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Une Serie A déjà à 5 têtes

Alors que la cinquième journée de Serie A aura lieu ce soir, cinq équipes sont encore invaincues : la Roma, le Napoli, la Fiorentina, la Juve et l’Inter. Ces cinq clubs mènent la danse, et pourraient bien s’adonner à une bataille âpre tout au long de la saison.

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À l’époque, en Italie, on parlait des sept sœurs. Les « sette sorelle » . Il s’agissait de Parme, la Lazio, la Roma, la Fiorentina, la Juventus, l’Inter et le Milan AC. Nous sommes à la fin des années 90, début des années 2000, et ces sept équipes règnent sur la Botte, gagnant tour à tour un Scudetto, une Coupe UEFA ou une Coupe des coupes. Puis les sept sœurs ont disparu. Parme, la Lazio et la Fiorentina ont fait faillite (Serie B pour les Parmesans, Serie C2 pour les Florentins), Calciopoli a remélangé les cartes (Juve en Serie B). Et le championnat d’Italie, quelque part, y a perdu de son attrait. Mais cette saison, il semblerait bien que les sœurs soient de retour. Pas toutes, certes, mais une bonne partie. Parme n’y est plus, mais le Napoli a pris sa place. La Juve, la Fiorentina, la Roma et l’Inter répondent présent. La Lazio et le Milan AC galèrent un peu plus en ce début de saison, mais sont là aussi. En tout cas, cinq sœurs, « cinque sorelle » régalent en ce début de championnat. Cinq équipes qui occupent les cinq premières places du classement, sans la moindre défaite au compteur. Cinq candidats au Scudetto ? Peut-être pas encore, mais disons que, cette saison, et contrairement à ce que l’on aurait pu penser pendant l’été, la Juventus n’est plus seule au monde, après deux saisons de règne quasi dictatorial. Et ça, pour l’intérêt, on ne peut que s’en réjouir.

Rudi a tout compris

Au terme des quatre premières journées, le classement de Serie A dit que le Centro-Sud a pris momentanément le pouvoir. Le Napoli et la Roma mènent en effet la danse, avec 12 points sur 12. Un message fort envoyé aux trois grandes puissances du Nord (Milan, Juve, Inter), qui n’ont laissé filer aucun Scudetto depuis 2000 et 2001 (Lazio, puis Roma). L’époque des « sette sorelle » , tiens donc. Le message fort, aussi, que ces deux formations ont sur leur bac un entraîneur étranger. L’un, Rudi Garcia, découvre la Serie A et semble déjà en avoir assimilé tous les rouages ; l’autre, Benítez, retrouve ce championnat d’Italie après l’expérience peu concluante à l’Inter. Deux hommes qui apportent un vent de fraîcheur, avec des idées nouvelles et une mentalité différente de celle à laquelle ces deux clubs avaient été habitués.

Avec Mazzarri, le Napoli s’est en effet imposé comme l’une des valeurs sûres de la Serie A. Mais, aussi brillante soit-elle, on avait l’impression qu’il lui aurait toujours manqué un petit quelque chose pour aller jouer le titre. Avec Benítez, cette impression s’est envolée. Naples semble armé d’une force nouvelle, avec des joueurs déterminés, à l’instar de Higuaín, Callejón, ou de Marek Hamšík, dernier survivant des « Trois Ténors » . Le jeu est encore en rodage, mais en même temps, c’est on ne peut plus normal lorsque l’on sait que Benítez n’est là que depuis deux mois. Or, avec un jeu en rodage, le Napoli est déjà parvenu à battre le vice-champion d’Europe, puis à disposer du Milan AC à San Siro, ce qui n’était plus arrivé depuis 27 ans. Ce soir, le Napoleader reçoit Sassuolo, qui vient de se manger un 7-0 à domicile contre l’Inter… de Mazzarri. La série de victoires consécutives risque donc de se poursuivre.

L’autre leader, donc, c’est la Roma. La Roma de Rudi Garcia. L’ancien coach du LOSC a parfaitement réussi ses débuts. Son équipe ne développe pas encore un jeu flamboyant, mais c’est efficace et, surtout, c’est cohérent. Garcia est arrivé à Rome sur des ruines. La Roma arrivait de deux saisons pourries, avec deux techniciens, Luis Enrique et Zeman, qui ont toujours souhaité adapter les joueurs qu’ils avaient à disposition à leur idée de jeu. Garcia, lui, a fait l’inverse : il a adapté son idée de jeu aux joueurs qu’il a à disposition. Il fallait aussi reconstruire mentalement l’équipe. Il n’y a qu’à voir les larmes de Balzaretti et de De Rossi lors du derby de dimanche pour comprendre à quel point les Romains ont pris cher depuis cette finale de Coupe d’Italie perdue contre la Lazio. Là aussi, bonne attitude de la part du coach, qui a immédiatement tenté de redonner de la confiance à son groupe. Les dirigeants ont fait des choix forts, en vendant Lamela et Marquinhos, deux joueurs sur qui les tifosi comptaient pour construire la Roma de demain. À la place, la Roma a recruté des joueurs plus expérimentés comme Maicon, De Sanctis et Benatia, tout en y ajoutant des jeunes déjà complets comme Ljajić et Strootman. Alors, on le sait, à Rome, cela fonctionne beaucoup à l’enthousiasme. Quatre victoires de suite, et on se voit déjà aller décrocher le Scudetto. Bon, la Roma ne semble pas encore en mesure de jouer le titre, mais force est de constater que sa position ressemble fort à celle de la première Juve de Conte : une équipe qui sortait de deux saisons pourries, qui n’avait pas de Coupe d’Europe à disputer, et qui a pu se consacrer à 100% au championnat. On sait comment cela a fini.

Pepito Rossi, arme fatale


Juste derrière les deux leaders, on trouve un peloton de trois formations, elles aussi invaincues. La Juve, l’Inter et la Fiorentina. Cela tombe bien, Interisti et Fiorentini s’affronteront justement jeudi soir à San Siro, pour le véritable choc de la journée. Pour la Juve et la Fiorentina, rien de bien surprenant. La Vieille Dame est double championne en titre, s’est renforcée cet été avec les arrivées de Tévez et Llorente cet été, et vise donc un troisième Scudetto d’affilée, ce qui n’est jamais arrivé dans l’histoire du club. Pour le moment, le parcours turinois est quasi parfait, puisque le seul nul concédé jusque-là l’a été sur la pelouse de l’Inter, ce qui est loin d’être une contre-performance. Hormis face à la Lazio, où elle n’a fait qu’une bouchée de son adversaire, l’équipe de Conte semble moins en mode rouleau-compresseur par rapport à la saison dernière. Les deux autres succès obtenus en championnat ne l’ont été que par un but d’écart, alors que la Juve crée toujours un nombre d’occasions incalculable. Pas de quoi inquiéter Antonio Conte, qui sait que son équipe peut aussi être un Diesel. Et puis, après tout, si elle s’impose ce soir sur la pelouse du Chievo, elle affichera 13 points au compteur, soit autant que l’an dernier à la même période.

Aussi intrigantes qu’excitantes, l’Inter et la Fiorentina vont très certainement venir jouer les trouble-fête dans ce championnat italien. Pour la Fiorentina, c’est logique. Montella a repris l’équipe l’an dernier, l’a amenée à la quatrième place (presque troisième…) et veut confirmer cette saison. Pour ce, il peut compter sur deux renforts de poids, Mario Gómez et Pepito Rossi, même si le premier est blessé jusqu’au mois de novembre. Pepito est quant à lui la vraie valeur ajoutée d’une équipe qui s’était déjà distinguée la saison dernière par son beau jeu, mais qui manquait d’un terminal offensif. Là, c’est réglé. Rossi a disputé 450 minutes cette saison, et a marqué 5 fois. Pas besoin d’être un as en maths : ça fait un but toutes les 90 minutes. Attention, toutefois : la formation viola n’a pas un effectif pléthorique, et l’Europa League pourra lui ôter de l’énergie en championnat. À Montella de bien gérer le turn-over.

Un problème qui ne touchera pas Walter Mazzarri. Son Inter ne dispute pas l’Europe, et le coach aura donc tout le loisir de se concentrer sur la Serie A. Pour le moment, son équipe apparaît métamorphosée par rapport à celle de l’année dernière. Les joueurs courent, se font des passes, marquent des buts. L’Inter vante déjà la meilleure attaque de Serie A, avec 13 pions (dont 7 contre Sassuolo, certes) et la meilleure défense, avec un seul but encaissé. La patte Mazzarri ? Oui. L’ancien coach napolitain a déjà apporté sa touche, à savoir un jeu rapide sur les ailes (Nagatomo ressuscité), et un gros, gros mental. Le retour de blessure de Milito n’est que la cerise sur le gâteau interista. Car n’oublions pas cette statistique : l’an dernier, avant la blessure de Milito, l’Inter tournait à une moyenne de 1,8 point par match. Sans Milito, cette moyenne a chuté à 0,78 point par match. Et avec Milito + Mazzarri, cette moyenne a-t-elle des chances de se transformer en moyenne de Scudetto ? Un peu tôt pour le dire. Mais une chose est sûre : l’Inter ne veut plus être dans l’anonymat. D’autant que le richissime entrepreneur indonésien Erick Thohir attend sur le pas de la porte.

Par Eric Maggiori
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