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Une folle lutte pour la troisième place

Énorme week-end de Serie A. La Juventus va chercher le nul sur la pelouse du Napoli, le Milan AC balaye la Lazio, l'Inter obtient une victoire dingue à Catane et la Fiorentina s'impose au finish face au Chievo. Quelle lutte dans le haut de tableau !

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Naples s'accroche, mais cela va être compliqué

La 27e journée de Serie A a débuté par le choc des chocs, la mère de toutes les rencontres. Un Napoli-Juventus qui vaut un bout de Scudetto. Six points séparaient les deux équipes au coup d'envoi. Six points séparent les deux équipes au coup de sifflet final. Un match nul qui fait évidemment davantage les affaires de la Juve que du Napoli, même si, paradoxalement, Naples s'en contentera. De fait, le nul permet aux Napolitains d'entretenir un mince espoir de titre, espoir qui se serait totalement dissipé en cas de défaite. Six points, c'est beaucoup, certes, mais avec la victoire à trois points, cela peut aller vite. Il reste encore onze matches à disputer, soit 33 points à disposition. Il faut prendre en compte le fait que la Juve va poursuivre son parcours en Ligue des Champions (à moins d'un cataclysme mercredi), tandis que Naples s'est fait sortir de la C3, et va donc pouvoir mettre toute son énergie dans le championnat. Ce qui, à un moment donné, peut jouer. Autre fait important, les calendriers. Avant la fin de la saison, la Juve doit encore affronter la Lazio et l'Inter à l'extérieur, et le Milan AC à domicile. Le Napoli, pour sa part, ira à San Siro pour y défier le Milan AC, à Rome pour affronter l'AS Roma et recevra l'Inter. 50-50, peut-on dire. Le Scudetto a donc de fortes chances de se colorer à nouveau de noir et blanc à la fin de la saison. Mais après le nul de ce week-end, Naples a réaffirmé qu'il n'avait pas dit son dernier mot.



Les miracles milanais

S'il y a bien une ville qui a fait la fête ce week-end, c'est Milan. Les deux clubs lombards ont obtenu des victoires dingues, dans deux registres différents. Le Milan AC, d'abord. Les Rossoneri, à l'automne, étaient au bord de la zone de relégation. Lorsqu'Allegri affirmait que son objectif restait la troisième, tout le monde lui avait ri au nez. Quelques mois plus tard, le coach champion d'Italie 2011 emmerde tout le monde, avec cette victoire 3-0 face à la Lazio qui lui permet de s'emparer pour la première fois de la troisième place. Une victoire qui a fait débat à cause de l'expulsion du laziale Candreva au quart d'heure du jeu. Une expulsion injustifiée, qui a forcément changé la physionomie de la rencontre. Milan s'est montré supérieur, c'est un fait, mais à 11 contre 11, aurait-ce vraiment été la même affaire ? La dynamique rossonera est en tout cas dingue (aucune défaite en 2013) et désormais, même la deuxième place n'est plus un mirage. L'Inter, pour sa part, est allée chercher trois points de folie sur le terrain de Catane. Surclassée et menée 2-0 en première période, la formation de Stramaccioni a changé de visage en seconde période, avec l'entrée de Palacio, auteur d'une passe décisive et d'un doublé. Un succès 3-2 qui permet à l'Inter de revenir à hauteur de la Lazio, à un point du rival rossonero. Avec un Palacio à ce niveau-là, l'Inter peut continuer de rêver à la troisième place. Attention, toutefois, au contrecoup physique dû aux prochaines échéances en Europa League.



La Roma et l'Udinese toujours dans le coup

Lorsque la Roma a encaissé un lourd revers 4-2 à domicile face à Cagliari, il y a un mois, on pensait que la saison du club giallorosso était terminée. Tu parles. L'arrivée d'Aurelio Andreazzoli et la victoire de prestige face à la Juve ont relancé la machine et les ambitions romaines. La Louve s'est imposée ce week-end face au Genoa (3-1) et revient ainsi à cinq points du Milan AC, et à quatre du duo Lazio-Inter. Andreazzoli a semble-t-il apporté un nouveau souffle à cette équipe romaine, et a surtout remis de l'ordre dans l'organisation tactique. La Roma vient d'enchaîner trois victoires consécutives, mais doit maintenant confirmer sur le long terme. De fait, sous Zeman, elle n'a jamais réussi à afficher de la continuité, enchainant des séries de victoires puis de défaites. Mais avec un Totti en état de grâce (225e but en Serie A, il rejoint Nordahl à la deuxième place du classement des buteurs du Calcio), rien n'est impossible. D'un numéro 10 à un autre. Si la Roma a Totti, l'Udinese, elle, a Di Natale. Le capitaine frioulan a inscrit hier son 150e but sous le maillot de l'Udinese. Un but synonyme de victoire sur le terrain de Pescara, mais aussi de lutte pour l'Europe qui se poursuit. De fait, l'équipe de Guidolin compte 40 points, soit trois longueurs de retard sur la Roma (confrontation directe à Udine la semaine prochaine), et huit sur le Milan AC. Or, les fins de saison en boulet de canon, Toto et ses potes connaissent. Ils ont gratté deux qualifications pour le tour préliminaire de la Ligue des Champions comme ça.



La Samp peut avoirs des regrets

S'il y a bien une équipe qui continue de surprendre de semaine en semaine, c'est la Sampdoria. Emmenée par un Icardi en feu (8 buts en championnat en 2013, hormis Cristiano Ronaldo et Messi, personne n'a marqué plus de buts sur la même période dans les cinq grands championnats européens), la formation génoise enchaîne les succès et s'offre une sacrée remontée au classement. Le problème, c'est que le réveil génois, clairement provoqué par l'arrivée de Delio Rossi sur le banc, a été trop tardif. La Sampdoria était encore relégable juste avant la trêve, et malgré les magnifiques victoires obtenues depuis le début de l'année 2013 (le succès 2-1 au Juventus Stadium en tête), il semble impossible qu'elle puisse aller accrocher une place européenne. Dommage, car cette équipe a un potentiel, qui a malheureusement été très mal exploité au début de la saison par Ciro Ferrara. Bon, après, il faut voir le verre à moitié vide : l'an dernier, la Samp était en Serie B, et cette année, elle va probablement terminer dans la première moitié de tableau en Serie A. Tous les promus ne peuvent pas en dire autant.



Les trois relégables déjà relégués ?


Dans le bas de tableau, cela va mal pour trois équipes. Sienne, Pescara et Palerme. Les trois clubs comptent le même nombre de points, 21, soit cinq de moins que le premier non-relégable, le Genoa. La seule équipe qui semble pouvoir se sortir de ce bourbier, c'est Sienne, capable d'obtenir des victoires importantes, comme celles décrochées contre l'Inter (3-1) et la Lazio (3-0). Surtout, Sienne compte une pénalité de six points, ce qui veut dire que, si l'on ne prenait en compte que les résultats obtenus sur le terrain, la formation toscane ne serait pas relégable. Le maintien va toutefois être compliqué, car devant, tous les autres prétendants marquent des points, hormis le Genoa. Pour Pescara et Palerme, la situation semble en revanche désespérée. Les Siciliens n'ont pas gagné depuis 13 journées et restent sur quatre matches nuls consécutifs, qui ne leur servent à rien au classement. Quant à Pescara, le club a pris un point sur les sept derniers tours et vient de virer son coach, Bergodi. On voit mal comment le Delfino pourrait rester en Serie A la saison prochaine. A noter que la semaine prochaine, Palerme et Sienne s'affronteront au stadio Barbera. Le perdant, si perdant il y a, devra commencer à regarder le programme de la prochaine Serie B…



On a également aimé (ou pas)

- Le premier but en Serie A du Romain Alessio Romagnoli, 18 ans. La folie : lorsque Totti, son capitaine, a marqué son tout premier but en Serie A, en septembre 1994, Romagnoli n'était pas né. Coup de vieux.
- L'honnêteté de Vincenzo Montella. Le but qui offre la victoire à sa Fiorentina, inscrit par Larrondo, aurait dû être annulé pour une position de hors-jeu. Réaction du coach : « Oui, il y a hors-jeu, le but n'était pas valable » . Classe.
- Le but de Diamanti. Un bijou du pied gauche dans la lucarne et une victoire de plus pour Bologne, désormais loin de la zone de relégation.
- Les 0-0 du Torino. Face à Palerme, le Toro a obtenu son sixième 0-0 de la saison. Aucune équipe en Europe n'en a décroché autant. Catoronaccio.
- En Serie B, après quatre victoires de rang, l'irrésistible leader Sassuolo a été battu par Grossetto. Bon, les joueurs de Di Francesco conservent tout de même sept longueurs d'avance sur Livourne. A l'année prochaine.


Par Eric Maggiori
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