameiro, 66e). Entraîneur : Marcelino.

Atlético (4-4-2) : Oblak – Juanfran, Savić, Godín, Filipe Luís – Correa (Thomas, 81e), Koke, Saúl, Lemar (Vitolo, 63e) – Costa, Griezmann (G. Martins, 72e). Entraîneur : Diego Simeone.


  • Résultats et classement de Liga

    Par Maxime Brigand
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
  • Modifié


    Dans cet article


    Le Kiosque SO PRESS

    Hier à 13:30 De la cocaïne dans l'avion de Chapecoense ? 27
    Partenaires
    Podcast Football Recall Un autre t-shirt de foot est possible Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE Tsugi Olive & Tom