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Unai Emery, sur la corde sensible

Mal embarqué en Premier League, Unai Emery devra miser sur sa compétition fétiche pour sauver les apparences. Cela tombe bien, c'est Valence, une vieille connaissance, qui se présente ce jeudi à l'Emirates Stadium pour cette demi-finale aller de Ligue Europa.


En plus de celle s’abattant sur celui qui use actuellement son banc, existerait-il une malédiction touchant les anciens entraîneurs du Paris Saint-Germain ? Cette saison, aucun des coachs en activité passés par la capitale n’a connu de résultants probants. Vahid Halilhodžić nage en plein cauchemar à Nantes (malgré des dernières semaines un poil plus réjouissantes) ; Antoine Kombouaré se trouve aux portes de la relégation avec Dijon après avoir été éjecté de Guingamp, lui aussi dans de beaux draps ; Carlo Ancelotti est second de Serie A pour sa première saison à Naples, mais jamais dans le coup pour tenir tête à la Juventus et éliminé sans gloire de Ligue Europa dès les quarts ; Laurent Blanc complète de son côté une nouvelle saison de spéculations sur sa future destination... Et puis il y a Unai Emery.


Pour son premier exercice à la tête d’Arsenal, avec la lourde tâche de succéder au monument Arsène Wenger, le Basque connaît un parcours en dents de scie. Au point d’être en sursis sur la branche sur laquelle il est assis ?

Emery et périls


Alors que les Gunners restaient dans l’aspiration de Tottenham et Chelsea pour aller gratter une place qualificative en Ligue des champions, ils ont concédé quatre défaites sur leurs cinq derniers matchs de Premier League, dont trois la semaine passée. Une série inquiétante avant le money time. Contre Crystal Palace (2-3), c’est une invincibilité à domicile en championnat qui tenait depuis le 12 août dernier qui s’est évaporée. Les Londoniens ont ensuite pris des bouillons sur les terrains de Wolverhampton (1-3) et de Leicester (0-3). Surpassés dans l’envie, tactiquement, techniquement, rabroués jusque dans leur identité de jeu. Si bien que les Foxes ont par exemple terminé la partie avec 62% de possession, avec un pic à 82% avant la mi-temps. Pour un club qui aime avoir le contrôle du ballon, c’est dire les difficultés actuelles. La greffe Unai Emery, qui a toujours préféré voir ses équipes se projeter rapidement vers l’avant, a assurément du mal à prendre.


L’Espagnol a beau réclamer — légitimement — avoir besoin de temps, sans la C1, ses ambitions et sa crédibilité en prendront un coup. « Nous voulons que le club devienne le meilleur en Angleterre, puis le meilleur du monde, assurait-il samedi dernier. Mais c’est un long processus. Parfois, comme ici, nous devons parler de patience. » S’il a enfin réussi à associer Lacazette et Aubameyang, le coach galère à trouver la formule idoine. Selon le Telegraph, ses choix seraient même discutés en interne. Le voir compter à chaque match sur le défenseur Skhodran Mustafi est incompris, alors que son insistance pour obtenir le prêt de Denis Suárez cet hiver s’est soldée par une présence sur le terrain de 95 minutes du milieu. Sans compter les coups du sort avec la blessure d’Aaron Ramsey et l'inconstance d'Özil et Mkhitaryan. Dans ces conditions, difficile de respecter les temps de passage.


C3, il n’y a qu'Unai qui lui aille


Pourtant, tout n’est pas perdu pour Emery. D’une part, parce qu’en championnat, ses concurrents directs avancent également au ralenti et les Canonniers ne sont qu’à deux points de la quatrième place avec un programme convenable (réception de Brighton et réception de Burnley). Mais surtout parce qu’ils peuvent encore compter sur une bulle d’air : la Ligue Europa. Malgré l'accroc à l'aller contre Rennes en huitièmes de finale, l'obstacle breton a finalement été passé, tout comme celui face au Napoli. Oui, cette compétition est définitivement l'affaire d’Unai Emery. Et son CV de triple vainqueur avec Séville (2015, 2016, 2017) est là pour le prouver, même s’il a entre-temps remporté l’ensemble des trophées mis en jeu en France lors de son passage à Paris.


Surtout, le Basque sait que l’aventure européenne est sa dernière carte pour enchanter cette saison, mais aussi de se garantir un avenir du côté de l’Emirates Stadium. Et ce n'est pas la réception de Valence pour le match aller qui a de quoi l'effrayer. Le sixième de Liga est un adversaire à sa portée, connaissant ses références. La dernière fois qu’Emery a connu l’élimination en Ligue Europa, c’était en avril 2012, alors qu'il était justement à la tête des Chés et avait été évincé par l’Atlético de Madrid, futur vainqueur. Si Emery n'est pas du genre à se gargariser des honneurs individuels, soulever le trophée à Bakou lui permettra de distancer définitivement Giovanni Trapattoni pour devenir le seul entraîneur à avoir remporté quatre C3. Reste à Arsenal de retrouver son niveau de jeu d'ici là.

Par Mathieu Rollinger
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